Avord
Avord est une commune française située dans l'est du département du Cher en région Centre-Val de Loire. Elle est située à une vingtaine de kilomètres à l'est-sud-est de Bourges.
| Avord | |||||
L'église Saint-Hugues. | |||||
Blason |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Centre-Val de Loire | ||||
| Département | Cher | ||||
| Arrondissement | Bourges | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes la Septaine (siège) |
||||
| Maire Mandat |
Alain Blanchard 2026-2032 |
||||
| Code postal | 18520 | ||||
| Code commune | 18018 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Avarais | ||||
| Population municipale |
2 909 hab. (2023 |
||||
| Densité | 104 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 02′ 02″ nord, 2° 39′ 15″ est | ||||
| Altitude | Min. 147 m Max. 196 m |
||||
| Superficie | 27,98 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Avord (ville-centre) |
||||
| Aire d'attraction | Bourges (commune de la couronne) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Avord (bureau centralisateur) |
||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Cher
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | www.ville-avord.fr | ||||
| modifier |
|||||
Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Yèvre, les Marges et divers autres petits cours d'eau. La commune possède une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Avord est une commune rurale qui compte 2 909 habitants en 2023. Elle est ville-centre de l'unité urbaine d'Avord et fait partie de l'aire d'attraction de Bourges. Elle abrite, avec la commune voisine de Farges-en-Septaine, la seconde plus grande base de l'armée de l'air française.
Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : l'église Saint-Hugues, un édifice roman construit au XIIe siècle avec nef lambrissée et travée de choeur voûtée, terminée par une abside demi-circulaire, classée en 1911.
Géographie
modifierLa commune est le chef-lieu du canton d'Avord depuis 2015 (issu de la fusion des anciens cantons de Baugy et de Sancergues), et par conséquent bureau centralisateur du canton[1],[2].
Localisation
modifierVoies de communication et transports
modifierLa gare d'Avord est une gare ferroviaire qui dessert la commune et se situe sur la ligne de Vierzon à Saincaize.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[6]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 760 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Farges-en-Septaine à 5 km à vol d'oiseau[9], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 756,5 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le [Note 1].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
18,2 30.1.2002 |
22,6 28.2.1960 |
28,8 25.3.1955 |
29 16.4.1949 |
32,2 30.5.2025 |
38,5 27.6.2019 |
40,9 25.7.2019 |
39,8 6.8.2003 |
36 5.9.2023 |
32,2 1.10.1985 |
24,3 7.11.2015 |
20,6 16.12.1989 |
40,9 2019 |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Maximale moyenne | 7,2 | 8,8 | 13 | 16,2 | 20 | 23,7 | 26,2 | 26,2 | 22 | 17,1 | 11,1 | 7,8 | 16,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 4,3 | 4,9 | 8,1 | 10,7 | 14,5 | 18,1 | 20,2 | 20,2 | 16,4 | 12,7 | 7,7 | 4,8 | 11,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 1,3 | 1 | 3,3 | 5,3 | 9 | 12,5 | 14,2 | 14,2 | 10,8 | 8,2 | 4,3 | 1,9 | 7,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−21 9.1.1985 |
−19,2 14.2.1929 |
−12,6 1.3.2005 |
−5,5 9.4.1977 |
−2,4 3.5.1979 |
1,6 5.6.1976 |
4,9 1.7.1975 |
3,8 31.8.1986 |
−0,2 30.9.1936 |
−5,7 30.10.1997 |
−9,4 24.11.1998 |
−17 31.12.1939 |
−21 1985 |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 57,5 | 51,3 | 52,2 | 62,3 | 74,6 | 59,1 | 64,6 | 57,2 | 62,4 | 75,6 | 70,9 | 68,8 | 756,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 11,2 | 9,6 | 9,2 | 10,2 | 10,3 | 8,9 | 8,1 | 7,5 | 8 | 10,8 | 12 | 11,8 | 117,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 3,6 | 3,3 | 3,8 | 4,4 | 4,9 | 3,8 | 3,8 | 3,6 | 3,9 | 4,9 | 4,8 | 4,9 | 49,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 1,5 | 1,2 | 1,3 | 1,7 | 2,6 | 1,6 | 2 | 1,7 | 1,8 | 2,4 | 1,7 | 1,8 | 21,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
28,4 31.1.1940 |
44 8.2.1999 |
40,2 26.3.1962 |
39,6 30.4.1998 |
53,8 4.5.2026 |
59,5 17.6.1970 |
58,6 8.7.1933 |
69 25.8.1935 |
58,3 18.9.1949 |
62,8 27.10.1937 |
54 4.11.1994 |
28,2 27.12.2021 |
69 1935 |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ensoleillement | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Heures | 65,4 | 87,5 | 150,3 | 177,7 | 208,4 | 225,1 | 238 | 230,5 | 185,1 | 122,9 | 72,8 | 60,6 | 1 824,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Avord est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Avord, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[14],[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bourges, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[15]. Cette aire, qui regroupe 111 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (81,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (75,3 %), prairies (9,5 %), zones urbanisées (4,4 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,4 %), forêts (1,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,7 %)[18].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Risques majeurs
modifierLe territoire de la commune d'Avord est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et[19]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[20].
Risques naturels
modifierCertaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Yèvre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016[21],[19].

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[22]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 62,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 947 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 249 sont en aléa moyen ou fort, soit 26 %, à comparer aux 83 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[23],[Carte 2].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[19].
Risques technologiques
modifierLe risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[24].
En cas d’accident grave, certaines installations nucléaires sont susceptibles de rejeter dans l’atmosphère de l’iode radioactif. La commune étant située à proximité d’installations militaires de défense, la base aérienne 702 Avord, elle est exposée au risque nucléaire. À ce titre les habitants de la commune ont bénéficié, à titre préventif, d'une distribution de comprimés d’iode stable dont l’ingestion avant rejet radioactif permet de pallier les effets sur la thyroïde d’une exposition à de l’iode radioactif. En cas d'incident ou d'accident nucléaire, des consignes de confinement ou d'évacuation peuvent être données et les habitants peuvent être amenés à ingérer, sur ordre du préfet, les comprimés en leur possession[25].
Toponymie
modifierVor est relevé dès 1064, Avor en 1123, 1164, 1229, Avour en 1409 et 1523, Avorz en 1219 et finalement, Avord en 1507 et 1665. De centre d'habitat, le village devient très tôt un centre religieux car l'église, par ses parties les plus anciennes, remonte au XIe siècle[26].
Histoire
modifierEn 1873, la première école militaire d’infanterie de l'armée est créée par le général Ducrot au camp d'Avord[27].
En 1908, à la suite d'une demande de l'Assemblée nationale, poussé par le prince d'Arenberg, une recherche d'un lieu pour implanter une « station aéronautique » débute dans le département du Cher. En 1910, à la suite des grandes manœuvres de Picardie qui ont révélé les services que l'aviation militaire pourrait rendre aux armées, le ministre de la Guerre s'intéresse au projet du Cher. Après la visite par le général Hirschauer, responsable de l'aérostation, le camp d'infanterie d'Avord est choisi pour devenir un « champ d'aviation ». Devant l'assemblée départementale, le prince d'Arenberg déclare alors que « Avord sera le Saumur de l'aviation ».
Pendant la Première Guerre mondiale, ce champ d'aviation va devenir une des plus importantes écoles d'aviation militaire, avec celles situées près des villes de Chartres, de Châteauroux ou encore d'Istres. Cette école est la première à développer l'entraînement approfondi au vol de nuit. L'aéroport militaire est aujourd'hui la seconde base aérienne française.
.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, un Centre de rassemblement des étrangers est installé à Avord par le régime de Vichy.
Politique et administration
modifierTendances politiques et résultats
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierLe conseil municipal d'Avord est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire[28]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 23[29] et 9 au conseil communautaire.
Une seule liste, menée par Alain Blanchard, maire sortant[30], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 23 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Parallèlement 9 conseillers communautaires sont élus pour siéger à l'intercommunalité. Le taux de participation est de 44,96 %[31],[32]. Alain Blanchard est réélu maire pour un deuxième mandat le [33],[Note 4].
Liste des maires
modifierPolitique environnementale
modifierVille fleurie : 2e fleur depuis 2012 (la première en 2006) attribuée par le conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[35].
Population et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[37].
En 2023, la commune comptait 2 909 habitants[Note 5], en évolution de +11,33 % par rapport à 2017 (Cher : −1,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Église Saint-Hugues d'Avord, datée du XIe siècle[26],[40].
- La base aérienne 702 Avord de l'armée de l'air française constitue le groupement de soutien de la base de défense de Bourges-Avord, créé en 2011.
- Étang de Pilsac abritant, entre autres, des carpes amour.
Jumelages et partenariats
modifier- 1977 :
Aindling (arrondissement d'Aichach-Friedberg, Bavière). - Beauvechain, en Brabant wallon (Belgique), siège également d'une base militaire.
Personnalités liées à la commune
modifier- Élisabeth Catez, en religion Élisabeth de la Trinité, née à Avord en 1880, morte en 1906 à l’âge de 26 ans au carmel de Dijon. Déclarée « Bienheureuse » par le pape Jean-Paul II en 1984. Jeune femme à la spiritualité très forte, contemporaine de Thérèse de Lisieux avec laquelle elle présente de nombreuses similitudes[41].
- Georges Madon, pilote de chasse de la Première Guerre mondiale, capitaine, passa en 1913 son brevet de pilote militaire sur la base d’Avord, qui porte son nom[42].
- Antoine de Saint-Exupéry, écrivain français, passa quelques mois à l’école militaire d’Avord en 1922, après avoir été reçu élève-officier de réserve, et avant d’être affecté à Villacoublay[43].
Héraldique
modifierLes armes d’Avord se blasonnent ainsi : Coupé : au 1er d’azur à la croisette d’or et au besant du même brochant figuré d’un agneau pascal, au 2e de sinople aux deux demi-vols adossés d’or, à la fasce ondée d’argent brochant sur la partition[44]. |
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierBibliographie
modifier- Jean-Pierre Pille et Christian Lecesne, Avord, 100 ans d’aviation, Châteauroux, La Bouinotte, , 188 p. (ISBN 978-2-915729-49-8, présentation en ligne)
Liens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Site de la base aérienne 702
- Avord sur le site de l'Insee
- Cartes postales anciennes de la Septaine
- Les écoles militaires de pilotage
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département du Cher en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
modifier- 1 2 Liste des maires du Cher et appartenance des communes aux cantons sur le site de la préfecture (consulté le 26 septembre 2014).
- ↑ Décret no 2014-206 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Cher
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Avord et Farges-en-Septaine », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Avord », sur la commune de Farges-en-Septaine - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Avord », sur la commune de Farges-en-Septaine - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 d'Avord », sur insee.fr (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bourges », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune d'Avord », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque nucléaire.
- 1 2 3 4 Site communal.
- ↑ "Ecole de l'infanterie : Histoire et traditions" sur le site des écoles militaires de l'armée de terre.
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Avord », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune d'Avord », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « Les Amis d’Avord-Aïndling recueillis », Le Berry républicain, (lire en ligne).
- ↑ Palmarès 2006 du 47e concours des villes et villages fleuris. Consulté le 23 septembre 2009.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Berry Roman: en Berry: ma campagne a du style, Berry province.com », p. 7.
- ↑ Didier Decoin, Élisabeth Catez ou L’obsession de Dieu, Paris, Les éditions du Cerf, , 221 p. (ISBN 2-204-07328-8) et Élisabeth de la Trinité, amoureuse de Jésus, par Nelly Schumacher sur Croire.com
- ↑ Biographie du capitaine Georges Madon sur le site officiel de la base aérienne 702 « Copie archivée » (version du sur archive.org) et Patrick de Gmeline, Les as de la grande guerre, Paris, Les Presses de la Cité, , 535 p. (ISBN 2-258-03869-3).
- ↑ Saint-Exupéry à la sortie d’un Caudron à l’école militaire d’Avord, en 1923
- ↑ « Gaso »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?).
