Baldaquin

tenture de lit, souvent fait par soie ou élément d'architecture religieuse

Le baldaquin a d'abord désigné la soie de Bagdad (Baldac ou Baudac au Moyen Âge[1]).

Baldaquin sur le maitre-autel dans la basilique Saint-Pierre de Rome.

Puis il a désigné une tenture de lit ou la structure permettant d'accrocher cette tenture (lit à baldaquin). Elle a pour fonction de protéger l’intimité, mais surtout d’abriter du froid et des courants d’air[2].

Par extension, il désigne aussi dans l'architecture religieuse un dais posé sur des colonnes et coiffant un autel remplaçant le ciborium préalable des édifices paléochrétiens. Il désigne enfin toute forme de dais qui couronne un trône, une baignoire, une niche, un lit, etc.

Galerie

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Dans la littérature

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  • « Mon côté ankylosé, cherchant à deviner son orientation, s'imaginait, par exemple, allongé face au mur dans un grand lit à baldaquin »[3].

Notes et références

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  1. De l'ancien français baldequin, de l’italien baldacchino riche drap de soie », étoffe aussi nommée baldac ou baudac au Moyen Âge), onomastisme issu de l'adjectivation de Baldacco, forme toscane du nom de Bagdad, la ville étant le siège de fabriques de soieries.
  2. Martina Tommassi, « Au Moyen Âge, des alcôves pas si intimes… », Histoire et civilisations - Le Monde & National Geographic, no 124, , page 18.
  3. Marcel Proust, Du côté de chez Swann, Paris, France Loisirs, , 278 p. (ISBN 2-7242-4005-7), p. 27.

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Abbé Olivier Rioult, Le baldaquin et ses rideaux : aperçu liturgique et théologique d'un rite millénaire, Charritte-de-Bas, éd. Saint Agobard, , 106 p. (ISBN 9791095748151).

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