Beaurières

commune française du département de la Drôme

Beaurières est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Beaurières
Beaurières
Vue aérienne de Beaurières en août 2010.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Diois
Maire
Mandat
Pascal Eydoux
2026-2032
Code postal 26310
Code commune 26040
Démographie
Gentilé Beauriérois, Beauriéroises
Population
municipale
82 hab. (2023 en évolution de +22,39 % par rapport à 2017)
Densité 3,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 34′ 18″ nord, 5° 33′ 34″ est
Altitude Min. 641 m
Max. 1 440 m
Superficie 24,58 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Diois
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Beaurières
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Beaurières
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Beaurières

Ses habitants sont dénommés les Beauriérois.

Géographie

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Localisation

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La commune de Beaurières est située au sud-est de Die. Elle est limitrophe du département des Hautes-Alpes.

Communes limitrophes

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Rose des vents Lesches-en-Diois Lesches-en-Diois,
Val-Maravel
Val-Maravel,
La Beaume (Hautes-Alpes)
Rose des vents
Charens N La Beaume
(Hautes-Alpes)
O    Beaurières    E
S
Charens Valdrôme Les Prés

Relief et géologie

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La commune est située au fond d'une vallée. Le relief est accidenté et les plaines sont rares.

Sites particuliers :

Géologie

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Hydrographie

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Deux cours d’eau se rejoignent en aval du village :

  • le Maravel, ruisseau long de 11 km, prenant sa source au village de Fourcinet (commune de Val-Maravel) et se jetant dans la Drôme[1] ;
  • le ruisseau de Chauranne, dit aussi « ruisseau du col », affluent du Maravel, long de 4,2 km, trouve sa source dans les contreforts du col de Cabre[2] ;
  • le ruisseau du Tuile se jette dans le ruisseau de Chauranne non loin de la RD 93[3].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[6] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[7]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 997 mm, avec 8,2 jours de précipitations en janvier et 5,7 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Valdrôme à 8 km à vol d'oiseau[10], est de 10,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 065,5 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −23 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Beaurières est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (91,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (78,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,7 %), zones agricoles hétérogènes (5,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,7 %), prairies (3,2 %)[13]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

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Quartiers, hameaux et lieux-dits

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Site Géoportail (carte IGN)[14] :

    Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

    • En 1891, le rocher l'Aiglier est attesté[15].

    Logement

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    Projets d'aménagement

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    Voies de communication et transports

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    Le territoire communal est traversé par la route du col de Cabre qui relie Valence et Die aux Hautes-Alpes et au Briançonnais vers l'Italie, correspondant à la route départementale 93.

    Au sud-ouest, la RD 306 relie la route Valence – Gap aux sources de la Drôme, vers Les Prés et Valdrôme. La RD 150 relie le centre du village à Val-Maravel et la RD 175 à Lesches-en-Diois[16].

    La ligne ferroviaire de Livron à Aspres-sur-Buëch traverse la commune. À l'est, un tunnel, creusé entre 1886 et 1891 et long de 3 764 m, permet de passer de la Drôme aux Hautes-Alpes[17].

    Risques naturels et technologiques

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    Risques sismiques

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    Autres risques

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    Toponymie

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    Attestations

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    Beaurières est cité en 1275, dans le pouillé de la province ecclésiastique de Vienne, au nom de l’église Saint-Pierre de Beaurières[18]. Le lieu-dit Rochebrianne, alors un village doté d’un château, est aussi cité[19].

    En 1475, est également cité l’église Sainte-Marie à Beaurières[20].

    D’après le dictionnaire topographique du département de la Drôme[21] :

    • 1280 : Beurerias (inventaire Morin-Ponce, I, 412) (étudié par Ernest Nègre[22]) ;
    • XIVe siècle : Beureria (pouillé de Die) ;
    • 1449 : mention de l'église : capella de Beureriis (pouillé hist.) ;
    • 1509 : mention de l'église Saint-Pierre : ecclesia Beati Petri de Beureriis (visites épiscopales) ;
    • 1516 : Beureriis (rôle de décimes) ;
    • XIVe siècle : mention de l'église : cura de Beurreriis (pouillé) ;
    • 1544 : Beurières (archives de la Drôme, E 2228) ;
    • 1576 : Beaurières (rôle de décimes) ;
    • 1891 : Beaurières, commune du canton de Luc-en-Diois.

    Étymologie

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    Ce toponyme dériverait de l'ancien occitan bevre lui-même dérivé du gaulois bebros signifiant « castor », le lieu étant propice pour les colonies de castors[réf. nécessaire].

    Histoire

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    Préhistoire et protohistoire

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    Trouvailles de l'Âge du Bronze[23].

    Du Moyen Âge à la Révolution

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    La seigneurie[21] :

    • Au point de vue féodal, Beaurières était une terre (ou seigneurie) du fief des comtes du Diois puis des évêques de Die.
    • Elle faisait partie de la seigneurie de la vallée de Thorane (voir plus bas : Les Tours) appelée par la suite baronnie de Beaurières.
    • Milieu XIIe siècle : elle passe (par alliance) aux Agoult.
    • 1603 : Beaurières est vendue aux Armand de Lus.
    • Elle est léguée aux La Tour.
    • 1675 : elle est vendue aux Ponnat, derniers seigneurs.

    Dès le milieu du seizième siècle, la réforme s'installe à Beaurières, en même temps qu'à Lesches, Fourcinet, La Bâtie Crémesin et Valdrôme (où une église est fondée dès 1561[24]). Ainsi à l'époque de l'Édit de Nantes, 100% de la population du village était protestante[25]. Le village souffre du sursaut catholique conduisant à la révocation de l'Édit de Nantes et le culte protestant y est interdit dès 1684[26]. Sa population protestante diminue alors de moitié en 70 ans (100% de «nouveaux convertis» en 1689, 47% de protestants en 1760[27]).

    Avant 1790, Beaurières était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die.
    Elle formait une paroisse du diocèse de Die. Son église, dédiée à saint Pierre, fut remplacée au XVIIe siècle par celle du prieuré dont le titulaire avait les trois cinquièmes des dîmes ; le surplus appartenait à l'évêque diocésain (voir plus bas : Le Prieuré-Notre-Dame)[21].

    Le Prieuré Notre-Dame

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    Dictionnaire topographique du département de la Drôme[28] :

    • XIVe siècle : Prioratus Beate Marie de Beureria (pouillé de Die).
    • 1450 : Prioratus Sancte Marie de Beureriis (Rev. de l'évêché de Die).
    • 1516 : Prioratus de Beureriis (rôle de décimes).
    • 1576 : Le Prioré de Beaurières (rôle de décimes).
    • 1891 : Le Prieuré-Notre-Dame, ruines sur la commune de Beaurières.

    Ancien prieuré de l'ordre de Saint-Benoît, sous le vocable de Notre-Dame-d'Auton. Son titulaire était collateur et décimateur dans la paroisse de Beaurières[28].

    Les Tours

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    Dictionnaire topographique du département de la Drôme[29] :

    • 1140 : mandamentum de Torena (cartulaire de Durbon).
    • 1214 : vallis de Torena (cartulaire de Die, 9).
    • 1225 : vallis de Turena (inventaire Morin-Pons, 409).
    • 1248 : vallis de Thorena (inventaire Morin-Pons, 13).
    • 1429 : in valle Thorana (archives de la Drôme, E 4100).
    • 1477 : Val-Torane (inventaire Morin-Pons, 429).
    • 1615 : la vallée de Touraine (actes des syn. du Dauphiné).
    • 1619 : la vallée de Torenne (actes des syn. du Dauphiné).
    • 1626 : la vallée de Tourène (actes des syn. du Dauphiné, 605).
    • XVIIIe siècle : la vallée de Taurenne (Pithon-Curt., tome IV, 122).
    • 1891 : Les Tours, ruines sur la commune de Beaurières.

    Ces ruines sont celles de l'ancien chef-lieu féodal du mandement de Touranne ('Toranne, la Val do Thoranne) qui ne comprenait au XIIe siècle que la paroisse de Beaurières, et dans lequel entrèrent ensuite celles de la Bâtie-Cramezin, Fourcinet et le Pilhon.

    La seigneurie :

    • Au point de vue féodal, le mandement était premièrement possédé par les Isoard d'Aix.
    • Début XIIIe siècle : une moitié est soumise au fief des évêques de Die.
    • 1225 : la terre passe aux Agoult.
    • 1476 : elle est vendue aux Armuet.
    • Recouvrée par les Agoult.
    • À partir du XVIIe siècle, le nom de Val-de-Thoranne fait place à celui de baronnie de Beaurières.
    • 1603 : elle passe aux Armand de Lus.
    • Vendue aux La Tour.
    • 1676 : vendue aux Ponnat.
    • Les Ponnat acquièrent toutes les autres parties du mandement (aliénées à plusieurs co-seigneurs). Ils le conservent jusqu'à la Révolution.

    De la Révolution à nos jours

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    En 1790, la commune est comprise dans le canton de Valdrôme. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans celui de Luc-en-Diois[21].

    Entre 1885 et 1894, la construction de la ligne de chemin de fer entre Die et Aspres-sur-Buëch conduit à un afflux d'étrangers, principalement Piémontais. S'installent alors le long du parcours plusieurs camps de chantiers notamment à Beaurières. Cet afflux d'étrangers ne se fait pas toujours sans heurts, entre ouvriers et population locale mais aussi entre ouvriers piemontais et ouvriers ardéchois[30]. Les mauvaises conditions d'hygiène favorisent les épidémies. Ainsi la commune de Beaurières fait état de cent quatre décès pour la seule année de 1887[31]. En juin de cette même année, une explosion dans le tunnel du col de Cabre fait plusieurs blessés dont une vingtaine graves et 7 morts[32].

    Le 29 juillet 1962, la préfecture de la Drôme décidé d'implanter un hameau de forestage à Beaurières pour accueillir des familles de harkis évacués d'Algérie par des soldats de la demi-brigade de fusiliers marins (DBFM). Débarquées à Marseille en juin, elles étaient soutenues par l'association amicale des anciens de la DBFM. Originaires en majorité de Souani, elles sont passées par le camp du Larzac, Bidon et Saint-Marcel-d'Ardèche, avant d'être transportées en camion militaire en septembre et octobre vers Beaurières. Le but est de fournir la main-d'œuvre nécessaire à l'aménagement des forêts, durement touchées par des incendies pendant l'été 1962, et de contrôler ces rapatriés[33].

    Le hameau est créé à l'écart du village, quartier du Pontillard, sur un terrain qui est aménagé spécialement pour l'occasion : terrassement, électrification, adduction d'eau, viabilisation. L'aménagement suit l'exemple de ce qui avait été réalisé à Roybon en Isère Le temps de la réalisation des travaux, les premières familles sont logées dans des maisons vides à Beaurières et Fourcinet dont les loyers sont payés par l'Amicale des anciens de la DBFM. Un officier et deux sous-officiers de la DBFM encadrent les harkis jusqu'en 1963. La gendarmerie de Luc-en-Diois effectue des patrouilles fréquentes. Une assistante sociale est affectée au camp où elle réside[34].

    Les familles sont logées dans des baraquements Sarrade fournis par l'armée de l'Air et équipés de poêles à bois et de poêles à sciure ; la literie est fournie par la mairie de Valence ; le comité national pour les Français musulmans d'Alexandre Parodi fournit divers équipements dont une télévision. Des préfabriqués Jossermoz sont aussi installés. L'hiver 1962-1963 fut précoce et rigoureux : les températures descendirent à moins 25° C dans ce village de fond de vallée, suscitant un appel à solidarité de la part du conseiller général dès novembre. Sous-préfet, maire, Croix-Rouge, Secours catholique et populaire se mobilisent et fournissent le nécessaire[34].

    Le ravitaillement s'effectuait dans les trois épiceries et la boulangerie du village et auprès des paysans. L'épicerie Casino ajouta du thé à son assortiment[34]. Les commerces virent leur chiffre d'affaires prospérer et le boulanger embaucha un jeune harki[35]. Les harkis travaillaient à l'aménagement de sentiers ou de routes forestières, des plantations ou des coupes de bois[34]. Ils travaillaient 48 heures par semaine, avec des tronçonneuses, une 4L Renault et un camion Renault Galion. La diminution de salaire de moitié les jours d'intempérie provoque une grève le 2 décembre 1963[35].

    L'intégration locale se passe bien. Le maire André Reynaud visitait le camp tous les jours. Néanmoins, le passage d'inconnus à proximité du camp dans les premières semaines suscita la méfiance des harkis qui allèrent aussitôt acheter des fusils de chasse. Le doublement de la population, avec de nombreux enfants, provoqua la création de deux classes à l'école, dont une logée dans la salle de cinéma. L'été 1963, les enfants sont envoyés en colonie de vacances à Tremblay[35].

    Pour la fête de l'Aïd el-Séghir, un agneau est offert à chaque famille[35].

    Les familles arrivées en 1962 repartent dès 1964. Des hommes célibataires les remplacent, qui restent peu de temps (deux à trois ans). Les derniers partent pour Die et Sisteron en 1975[33].

    Politique et administration

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    Tendance politique et résultats

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    Administration municipale

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    Élections de 2026

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    Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Beaurières, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[36]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 2] étant inférieur à 100, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de sept[37].

    Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Pascal Eydoux (55,81 %) et Carole Ferlet (44,19 %). Six sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Pascal Eydoux et un à celle de Carole Ferlet[38]. Pascal Eydoux est élu maire le [39],[Note 3].

    Liste des maires

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    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
    1790 1871 ?    
    Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
    1871 1874 ?    
    1874 1878 ?    
    1878 1884 ?    
    1884 1888 ?    
    1888 1892 ?    
    1892 1896 ?    
    1896 1900 ?    
    1900 1904 ?    
    1904 1908 ?    
    1908 1912 Alfred Eydoux    
    1912 1919 ?    
    1919 1925 ?    
    1925 1929 ?    
    1929 1935 ?    
    1935 1945 ?    
    1945 1947 ?    
    1947 1953 ?    
    1953 1959 Pierre Nal    
    1959 1965 André Reynaud    
    1965 1971 André Reynaud    
    1971 1977 André Reynaud    
    1977 1983 prénom? Lévy    
    1983 1989 Lévy    
    1989 1995 Lévy puis Pascal Eydoux    
    1995 2001 Pascal Eydoux    
    2001 2008 Pascal Eydoux    
    2008 2009 (oct.) (décès) Hélène Veyrier    
    2009 (oct.)
    (élection ?)
    2010 Pascal Eydoux    
    2010 (mars)
    (élection ?)
    2014 Pascal Eydoux    
    2014 2020 Bernard Russier (sans étiquette) expert-comptable
    2020 mars 2026 Gabriella Molina[40][source insuffisante]    
    mars 2026 en cours Pascal Eydoux[39]   Profession libérale

    Rattachements administratifs et électoraux

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    Politique environnementale

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    Finances locales

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    Jumelages

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    Population et société

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    Démographie

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    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[42].

    En 2023, la commune comptait 82 habitants[Note 4], en évolution de +22,39 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [ modifier ]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    259272333273300375377390371
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    3603963903744054261 498768425
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    410395339310304325270261200
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    1431601011149765838586
    2017 2022 2023 - - - - - -
    677882------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Le pic observé en 1886 et, dans une moindre mesure en 1891, provient de la construction durant cette période de la ligne de chemin de fer de Die à Veynes[45].

    Services et équipements

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    Enseignement

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    La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

    Manifestations culturelles et festivités

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    • Fête : le second dimanche de juin[23].
    • Fête : le premier samedi après le .

    Loisirs

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    • Des dizaines de kilomètres de sentiers existent, pour la marche ou le VTT. Le trial, encore pratiqué il y a quelques années sur les nombreux sentiers et parties de GR, y est désormais interdit[réf. nécessaire].
    Depuis le village, il est possible d'emprunter l'ancien chemin qui conduisait au village de Fourcinet, et qui traverse le site du prieuré où subsistent derrière les ruines d'une antique demeure, les vestiges de l'abside de l'église du monastère disparu[réf. nécessaire].
    Plus haut, la route du relais vers la Fontaine de l'Ange traverse de grandes forêts de résineux, pour déboucher tout en haut sur les crêtes[réf. nécessaire].

    Médias

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    Le village a été raccordé au réseau ADSL. Il est également couvert par les réseaux de téléphones mobiles depuis 2009[réf. nécessaire].

    L'église et la communauté catholique de Beaurières sont rattachées à la paroisse Saint-Marcel en Diois, laquele couvre 37 communes et dépend du Diocèse de Valence[46].

    Beaurières sonne deux fois l'heure : une fois avec la cloche de l'église et une fois avec celle du temple[réf. nécessaire].

    Économie

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    Agriculture

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    En 1992 : bois, pâturages (ovins)[23].

    • Foires : les et [23].

    Le dernier agriculteur traditionnel a cessé son activité au début des années 1990[réf. nécessaire].

    La commune compte un élevage de moutons en « agriculture biologique » et un éleveur de chèvres en production fromagère[réf. nécessaire].

    Commerce

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    La commune a déployé beaucoup d'efforts pour maintenir l'activité du boulanger. Après plusieurs échecs, un nouveau boulanger s'est installé en 2007. Il offre outre le pain, des produits d'épicerie, et maintient ainsi une indispensable animation commerciale. Il assure également des livraisons à domicile dans le Haut-Diois et dans les communes voisines des Hautes-Alpes[réf. nécessaire].

    Artisanat

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    La commune possède un artisan maçon[réf. nécessaire].

    Industrie

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    La commune possède une entreprise de bâtiment et travaux publics[réf. nécessaire].

    Tourisme

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    • Village pittoresque sur le Maraval[23].
    • Site au confluent du Maraval et de la Chauranne[23].
    • Route pittoresque et vues du col de Cabre (1180 m)[23].
    • La commune, dans les années 1990, créa un centre de vacances situé en bordure est de son territoire. À l'origine destiné principalement à l'accueil des handicapés, il s'adressa très vite à une clientèle plus large, tout en conservant sa vocation première. La SARL Chanteduc propose désormais l'accueil et l'hébergement dans 12 chalets de loisirs et un camping de 22 emplacements ombragés[réf. nécessaire].

    Revenus de la population et fiscalité

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    Culture locale et patrimoine

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    Lieux et monuments

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    Le Temple
    • Château, en partie détruit. Les trois tours restantes, coupées par la pente du toit reconstruit, donnent à la bâtisse un aspect solide. Au milieu du château existe un escalier en colimaçon avec des marches d'une grande portée[réf. nécessaire].
    • Église catholique Sainte-Anne de Beaurières (origine gothique)[23]), en surplomb du village.
    • Temple protestant (style classique)[23]), en son centre, construit par le pasteur Roman[réf. nécessaire].
    • Relais des Hospitaliers au col de Cabre[23].
    • Ruines du prieuré Notre-Dame d'Auton[23].

    Patrimoine culturel

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    Patrimoine naturel

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    • Le marais des Bouligons (espace naturel sensible géré par les services du Conseil Général de la Drôme) s'étend sur près de deux kilomètres le long de la rivière Drôme. Jadis l'éboulement d'énormes blocs rocheux au site du « claps » provoqua la formation de deux lacs que les habitants du lieu mirent plusieurs siècles à assécher, le marais en est le vestige et reste aujourd'hui une réserve naturelle[réf. nécessaire].
    • Des sentiers balisés traversent une forêt de hêtres sur le côté sud de la commune[réf. nécessaire].
    • Les marnes calcaires, et leur paysage lunaire, font aussi partie des curiosités locales[réf. nécessaire].

    Personnalités liées à la commune

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    Héraldique, logotype et devise

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    Beaurières possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

    Annexes

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    Sur les autres projets Wikimedia :

    Bibliographie

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    Articles connexes

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    Liens externes

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    Notes et références

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    Notes et cartes

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    • Notes
    1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
    2. ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
    3. ↑ La liste officielle des maires du département du Drôme en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
    4. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
    • Cartes
    1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

    Références

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    Site de l'Insee

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    1. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
    2. ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
    3. ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    4. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).

    Autres sources

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    1. ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Maravel (V4200640) » (consulté le ).
    2. ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Chauranne (V4200660) » (consulté le ).
    3. ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau du Tuile (V4201160) » (consulté le ).
    4. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
    5. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
    6. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
    7. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
    8. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
    9. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
    10. ↑ « Orthodromie entre Beaurières et Valdrôme », sur fr.distance.to (consulté le ).
    11. ↑ « Station Météo-France « Valdrôme », sur la commune de Valdrôme - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
    12. ↑ « Station Météo-France « Valdrôme », sur la commune de Valdrôme - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    13. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
    14. ↑ « Géoportail », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
    15. ↑ J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, , 502 p. (lire en ligne), p. 2 (L'Aiglier).
    16. ↑ Carte de Beaurières sur Géoportail.
    17. ↑ « Inventaire des Tunnels Ferroviaires de France : Col de Cabre » [PDF], sur tunnels-ferroviaires.org (consulté le ).
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    19. ↑ Clouzot, Calmette, « Pouillés des provinces de Besançon, de Tarentaise et de Vienne (Table) », Publications de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1940, no 7-2, p. 659.
    20. ↑ Clouzot, Calmette, Pouillés, no 7-1, p. 432.
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    22. ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, page 266, (ISBN 2600028838).
    23. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 acommunes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Beaurières.
    24. ↑ M. Dubesset, « Un résumé de l'histoire de la haute vallée de la Drôme jusque vers 1800 », Bulletin trimestriel de l'association universitaire d'étude drômoise, no 43,‎ , p. 18 (lire en ligne)
    25. ↑ Richard Maltby, « La résistance, une tradition protestante dans la Drôme de 1545 à 1793 », Études Drômoises, no 16,‎ , p. 4 (lire en ligne)
    26. ↑ Par arrêté du 17 janvier 1684 (Pierre Blet, « Le conseil d'État et les protestants de 1680 à 1685 », Bibliothèque de l'École des chartes, nos 130-1,‎ , p. 153 (lire en ligne)
    27. ↑ Dubesset 1977.
    28. 1 2 J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, , 502 p. (lire en ligne), p. 291 (Le Prieuré-Notre-Dame).
    29. ↑ J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, , 502 p. (lire en ligne), p. 393 (Les Tours).
    30. ↑ Christian Rey, « De sang et de sueur : Quelques aspects particuliers de la construction du chemin de fer au XIXe siècle », Chroniques du Diois, no 3,‎ (lire en ligne), p. 6 et 7.
    31. ↑ Rey 2005, p. 8.
    32. ↑ Rey 2005, p. 9.
    33. 1 2 « Le hameau de forestage de Beaurières 1962-1975 de 1 à 7 », Harkis Dordogne, 11 mars 2021.
    34. 1 2 3 4 « Hameaux de forestage ONAVG de la Drôme (26) : Le hameau de forestage de Beaurières 1962-1975 de 8 à 14 sur 28 », sur harkisdordogne.com (consulté le )
    35. 1 2 3 4 ONAVG de la Drôme - Harkis Dordogne, « ONAVG de la Drôme (26) : Le hameau de forestage de Beaurières 1962-1975 de 15 à 21 sur 28 », sur harkisdordogne.com, BIENVENUE SUR LE SITE OFFICIEL DE HARKIS DORDOGNE. MERCI À TOUS CEUX QUI, AVEC FORCE ET DIGNITÉ, S’ACHARNENT À PERPÉTUER LA MÉMOIRE DES HARKIS, POUR QUE JUSTICE, RESPECT ET HISTOIRE NE SOIENT JAMAIS OUBLIÉS., .
    36. ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
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    38. ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Beaurières », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
    39. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
    40. ↑ Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
    41. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    42. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    43. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    44. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
    45. ↑ E. Sauvan, « L'évolution économique du Haut-Diois », Revue de Géographie Alpine, nos 9-4,‎ , p. 554 (lire en ligne)
    46. ↑ « Site valence.cef.fr, page sur la paroisse Paroisse Saint Marcel en Diois », sur cef.fr.