Balâtre (Jemeppe-sur-Sambre)
Balâtre (en wallon Balausse[1]) est une section de la commune belge de Jemeppe-sur-Sambre située en Région wallonne dans la province de Namur.
| Balâtre | |||||
La place de Balâtre. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | |||||
| Communauté | |||||
| Province | |||||
| Arrondissement | Namur | ||||
| Commune | Jemeppe-sur-Sambre | ||||
| Code postal | 5190 | ||||
| Code INS | 92140B | ||||
| Zone téléphonique | 071 et 081 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Balâtrois(e) | ||||
| Population | 629 hab. (1/1/2025) | ||||
| Densité | 146 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 29′ nord, 4° 38′ est | ||||
| Superficie | 431 ha = 4,31 km2 | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Géolocalisation sur la carte : province de Namur
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C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.
Géographie
modifierBalâtre est situé le long de la Ligne et du Ri de Grand-Vau. Le centre du village occupe un surplomb qui domine le confluent, sur l'ubac de la vallée de la Ligne. L'adret se caractérise par des bois présentant des phénomènes karstique (Bois Belin). Les villages de Balâtre et Saint-Martin sont contigus.
Hameaux
modifier- La Campagnette.
- Le Pelémont.
- Les Bancs.
- Le Trou Machot.
Évolution urbanistique
modifierL'organisation de la place du village était typique du sillon Sambre et Meuse avec l'église, la maison communale, la petite école et un café. Mais les bâtiments communaux ont été détruits après la fusion des communes et le café est devenu une salle de réception.
Contrairement à d'autres villages des environs, Balâtre résiste assez bien au phénomène de la rurbanisation. La plupart des nouvelles habitations sont bâties dans des espaces libres à l'intérieur du village, et non en périphérie.
Évolution démographique
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- Source: DGS, 1831 à 1970=recensements population, 1976= habitants au 31 décembre
Histoire
modifierListe des bourgmestres de 1830 à 1977
modifierPatrimoine et culture
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Patrimoine architectural et naturel
modifier- Le château-ferme de Balâtre, perché sur le flanc d’un vallon, est un ensemble fortifié en quadrilatère construit autour d’un donjon médiéval. Ancien fief de Nicolas de Condé et d’Isabelle de Morialmé au début du XIIIe siècle, il passa ensuite aux familles de Seilles en 1380, del Juverie en 1406, T’Serclaes en 1511, Tilly en 1652, puis de Ponti jusqu’à la Révolution française[2].
- L’église Saint-Aldegonde, reconstruite en 1832 dans un style néo-classique, conserve une tour datant de la seconde moitié du XVIIIe siècle[2].
- La ferme du Tienne, place Communale. Un ensemble datant de la première moitié du XVIIIe siècle[3].
- L'ancien moulin, situé rue des Fonds au confluent de l'Aldegonde et de la Ligne, est mentionné au début du XVIIe siècle. Cette bâtisse en L a été reconstruite en moellons chaulés au début du XVIIIe siècle[4].
- Le Bois Belin.
Culture
modifierLégende
modifierSur l'adret, le long de la Rue des Bancs, un affleurement calcaire forme un éperon escarpé dominant la plaine alluviale. Au pied de cet affleurement s'ouvre une petite grotte. Cette grotte est petite, il est impossible de s'y tenir debout, et tient essentiellement à un long boyau parsemé de quelques salles. On l'appelle le Trou des Nutons. D'après la légende, cette grotte est peuplée par des nutons. Ces petits êtres seraient serviables et bien intentionnés. Tout un chacun peut laisser devant la grotte un travail à accomplir (ligne à laver, bois à couper…) avec de la nourriture : les nutons s'en chargeront durant la nuit. Mais gare à celui qui se montrerait radin avec les nutons. Le travail sera fait mais il sera la victime de leurs mauvaises farces.
Une autre légende prétend que cette grotte aboutit dans l'ancienne cure du village voisin de Bothey. Ce genre d'histoire est monnaie courante dans cette région.
Enseignement
modifierÉconomie
modifierSport et vie associative
modifierNotes et références
modifier- ↑ Jean Germain, Les Noms officiels des communes de Wallonie, de Bruxelles-Capitale et de la Communauté germanophone : Évolution et fixation orthographique des toponymes majeures de 1795 à nos jours avec indication de la prononciation française (API), de la forme régionale wallonne et du gentilé, Louvain-Paris, Peeters, coll. « Mémoires de la Commission royale de toponymie et de dialectologie. Section wallonne » (no 27), , 410 p. (ISBN 978-9-042944-01-5), p. 48.
- 1 2 Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 5, p. 51.
- ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 5, p. 53.
- ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 5, p. 54.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 5, t. 1, 2 et 3 : Province de Namur, Arrondissement de Namur, Liège, Éditions Solédi, 1975-1983, 835 p. (ISBN 2-8021-0008-4)