Base aérienne projetée 101 Niamey
La base aérienne projetée 101 Niamey est une ancienne base aérienne projetée de l'Armée de l'air française située à Niamey, au Niger, sur le même site que l'aéroport international Diori-Hamani. Elle est l'une des deux principales bases de l'Armée de l'air du Niger.
| Base aérienne projetée 101 Niamey | |||||||||||||
Avion ravitailleur C-135FR Stratotanker | |||||||||||||
| Localisation | |||||||||||||
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| Pays | |||||||||||||
| Ville | Niamey | ||||||||||||
| Coordonnées | 13° 28′ 54″ nord, 2° 10′ 13″ est | ||||||||||||
| Altitude | 223 m (732 ft) | ||||||||||||
| Informations aéronautiques | |||||||||||||
| Code IATA | NIM | ||||||||||||
| Code OACI | DRRN | ||||||||||||
| Type d'aéroport | Militaire et civil | ||||||||||||
| Gestionnaire | Armée de l'air | ||||||||||||
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| Géolocalisation sur la carte : Niger
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Elle reprend le numéro mécanographique de la base aérienne 101 Toulouse-Francazal, dissoute en 2009.
Historique
modifierLa base est utilisée par les forces françaises dans le cadre de l'opération Barkhane au Sahel. Des drones Reaper y effectuent des missions de renseignement[1].
En 2018, elle emploie un peu plus de 400 aviateurs, soit moins de 10 % de l'effectif de l'opération Barkhane. Elle met alors en œuvre entre quatre et huit Dassault Mirage 2000, un avion ravitailleur C-135FR de l'escadron de ravitaillement en vol et de transport stratégique 1/31 Bretagne, quatre drones General Atomics MQ-9 Reaper de l'escadron de drones 1/33 Belfort et deux C-160NG Transall de l'escadron de transport 2/64 Anjou. Elle accueille aussi occasionnellement des Airbus A400M Atlas de l'escadron de transport 1/61 Touraine[2].
En , après le redéploiement des militaires français au Sahel, le général Thierry Burkhard se rend sur la base, appelée à devenir un plot central de Barkhane. Un « PC partenariat » y est alors mis en place afin de planifier les opérations communes[3]. Depuis , elle est commandée par le colonel Grégoire Servent, en remplacement du colonel Loïc Mandereau[4].
À la suite du coup d'État de 2023 au Niger, la base est la cible de manifestations[5]. Les forces françaises quittent la base le [6].
Selon TV5 Monde, fin , l'armée des États-Unis déploie près de 1 000 soldats sur cette base[7]. La présence américaine prend fin le [8].
La Mission bilatérale de soutien à la République du Niger, lancée par les forces armées italiennes en 2018, maintient aussi une présence sur la base. En , 350 militaires italiens y sont stationnés[9].
Des militaires et mercenaires russes sont également présents sur cette emprise après le coup d'État[10].
Moyens
modifierLa base accueille ou a accueilli des moyens aériens français engagés dans les opérations au Sahel : avions de chasse Dassault Mirage 2000, avions ravitailleurs C-135FR, drones General Atomics MQ-9 Reaper, avions de transport C-160NG Transall et, de manière occasionnelle, des Airbus A400M Atlas.
Notes et références
modifier- ↑ « Manuel Valls rend visite aux militaires français au Niger », sur Le Monde, .
- ↑ « La génération Rafale aux commandes », sur Le Mamouth, (consulté le ).
- ↑ « Avec le général Burkhard au Niger, où Barkhane se réorganise », sur Le Figaro, .
- ↑ « Barkhane : la base aérienne projetée de Niamey change de commandement », sur Armée de l'air et de l'espace.
- ↑ « Niger : sur fond de menaces terroristes au Sahel, des manifestations de plus en plus tendues autour de la base militaire française à Niamey », sur Franceinfo, .
- ↑ Sophie Douce, « Au Niger, le départ des soldats français célébré par les partisans de la junte », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ Pierre Desorgues, « Le Niger annonce une révision des accords militaires signés avec d'autres pays », sur TV5 Monde, .
- ↑ « Niger : l'armée américaine annonce avoir achevé son retrait », sur Le Monde, .
- ↑ « Niger : les forces italiennes de la MISIN épargnées par les combats de Niamey », sur Alwihda Info.
- ↑ « Attaque de l'aéroport au Niger : le chef de la junte accuse la France avec l'aide de la Russie, du Bénin et de la Côte d'Ivoire », sur France 24, .