Bataille de Thouars (1793)
La bataille de Thouars a lieu le lors de la guerre de Vendée. Elle s'achève par la victoire des Vendéens qui prennent d'assaut la ville de Thouars.
| Date | |
|---|---|
| Lieu | Thouars |
| Issue | Victoire vendéenne |
| 3 000 hommes[1] 12 canons[2] |
20 000 à 30 000 hommes[1] 6 canons[3] |
| 500 à 600 morts[4],[5] 3 000 prisonniers[6],[7],[8] 12 canons capturés[2] |
Inconnues |
Batailles
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- La Créancière
- 3e Chemillé
- La Bégaudière
- Froidfond
- La Chabotterie
| Coordonnées | 46° 58′ 33″ nord, 0° 12′ 51″ ouest | |
|---|---|---|
Prélude
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À la fin d', l'offensive républicaine dans les Mauges est repoussée et le général Berruyer est rappelé à Paris[9],[10]. À l'initiative de Danton, Armand Louis de Gontaut-Biron, ex-duc de Lauzun, est nommé pour le remplacer[11]. Cependant, ce dernier sert alors à l'Armée d'Italie et le général François Leigonyer est chargé d'assurer l'intérim[11].
De leur côté, les Vendéens préparent la contre-attaque. L'armée insurgée se rassemble à Cholet entre le 26 et le [12]. Le 30, elle se met en marche et le , elle attaque Argenton-Château[12],[4],[13]. La localité est rapidement prise et les 400 à 500 hommes qui forment sa garnison se replient en désordre pour rejoindre les forces du général Pierre Quétineau à Bressuire[12],[4],[13]. Le , Quétineau s'empresse pendant la nuit d'évacuer Bressuire, qu'il juge indéfendable, et fait retraite sur Thouars[12],[4],[13].
Bressuire est prise par les Vendéens quelques heures après le départ de Quétineau[4],[13]. Les insurgés délivrent des prisonniers oubliés dans leurs cellules par les républicains, dont trois rejoignent le commandement de l'armée insurgée : Louis de Salgues de Lescure, Gaspard de Bernard de Marigny et Guy Joseph de Donnissan[4],[14],[2]. Les Vendéens saisissent également 12 000 cartouches et des vivres[4].
Forces en présence
modifierÀ Thouars, les forces républicaines alignent entre 3 000[15] et 5 000[16] hommes. Dans ses courriers adressés à la Convention nationale et au département d'Indre-et-Loire peu avant la bataille, le général Quétineau écrit lui-même que son armée est réduite à 3 000 hommes[1],[15]. Dans ses mémoires, Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein porte la garnison de la ville à 5 000 hommes[17]. D'après Savary, les effectifs sont répartis de la façon suivante : 2 650 gardes nationaux divisés en cinq bataillons, 325 hommes du 8e bataillon de volontaires du Var, dit des Marseillais, 113 cavaliers divisés en cinq détachements et 62 canonniers des gardes nationales de Poitiers et Saint-Jean-d'Angély[15]. Selon Quétineau, le bataillon du Var, affaibli par les désertions, n'aligne plus que 80 à 100 hommes[18], menés par le commandant Peu[19]. Des volontaires de bataillons des Deux-Sèvres, de la Charente, de la Nièvre et de la Vienne sont également présents[16]. Dans une lettre adressée après la bataille aux représentants en mission, les administrateurs écrivent que la garnison comptait moins de 3 500 hommes[20]. La petite armée de Quétineau est également renforcée par des citoyens des villes et des paysans des environs, réquisitionnés et levés à la hâte[4],[21],[7]. Les républicains disposent aussi de douze canons[2],[16].
Les Vendéens sont quant à eux forts de 20 000[2],[1], 27 000[3] ou 30 000 hommes[1]. Entre un tiers[2] et la moitié[3] d'entre-eux sont armés de fusils. La cavalerie compte 750 hommes et l'artillerie dispose de six canons[3]. Les insurgés sont menés par Maurice d'Elbée, Charles de Bonchamps, Jean-Nicolas Stofflet, Jacques Cathelineau, Henri de La Rochejaquelein, Louis de Lescure, Gaspard de Bernard de Marigny, Guy Joseph de Donnissan, Jean-Louis de Dommaigné et Marie Paul de Scépeaux de Bois-Guignot[3],[2],[4].
Déroulement
modifierDéploiement
modifierLe matin du , les Vendéens arrivent devant Thouars au niveau du village de Ligron, dans la commune de Sainte-Radegonde, en chantant le Vexilla Regis[22]. Les deux armées sont séparées par un cours d'eau : le Thouet[22],[4]. Les Vendéens sont à l'ouest de la rivière et les républicains à l'est[22],[4]. Le passage est praticable sur trois points : au nord, au Gué-au-Riche, près du village de Pompois, à quatre kilomètres de la ville de Thouars ; au centre sur le pont de Vrines, près du villages de Vrines ; et au sud, au pied des vieilles murailles de ville de Thouars, au bac de Saint-Jacques et au pont de Saint-Jean, aussi appelé le pont neuf[23].
La bataille s'engage aux alentours de six heures du matin[22],[19],[24]. Bonchamps attaque au Gué-au-Riche, La Rochejaquelein et Lescure au pont de Vrines, d'Elbée, Stofflet et Cathelineau au bac Saint-Jacques et Marigny et Donnissan au pont Saint-Jean[3].
De son côté, Quétineau fait déployer 1 000 hommes[22],[24] et un canon[24] au pont de Vrines, dont les volontaires du bataillon des Marseillais[24] et du bataillon de la Nièvre[21]. Il envoie également 300 hommes défendre le Gué-au-Riche[24],[22], dont les volontaires du bataillon la Vienne, les gardes nationaux d'Airvault et les gardes nationaux à cheval du commandant Delivenne[22]. Le pont de Taizon, situé le plus au nord, n'est gardé que par des paysans des environs[24]. La cavalerie est déployée entre le pont de Vrines et le Gué-au-Riche[24]. La ville de Thouars est quant à elle située sur un haut promontoire et est protégée par de vieilles murailles en assez bon état de conservation[3],[2]. Des troupes sont placées dans la cour du château des ducs de La Trémoille avec un canon, tandis qu'un poste est établi non loin au faubourg Saint-Jacques[24].
Combats au pont de Vrines et au Gué-au-Riche
modifierLes affrontements s'intensifient à partir de huit heures du matin et restent longtemps indécis sur tous les points[22]. À Vrines, les républicains laissent le pont partiellement coupé et barré par une charrette de fumier renversée[3]. La fusillade est si vive que La Rochejaquelein doit s'absenter un temps pour aller chercher des munitions[22],[25]. Selon les mémoires de Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein, Lescure se présente par deux fois seul sur le pont, sous le feu des républicains, pour tenter d'entraîner ses hommes, mais sans succès[22],[25].
Cependant, vers deux ou trois heures de l'après-midi, le pont finit par être emporté par les Vendéens[22],[24]. Selon Victoire de Donnissan, Lescure, La Rochejaquelein, un chef nommé Forest et un paysan franchissent seuls le pont[22],[25] et cette fois la masse des Vendéens s'élance à leur suite[22], ce qui entraîne la reddition des défenseurs de la redoute. Le commandant Peu, chef du bataillon du Var, affirme quant à lui dans son mémoire que ses troupes essuient « un feu terrible » et qu'elles finissent être mises en déroute à cause du canon des rebelles et de la panique des paysans envoyés en renfort[19],[Note 1].
Quétineau prend alors la tête de 1 000 hommes et se positionne près du village de Vrines[24]. Dans le même, il demade aux défenseurs du poste du Gué-au-Riche de venir les rejoindre[24]. Cependant, ces derniers sont alors aux prises avec les troupes de Bonchamps et la cavalerie de Dommaigné[26],[4],[2]. Ils repoussent également la cavalerie républicaine qui fuit jusqu'à Saint-Jean-de-Sauves[26]. Quétineau ordonne la retraite sous les murs de la ville[26],[2].
Les Vendéens marquent ensuite une pause pour faire traverser le gros de leurs troupes et leurs canons[26]. Les patriotes reprennent un temps courage et se mettent en bataille au nord de la ville, confiants dans la nature du terrain[26]. Mais les tirs des canons vendéens les font fléchir et ils se replient à nouveau derrière les murs de la ville[26].
Prise du pont Saint-Jean et des remparts
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Les Vendéens se ruent ensuite sur les remparts au niveau de la rue de Paris et tentent des créer des brèches sur les points les plus faibles des murs, aux moyens de piques et de pioches[26],[4]. La Rochejaquelein se hisse lui-même sur les épaules d'un combattant nommé Toussaint Texier, agrandit de ses mains une brèche de la muraille, depuis laquelle il fait ensuite feu sur les patriotes[26],[4],[2]. Les insurgés parviennent finalement à enfoncer la porte et entrent dans la ville[26].
Pendant ce temps, les républicains abandonnent le faubourg Saint-Jacques pour se replier à l'intérieur de la ville[24]. Au pont de Saint-Jean, les canons commandés par Gaspard de Bernard de Marigny, ancien officier d'artillerie, finissent également par abattre la porte Maillot[26]. Les forces de d'Elbée, Stofflet, Cathelineau et Donnissan s'engouffrent alors dans la ville par le sud[26]. Les différentes colonnes font leur jonction dans le quartier Saint-Laon[27].
Capitulation des républicains
modifierVers 17 ou 19 heures, le général Quétineau et les administrateurs du distict font hisser le drapeau blanc[28],[29]. Cette décision provoque l'indignation d'une partie des soldats « marseillais » qui tentent de l'abattre, mais celui-ci est finalement replacé ou maintenu en place[19],[Note 2]
Le juge de paix Redon de Puy Jourdain est chargé de la capitulation auprès auprès du général vendéen Maurice d'Elbée[28]. Peu après, Louis de Lescure se présente au général Quétineau, qui rapporte leur conversation dans son mémoire :
« Le ci-devant Lescure me dit, étant entré en ville... Bonjour Monsieur Quétineau... Je ne vous connais pas, lui répondis-je... Je suis Lescure. (C'est à l'époque de la Fédération, que nous nous étions vu.) Eh bien! me dit-il, vous n'avez pas voulu me venir voir pendant que j'étais votre prisonnier à Bressuire, mais je vous ai vu moi, disputer avec les Marseillais les quatorze victimes qu'ils ont immolées malgré vous, à coups de sabres ; vous insistiez pour les déférer à la Loi. Cette conduite de votre part est restée dans mon esprit ; embrassez-moi, donnez-moi la main, on me touchera avant qu'on vous touche, et votre garnison sera bien traitée[30] »
Mis à part quelques insultes de la part de Stofflet, le général Quétineau est traité très courtoisement par les généraux vendéens[30],[31],[32]. Il suit ces derniers à la maison de la famille Jounault, qui est réquisitionnée pour servir de logement aux commandants de l'armée[33]. Il refuse les offres qui lui sont faites de rejoindre les rangs de l'l'Armée catholique et royale[30],[32],[31]. Dans la soirée, il est pris à parti par deux chefs vendéens qui exigent qu'ils rendent ses armes[34]. Cependant Lescure et La Rochejaquelein s'interposent et l'autorisent à les conserver[34]. Il dîne en compagnie des généraux royalistes et partage sa chambre avec Charles de Bonchamps[30].
Pertes
modifierÀ l'exception de quelques volontaires marseillais qui s'enfuient à la nage, la petite armée de Quétineau est presque intégralement faite prisonnière[27]. Dans ses mémoires, la marquise Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein écrit que les Vendéens perdent « très peu de monde » lors de l'attaque de Thouars, tandis que les républicains laissent entre 500 et 600 morts et 3 000 prisonniers[35]. Émile Gabory fait également état de 600 républicains tués[4].
Quétineau ne donne pas de bilan total. Cependant, il dément un bilan, « énoncé en quelques papiers », rapportant que le bataillon du Var, dit des « Marseillais », n'aurait compté que six surivants[18]. Il affirme que le bataillon ne déplore en réalité que deux tués, l'un au pont de Vrine, l'autre « en voulant s'évader du château »[18].
Les Vendéens capturent douze canons[2],[7], vingt caissons[2] et plusieurs milliers de fusils et de munitions[4],[7]. Ils saisissent un trésor de 500 000 livres constitué d'objets d'or et d'argent dérobés dans les églises et d'une presse aux assignats[4].
Les prisonniers sont enfermés dans la cour du château, où ils demeurent 24 heures sans manger et presque sans boire[36], et sont dépouillés de leurs uniformes[4], qui sont brûlés[7]. Ils sont finalement relâchés le en échange du serment de ne plus porter les armes contre la Vendée[36],[2],[37].
Le , Quétineau obtient un passeport qui lui permet de quitter Thouars et il se présente à Doué au général Leigonyer qui le fait mettre aux arrêts[36].
Conséquences
modifierLes Vendéens brûlent l'arbre de la liberté, ainsi que les papiers de l'administration et les archives[2],[36]. Les termes de la capitulation sont respectés par les insurgés qui ne commettent ni pillage, ni exaction[2],[36]. Des volontaires rallient également l'armée insurgée, notamment La Ville-Baugé, Dupeyrat et Gabriel Guyot de Folleville, dit l'« évêque d'Agra »[38],[2].
Les chefs vendéens envisagent un moment de marcher vers l'est, sur Loudun, Mirebeau et Poitiers afin de soulever les environs[39]. Le , un détachement vendéen entre dans Loudun sans rencontrer de résistance, mais les habitants ne font aucune démonstration en faveur de la cause royaliste[39]. Les insurgés se contentent de piller les caisses publiques et de brûler l'arbre de la liberté et les papiers du district avant de se replier[39].
Les chefs royalistes décident alors de se porter en direction du sud pour soutenir l'armée du Centre commandée par Royrand[39]. L'armée vendéenne quitte Thouars le [38] et se porte sur Parthenay, qui est prise le 9 en fin de journée[38].
Du côté de Saumur, le général républicain Leigonyer avertit également de la faiblesse de sa position : il déclare ainsi le qu'il n'a plus que 3 000 paysans mal armés pour défendre le poste de Doué[40], puis le 7 qu'il n'en a plus que 2 000, les désertions étant continuelles, et qu'il n'a été renforcé que par 200 hommes de la Légion Rosenthal[41].
L'annonce de la prise de Thouars provoque un fort émoi du côté des républicains[42]. Le , dans une lettre adressée depuis Tours à la Convention nationale, le représentant en mission Tallien qualifie le général Quétineau d'« agent de Dumouriez »[43] et affirme que « tandis que Quétineau et l'armée qu'il commandait se sont lâchement rendus, les intrépides Marseillais ont seuls combattu jusqu'à la dernière extrémité ; [...] il n'en est resté que six »[43],[42]. Le , à la Convention nationale, plusieurs députés accusent Quétineau de trahison et de fraternisation avec les chefs rebelles[42]. La Convention décrète également que dès que la ville de « Thouars sera restituée au pouvoir de la République, il y sera élevé un monument en l'honneur des Marseillais qui ont péri en le défendant contre les rebelles »[42]. Cependant la légende des Marseillais est de courte durée, certains fuyards de ce bataillon étant signalé à Poitiers et Parthenay, tandis que d'autres volontaires, dont le chef de bataillon Peu, font partie des prisonniers capturés puis relâchés à Thouars[42],[21]. Quétineau est quant à lui envoyé à Paris, où il est enfermé pendant plusieurs mois dans la prison de l'Abbaye[42]. Le , le député Goupilleau de Montaigu obtient de la Convention nationale un décret ordonnant qu'il soit déféré devant le Tribunal révolutionnaire[42]. Condamné à mort, le général Quétineau est guillotiné le 16[44] ou le [36].
Références culturelles
modifierBande dessinée
modifier- Yves Swolfs, Dampierre : Le Temps des victoires, t. II, Glénat, .
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑
« Le commandant du Var demanda un renfort, alors on lui envoya des paysans qui loin de se battre mirent la déroute on tomba sur eux à grands coups de sabres pour les rallier, mais se fût inutilement. Nous avions une pièce de canon placée sur la gauche du chemin et qui portait sur le bois, il nous seconda beaucoup mais les brigands en avaient une qui nous incommoda d'une force qu'il ne fut plus possible d'arrêter la déroute[19] »
— Mémoire de Peu, commandant du bataillon du Var, signé à Saumur le .
- ↑
« Le général n'ayant plus de moyens de s'opposer au vainqueur et après en avoir sans doute conféré avec le district, il ordonna d'arborer le drapeau blanc, et effet un citoyen en était chargé lorsque le commandant du Var lui demanda où il allait il répondit que la ville, se rendait et qu'il avait ordre de placer le drapeau blanc. Plusieurs Marseillais indignés de cette démarche, s'emparèrent de ce drapeau et le déchirèrent, le général instruit de cette opération prit du drap blanc et le plaça lui-même pour empêcher un massacre qui eut été général[19] »
— Mémoire de Peu, commandant du bataillon du Var, signé à Saumur le .
« En ces circonstances, songeant que tout ce que renfermait la ville allait être égorgé, il fallut bien renoncer à la retraite, et je courus au district lui déclarer que je n'avais plus de moyen de défense. [...] Les administrateurs déterminèrent qu'ils arboreraient le drapeau blanc : je remontai à cheval et peu de temps après le drapeau parut. Qu'on ne dise donc pas que c'est moi qui l'ai planté ; le pouvais-je au haut d'une tour ? J'étais à cheval, et personne peut dire que j'en ai descendu avant que l'ennemi fut entré. Il est vrai qu'on a voulu ôter cet espèce de drapeau, et que je m'y suis opposé en disant, si vous voulez vous battre sortez avec moi ; si vous ne voulez pas, conservez toujours le drapeau tricolore dans votre cœur ; et laissez celui-là où il est, ou vous allez faire égorger tout le monde[24]. »
— Mémoire de Pierre Quétineau
.
Références
modifier- 1 2 3 4 5 Métais-Thoreau 1997, p. 56.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 Gras 1994, p. 41-42.
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- ↑ La Rochejaquelein 1994, p. 168.
- ↑ Amiglio 2010, p. 237 et 241.
- 1 2 3 4 5 Tabeur 2008, p. 79-80.
- ↑ Erreur de référence : Balise
<ref>incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "Rochejaquelein150" - ↑ Gabory 2009, p. 150-151.
- ↑ Savary, t. I, 1824, p. 171-172.
- 1 2 Gras 1994, p. 40.
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- 1 2 3 Savary, t. I, 1824, p. 208.
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- 1 2 3 Métais-Thoreau 1997, p. 64.
- 1 2 3 4 5 6 Métais-Thoreau 1997, p. 61-62.
- ↑ Savary, t. I, 1824, p. 211.
- 1 2 3 Savary, t. I, 1824, p. 210.
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- ↑ Amiglio 2010, p. 238-240.
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- 1 2 Amiglio 2010, p. 241.
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- 1 2 3 4 Métais-Thoreau 1997, p. 63.
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- 1 2 Métais-Thoreau 1997, p. 172.
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- 1 2 3 4 5 6 Amiglio 2010, p. 241-242.
- ↑ Savary, t. I, 1824, p. 212.
- 1 2 3 Amiglio 2010, p. 242.
- 1 2 3 4 La Revue du Bas-Poitou, 1899 p.69-70.
- ↑ Savary, t. I, 1824, p. 206-207.
- ↑ Savary, t. I, 1824, p. 212-213.
- 1 2 3 4 5 6 7 Gabory 2009, p. 159-160.
- 1 2 Savary, t. I, 1824, p. 209.
- ↑ Maudet et Aumond 2023, p. 106.
Bibliographie
modifier- Daniel-Jean Amiglio, « Thouars et les armées vendéennes », dans Hervé Coutau-Bégarie et Charles Doré-Graslin (dir.), Histoire militaire des guerres de Vendée, Economica, , 656 p.

- Émile Gabory, Les Guerres de Vendée, Robert Laffont, 1912-1931 (réimpr. 2009), 1476 p.

- Yves Gras, La guerre de Vendée : 1793-1796, Paris, Economica, coll. « Campagnes et stratégies », , 184 p. (ISBN 978-2-7178-2600-5).

- Jacques Hussenet (dir.), « Détruisez la Vendée ! » Regards croisés sur les victimes et destructions de la guerre de Vendée, La Roche-sur-Yon, Centre vendéen de recherches historiques, , 634 p.

- Xavier Maudet et Bernard Aumond (préf. Jean-Clément Martin), Patriotes et crimes de guerre en Vendée militaire : le district de Châtillon 1789-1799, Nueil-les-Aubiers, Claude Le Mastin, , 412 p.

- Odile Métais-Thoreau, Le général Pierre Quétineau, 1756-1794 : le courage des vaincus, Hérault, , 212 p. (ISBN 978-2740701140).

- Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein, Mémoires publiés d'après son manuscrit autographe, Éditions du bocage, , 506 p.
. - Jean Julien Michel Savary, Guerres des Vendéens et des Chouans contre la République, t. I, (lire en ligne).

- Jean Tabeur (préf. Jean Tulard), Paris contre la province : les guerres de l'ouest, 1792-1796, Paris, Economica, coll. « Campagnes & stratégies / Les grandes batailles » (no 70), , 286 p. (ISBN 978-2-7178-5641-5).
.