Baptistère d'El Kantara
Le baptistère d'El Kantara, appelé aussi baptistère de Meninx, est une cuve baptismale paléochrétienne découverte au sud de l'île de Djerba, à Henchir el Kantara, en Tunisie.
| Baptistère d'El Kantara | |
Cuve baptismale d'El Kantara. | |
| Type | Baptistère |
|---|---|
| Matériau | Marbre |
| Période | Ve et VIe siècles |
| Culture | Christianisme primitif |
| Date de découverte | 1881 |
| Lieu de découverte | Basilique d'El Kantara I (Meninx) |
| Coordonnées | 36° 48′ 34″ nord, 10° 08′ 04″ est |
| Conservation | Musée national du Bardo |
| Signe particulier | Inv. B 53 |
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Daté du Ve ou VIe siècle, il est aménagé au sein d'une basilique plus ancienne de Meninx, une cité antique prospère à partir de l'époque punique du fait de l'exploitation du murex, matière première de la production de pourpre. La cité, dont l'histoire ne semble pas débuter avant le IVe siècle av. J.-C., située au débouché d'une route caravanière, a su profiter de cette localisation pour s'enrichir du fait d'un commerce diversifié dans l'agriculture et l'artisanat, de l'époque punique jusqu'à la conquête byzantine de l'île.
Le baptistère constitue une pièce emblématique du département paléochrétien du musée national du Bardo et la première cuve baptismale conservée dans ce musée dès les premières années du protectorat français, avant la découverte en 1953 du baptistère de Kélibia, daté du VIe siècle.
Localisation
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Le baptistère est dégagé sur le site de Meninx, dit Henchir Bourmedès[1],[G 1], au sud de l'île de Djerba, au débouché de la voie qui la relie au continent[A 1]. La ville s'étend sur 2 km de long et 500 m de largeur[E 1]. Les vestiges du site archéologique couvrent plus de 130 ha[2].
Le baptistère provient de la basilique principale, située au nord-ouest du site archéologique, « à l'écart de la ville », sur un site menacé par la mer et qui a subi des prédations sévères lors de fouilles clandestines[A 2].
Histoire et découverte
modifierHistoire ancienne
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L'île de Djerba joue un rôle commercial important dès l'époque punique, et Meninx est dès cette époque un lieu de départ pour les caravanes à destination de l'intérieur du continent africain : débouché de productions issues du continent, des produits de l'île issus de l'artisanat ou de l'agriculture en repartent[D 1]. L'économie connaît un grand développement avec la conquête romaine et le commerce est à son apogée[D 2]. L'île est alors reliée au continent par une chaussée d'environ 6 km de long avec aux deux extrémités les villes de Meninx et Zita[D 3].
Djerba appartient sous l'Empire romain à la province d'Afrique, et passe après le IIIe siècle en Tripolitaine avant d'intégrer le royaume vandale. L'île passe sous le giron byzantin après la guerre des Vandales[3],[D 4].
Meninx, centre de production important de pourpre dans l'Antiquité, connaît une croissance importante entre la fin du Ier siècle et le début du IIIe siècle. La basilique civile, située sur le forum de la ville, est datée du milieu du IIe siècle, l'apogée monumental de la cité. Le sol en était pavé de dalles carrées d'un marbre importé de l'île d'Eubée. Les colonnes monolithiques reposent sur des bases de marbre de Marmara. Une partie du site archéologique antique se situe désormais sous l'eau[2].

Le site archéologique de Meninx a livré des édifices appartenant au culte chrétien, deux églises et un hypogée qui a peut-être abrité un édifice religieux souterrain[A 2]. Au concile de 255, un évêque est connu à Girba, emplacement de l'actuelle Houmt Souk[D 4], Monnulus. Un autre évêque de Girba est connu en 525[A 2], Vincent[4]. Outre l'édifice dont provient le baptistère, une autre église a été identifiée au sud-est du site archéologique. À peine fouillée par Eugène Sadoux, elle est davantage connue même si elle est menacée par la mer ; elle a possédé trois nefs[A 3]. Un autre site chrétien a été repéré par des prospections tuniso-américaines, avec un linteau orné d'une croix et d'un palmier[A 4].
La production de pourpre connaît une croissance importante aux IVe et Ve siècles[2].
La cuve du baptistère est datée du Ve ou du VIe siècle[B 1], ce qui ne correspond pas au premier état de l'édifice mais à une rénovation de l'église et des installations liturgiques[A 5]. La ville connaît la prospérité jusqu'à l'époque byzantine au VIe siècle, mais elle est abandonnée après la fin de la production de pourpre[2].
Redécouverte
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La ville de Meninx fait l'objet de fouilles par des soldats français en 1881[D 1] ou 1882[A 2]. Elles révèlent une surface urbaine d'environ 33 000 m2[D 1]. Une inscription funéraire est également dégagée[A 2]. Le baptistère est apporté à La Goulette par une canonnière, et les blocs y restent pendant sept ans[C 1].
En ce qui concerne la cuve, elle est prélevée dès 1881 par le médecin militaire Marie Henry Charles Hussenet[A 2] et exposée dans la salle d'archéologie chrétienne, également vestibule[C 2], du musée Alaoui (futur musée national du Bardo) qui ouvre le . Elle est le premier artefact de la sorte à intégrer les collections, avant la découverte du baptistère dit de Kélibia au début des années 1950.
En 1901, la basilique est fouillée à nouveau, et Eugène Sadoux lève le plan reproduit dans l'ouvrage de Paul Gauckler, en remettant en place la cuve qui n'est plus alors in situ[A 2]. Les basiliques sont considérées comme « grossièrement déblayées »[E 2]. La fouille n'est pas complète, et le complexe peut avoir été davantage étendu vers l'ouest[A 5]. La basilique fait l'objet d'un classement aux monuments historiques le [2]. Le site archéologique est à nouveau fouillé en 1942 par Gilbert Charles-Picard[E 2], mais ces travaux ne sont pas publiés de façon cohérente[2].
Le site archéologique fait l'objet de nouvelles prospections archéologiques entre 1996 et 2001 par une coopération tuniso-américaine[2]. Une coopération tuniso-allemande débute en 2015, avec un projet de parc archéologique en 2018 du fait du partenariat entre l'université Louis-et-Maximilien de Munich et l'Institut national du patrimoine[2].
Description et interprétation
modifierDescription
modifierDescription de l'édifice religieux
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L'église est orientée sur un axe est-nord-est, mesurant 48,95 m sur 21,40 m avec son vestibule, et 41 m sur 21 m sans cet élément. Le quadratum populi (espace destiné à la communauté des fidèles) mesurait 29,10 m sur 19,80 m[A 6].

Le chevet est constitué d'une abside semi-circulaire de 9,20 m sur 7,35 m de profondeur et surélevée de trois marches par rapport au reste de l'édifice. L'édifice comportait trois nefs[A 6].
Les murs larges de 0,70 m sont mal conservés au moment des fouilles, et la nef centrale du bâtiment était peut-être couverte en charpente alors que les nefs latérales auraient été voûtées[A 6]. L'édifice est pourvu de mosaïques tant dans la nef que dans le baptistère, même si seule celle de l'abside, comprenant un palmier, est en partie conservée[A 7].
Un vestibule situé devant l'édifice donne accès à la basilique, à une salle munie de portiques et de mosaïques, et au baptistère. L'ensemble devant l'église stricto sensu mesure 19 m sur 33,10 m[A 6]. La salle à portiques comporte six colonnes et un accès ouvert dans le mur nord[A 5]. L'édifice comportait deux sacristies[A 6].
Description du baptistère
modifierLe baptistère est de forme carrée et possède une abside. Quatre colonnes entourent la cuve[G 1].
Situé au sud, il possède une forme de croix et a été élaboré avec huit blocs de marbre[B 1] en réemploi selon René du Coudray de La Blanchère[C 3]. Quatre blocs étaient placés en croix et quatre servaient à les cantonner[C 2]. Les bases des colonnes entourant la cuve ont été retrouvées. Les blocs font de 0,5 m3 à 1 m3[C 2]. René du Coudray de La Blanchère évoque un marbre de Luna[C 1].
La cuve n'est pas centrale dans l'édifice et a conservé son système d'alimentation et d'évacuation d'eau. Elle se situe dans un espace dallé et pourvu de quatre colonnes, et peut-être d'une coupole ou d'un lanterneau[A 5]. À l'ouest de la cuve se trouve une absidiole de 3,10 m sur 2,95 m[A 5]. Le complexe comprenait également une salle et deux portiques[A 5].

Le baptistère était placé soit au-dessus du dallage, soit au même niveau[C 2].
Dans chaque bloc de la croix sont creusées trois marches[C 4]. Les blocs conservent des trous de scellement de leur ancien usage, et les rainures présentes sur un bloc datent également de cet usage[C 3]. Un bloc conserve un rang de rais-de-cœur[C 5].
Les tuyaux d'adduction et d'évacuation d'eau étaient conservés lors de la découverte du baptistère[A 5].
Interprétation
modifierInitiation chrétienne
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L'initiation à la religion chrétienne comporte tout à la fois un aspect moral et un aspect rituel, et le baptisé doit avoir un comportement conforme à l'exemple du Christ. Tertullien est l'auteur d'un traité sur le baptême daté du tout début du IIIe siècle, « premier exposé systématique d'une doctrine baptismale »[I 1]. L'acte du baptême a comme but de laver le baptisé du pêché originel[I 2].
Tertullien évoque le catéchuménat, période d'attente destinée à apprendre la doctrine et à tester le candidat. Le baptême ne doit pas selon l'auteur être réalisé sur les enfants, inaccessibles à la compréhension du rituel. La période est celle d'une « préparation morale »[I 1].
Le baptême est particulièrement solennel le jour de Pâques, après une veillée, et un rituel en plusieurs phases. Pour commencer, l'eau du baptême est bénite, symbolisant à la fois les eaux primordiales et l'eau du Jourdain[I 3]. Avant d'aller dans la cuve, le candidat doit renoncer à Satan[I 2].
Le candidat doit répondre à des questions relatives à la Trinité et le baptême a lieu par immersion[I 2].
Le rite ne s'arrête pas là : de l'huile bénite est versée alors sur le corps du baptisé, qui reçoit sur le front le signe de la croix et l'officiant appelle l'Esprit saint sur le nouveau membre de la communauté. Pour terminer a lieu un repas composé de vin, de pain, de lait et de miel, voire de fromage ; ce repas annonce le banquet de la fin des temps autour du Christ[I 2].
Témoignage du christianisme africain
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L'espace de l'actuelle Tunisie est précocement urbanisé et les paroisses se constituent dès le IIIe siècle[F 1]. « Berceau du christianisme africain »[F 2], la religion chrétienne y est bien implantée à la fin de l'Antiquité, y compris dans les secteurs moins peuplés.
Les sites archéologiques d'Afrique ont livré de nombreux baptistères, fait souligné déjà par René du Coudray de La Blanchère en 1890[C 3]. Il considère ce monument-ci comme « fort grossier »[C 3] et le qualifie de « travail hâtif et barbare »[C 1]. La forme cruciforme est assez répandue en Afrique[B 1],[5], un baptistère cruciforme transformé en baptistère rectangulaire ayant été dégagé à Bulla Regia[4].
Témoignage d'une communauté modeste ?
modifierLes fouilles archéologiques et les découvertes fortuites ont permis de retrouver de nombreuses cuves baptismales dans l'espace de l'actuelle Tunisie, les édifices apparaissant dans leur dernier état d'occupation[F 3]. Contrairement à d'autres découvertes, comme la cuve de Kélibia ou le baptistère de Bekalta (VIe siècle) pourvus d'un riche décor de mosaïque, le baptistère d'El Kantara apparaît modeste. Ces baptistères datés de l'époque byzantine témoignent de la prospérité de la province et de dons de l'État ou de riches fidèles, signe de la persistance de la pratique de l'évergétisme[F 1].
La présence de marbre blanc dans le baptistère est selon Nathan Stuart Dennis à mettre en relation avec la façon de décorer les bâtiments thermaux. Paul Gauckler avait constaté la présence de dalles de marbre polychromes à l'intérieur du baptistère mais également de panneaux de mosaïque imitant l'albâtre[H 1]. Les dégradations subies par l'édifice depuis les fouilles empêchent de préciser davantage, le contraste devait être important entre dalles d'albâtre et marbres colorés[H 2]. La finalité était théologique : les baptisés étaient nus et portaient une robe blanche. Selon Stuart Dennis, ce n'est pas pour des raisons financières que le marbre blanc est utilisé, mais pour des motifs liturgiques[H 2]. Une telle utilisation est constatée à la fin du IVe siècle et au début du Ve siècle avec imitation de la pierre dans d'autres monuments paléochrétiens qui ne sont pas parvenus jusqu'à nous[H 3].
Notes et références
modifier- Basiliques chrétiennes d'Afrique du Nord
- ↑ Baratte et al. 2014, p. 258.
- 1 2 3 4 5 6 7 Baratte et al. 2014, p. 259.
- ↑ Baratte et al. 2014, p. 261-262.
- ↑ Baratte et al. 2014, p. 262.
- 1 2 3 4 5 6 7 Baratte et al. 2014, p. 261.
- 1 2 3 4 5 Baratte et al. 2014, p. 260.
- ↑ Baratte et al. 2014, p. 259-260.
- Le musée du Bardo : départements antiques
- 1 2 3 Yacoub 1993, p. 41.
- Collections du musée Alaoui
- 1 2 3 du Coudray de La Blanchère 1890, p. 54.
- 1 2 3 4 du Coudray de La Blanchère 1890, p. 51.
- 1 2 3 4 du Coudray de La Blanchère 1890, p. 53.
- ↑ du Coudray de La Blanchère 1890, p. 51-52.
- ↑ du Coudray de La Blanchère 1890, p. 53-54.
- Djerba, l'île des Lotophages
- 1 2 3 Tlatli 1967, p. 50.
- ↑ Tlatli 1967, p. 52.
- ↑ Tlatli 1967, p. 52-53.
- 1 2 Tlatli 1967, p. 53.
- « Recherches archéologiques à Méninx (Tunisie), Cherchel et Tipasa (Algérie) »
- ↑ Duval 1942, p. 222.
- 1 2 Duval 1942, p. 221.
- « Quelques églises rurales de la Tunisie à l'époque byzantine »
- 1 2 Béjaoui 2001, p. 65.
- ↑ Béjaoui 2001, p. 58.
- ↑ Béjaoui 2001, p. 59.
- Les baptistères paléochrétiens : plans, notices et bibliographies
- 1 2 Khatchatrian 1962, p. 93.
- Performing Paradise in the Early Christian Baptistery: Art, Liturgy, and the Transformation of Vision
- ↑ Dennis 2016, p. 210.
- 1 2 Dennis 2016, p. 211.
- ↑ Dennis 2016, p. 212.
- L'Afrique romaine : 146 av. J.-C. - 439 apr. J.-C.
- 1 2 Corbier et Griesheimer 2005, p. 158.
- 1 2 3 4 Corbier et Griesheimer 2005, p. 159.
- ↑ Corbier et Griesheimer 2005, p. 158-159.
- Autres références :
- ↑ Gauckler 1913, pl. XXXII.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 « Meninx », sur inp2020.tn (consulté le ).
- ↑ Pol Trousset, Jean Despois, Robert Mantran et Salem Chaker, « Djerba », dans Gabriel Camps (dir.), Encyclopédie berbère, vol. 16 : Djalut – Dougga, Aix-en-Provence, Édisud, (ISBN 2-85744-828-7, lire en ligne), p. 2452-2460.
- 1 2 Moreno 2020.
- ↑ Kammoun 2016.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
Ouvrages généraux
modifier- François Baratte, Fathi Béjaoui, Noël Duval, Sarah Berraho, Isabelle Gui et Hélène Jacquest, Basiliques chrétiennes d'Afrique du Nord, Bordeaux, Ausonius, coll. « Inventaire des monuments de la Tunisie » (no II), , 319 p. (ISBN 978-2356131188).

- Fathi Béjaoui, « Quelques églises rurales de la Tunisie à l'époque byzantine », Dossiers d'archéologie, no 268, , p. 58-65 (ISSN 1141-7137).

- Aïcha Ben Abed-Ben Khedher, Le musée du Bardo : une visite guidée, Tunis, Cérès, , 76 p. (ISBN 978-9973700834).
- Paul Corbier et Marc Griesheimer, L'Afrique romaine : 146 av. J.-C. - 439 apr. J.-C., Paris, Éditions Ellipses, , 432 p. (ISBN 978-2729824419).

- (en) Nathan Stuart Dennis, Performing Paradise in the Early Christian Baptistery : Art, Liturgy, and the Transformation of Vision, Baltimore, Université Johns-Hopkins, (lire en ligne).

- Paul-Marie Duval, « Recherches archéologiques à Méninx (Tunisie), Cherchel et Tipasa (Algérie) », CRAI, vol. 4, no 6, , p. 221-225 (lire en ligne, consulté le ).

- M'hamed Hassine Fantar, Samir Aounallah et Abdelaziz Daoulatli, Le Bardo, la grande histoire de la Tunisie : musée, sites et monuments, Tunis, Alif, , 229 p. (ISBN 978-9938958119).
- Paul Gauckler, Basiliques chrétiennes de Tunisie (1892-1904), Paris, Librairie Alphonse Picard et fils, , 48 p.

- Taher Ghalia, « L'architecture religieuse en Tunisie aux Ve et VIe siècles », Antiquité tardive, no 10, , p. 213-222 (ISSN 1250-7334).
- Armen Khatchatrian, Les baptistères paléochrétiens : plans, notices et bibliographies, Paris, École pratique des hautes études, , 153 p.

- Hédi Slim, Ammar Mahjoubi, Khaled Belkhodja et Abdelmajid Ennabli, Histoire générale de la Tunisie, vol. I : L'Antiquité, Paris, Maisonneuve et Larose, , 459 p. (ISBN 978-2706816956).
- Hédi Slim et Nicolas Fauqué, La Tunisie antique : de Hannibal à saint Augustin, Paris, Mengès, , 259 p. (ISBN 978-2856204214, lire en ligne).
- Salah-Eddine Tlatli, Djerba, l'île des Lotophages, Tunis, Cérès, , 191 p.

- Mohamed Yacoub, Le musée du Bardo : départements antiques, Tunis, Agence nationale du patrimoine, , 294 p. (ISBN 978-9973917126).

Ouvrages sur la cité ou sur l'édifice
modifier- Marie Henry Charles Hussenet, « Inscription tumulaire chrétienne découverte dans les ruines de l'ancienne Meninx », CRAI, vol. 26, no 3, , p. 180-181 (lire en ligne, consulté le ).
- René du Coudray de La Blanchère, Collections du musée Alaoui, Paris, Firmin-Didot, , 153 p. (lire en ligne).

- Paul Gauckler, « Baptistères byzantins de Tunisie », CRAI, vol. 45, , p. 603-604 (lire en ligne, consulté le ).
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Zaher Kammoun, « Les baptistères de la Tunisie », sur zaherkammoun.com, (consulté le ).
- Silvio Gaston Moreno, « Le baptême et les baptistères chrétiens en Tunisie », sur archeologiechretienne.ive.org, (consulté le ).