Beaurières
Beaurières est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Beaurières | |||||
Vue aérienne de Beaurières en août 2010. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Drôme | ||||
| Arrondissement | Die | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Diois | ||||
| Maire Mandat |
Pascal Eydoux 2026-2032 |
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| Code postal | 26310 | ||||
| Code commune | 26040 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Beauriérois, Beauriéroises | ||||
| Population municipale |
82 hab. (2023 |
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| Densité | 3,3 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 34′ 18″ nord, 5° 33′ 34″ est | ||||
| Altitude | Min. 641 m Max. 1 440 m |
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| Superficie | 24,58 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Diois | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| modifier |
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Ses habitants sont dénommés les Beauriérois.
Géographie
modifierLocalisation
modifierLa commune de Beaurières est située au sud-est de Die. Elle est limitrophe du département des Hautes-Alpes.
Communes limitrophes
modifier| Lesches-en-Diois | Lesches-en-Diois, Val-Maravel |
Val-Maravel, La Beaume (Hautes-Alpes) |
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| Charens | N | La Beaume (Hautes-Alpes) | ||
| O Beaurières E | ||||
| S | ||||
| Charens | Valdrôme | Les Prés |
Relief et géologie
modifierLa commune est située au fond d'une vallée. Le relief est accidenté et les plaines sont rares.
Sites particuliers :
Géologie
modifierHydrographie
modifierDeux cours d’eau se rejoignent en aval du village :
- le Maravel, ruisseau long de 11 km, prenant sa source au village de Fourcinet (commune de Val-Maravel) et se jetant dans la Drôme[1] ;
- le ruisseau de Chauranne, dit aussi « ruisseau du col », affluent du Maravel, long de 4,2 km, trouve sa source dans les contreforts du col de Cabre[2] ;
- le ruisseau du Tuile se jette dans le ruisseau de Chauranne non loin de la RD 93[3].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[6] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[7]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 997 mm, avec 8,2 jours de précipitations en janvier et 5,7 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Valdrôme à 8 km à vol d'oiseau[10], est de 10,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 065,5 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −23 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (91,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (78,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,7 %), zones agricoles hétérogènes (5,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,7 %), prairies (3,2 %)[13]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine
modifierLogement
modifierProjets d'aménagement
modifierVoies de communication et transports
modifierLe territoire communal est traversé par la route du col de Cabre qui relie Valence et Die aux Hautes-Alpes et au Briançonnais vers l'Italie, correspondant à la route départementale 93.
Au sud-ouest, la RD 306 relie la route Valence – Gap aux sources de la Drôme, vers Les Prés et Valdrôme. La RD 150 relie le centre du village à Val-Maravel et la RD 175 à Lesches-en-Diois[16].
La ligne ferroviaire de Livron à Aspres-sur-Buëch traverse la commune. À l'est, un tunnel, creusé entre 1886 et 1891 et long de 3 764 m, permet de passer de la Drôme aux Hautes-Alpes[17].
Risques naturels et technologiques
modifierToponymie
modifierAttestations
modifierBeaurières est cité en 1275, dans le pouillé de la province ecclésiastique de Vienne, au nom de l’église Saint-Pierre de Beaurières[18]. Le lieu-dit Rochebrianne, alors un village doté d’un château, est aussi cité[19].
En 1475, est également cité l’église Sainte-Marie à Beaurières[20].
D’après le dictionnaire topographique du département de la Drôme[21] :
- 1280 : Beurerias (inventaire Morin-Ponce, I, 412) (étudié par Ernest Nègre[22]) ;
- XIVe siècle : Beureria (pouillé de Die) ;
- 1449 : mention de l'église : capella de Beureriis (pouillé hist.) ;
- 1509 : mention de l'église Saint-Pierre : ecclesia Beati Petri de Beureriis (visites épiscopales) ;
- 1516 : Beureriis (rôle de décimes) ;
- XIVe siècle : mention de l'église : cura de Beurreriis (pouillé) ;
- 1544 : Beurières (archives de la Drôme, E 2228) ;
- 1576 : Beaurières (rôle de décimes) ;
- 1891 : Beaurières, commune du canton de Luc-en-Diois.
Étymologie
modifierCe toponyme dériverait de l'ancien occitan bevre lui-même dérivé du gaulois bebros signifiant « castor », le lieu étant propice pour les colonies de castors[réf. nécessaire].
Histoire
modifierPréhistoire et protohistoire
modifierTrouvailles de l'Âge du Bronze[23].
Du Moyen Âge à la Révolution
modifierLa seigneurie[21] :
- Au point de vue féodal, Beaurières était une terre (ou seigneurie) du fief des comtes du Diois puis des évêques de Die.
- Elle faisait partie de la seigneurie de la vallée de Thorane (voir plus bas : Les Tours) appelée par la suite baronnie de Beaurières.
- Milieu XIIe siècle : elle passe (par alliance) aux Agoult.
- 1603 : Beaurières est vendue aux Armand de Lus.
- Elle est léguée aux La Tour.
- 1675 : elle est vendue aux Ponnat, derniers seigneurs.
Dès le milieu du seizième siècle, la réforme s'installe à Beaurières, en même temps qu'à Lesches, Fourcinet, La Bâtie Crémesin et Valdrôme (où une église est fondée dès 1561[24]). Ainsi à l'époque de l'Édit de Nantes, 100% de la population du village était protestante[25]. Le village souffre du sursaut catholique conduisant à la révocation de l'Édit de Nantes et le culte protestant y est interdit dès 1684[26]. Sa population protestante diminue alors de moitié en 70 ans (100% de «nouveaux convertis» en 1689, 47% de protestants en 1760[27]).
Avant 1790, Beaurières était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die. Son église, dédiée à saint Pierre, fut remplacée au XVIIe siècle par celle du prieuré dont le titulaire avait les trois cinquièmes des dîmes ; le surplus appartenait à l'évêque diocésain (voir plus bas : Le Prieuré-Notre-Dame)[21].
Le Prieuré Notre-Dame
modifierDictionnaire topographique du département de la Drôme[28] :
- XIVe siècle : Prioratus Beate Marie de Beureria (pouillé de Die).
- 1450 : Prioratus Sancte Marie de Beureriis (Rev. de l'évêché de Die).
- 1516 : Prioratus de Beureriis (rôle de décimes).
- 1576 : Le Prioré de Beaurières (rôle de décimes).
- 1891 : Le Prieuré-Notre-Dame, ruines sur la commune de Beaurières.
Ancien prieuré de l'ordre de Saint-Benoît, sous le vocable de Notre-Dame-d'Auton. Son titulaire était collateur et décimateur dans la paroisse de Beaurières[28].
Les Tours
modifierDictionnaire topographique du département de la Drôme[29] :
- 1140 : mandamentum de Torena (cartulaire de Durbon).
- 1214 : vallis de Torena (cartulaire de Die, 9).
- 1225 : vallis de Turena (inventaire Morin-Pons, 409).
- 1248 : vallis de Thorena (inventaire Morin-Pons, 13).
- 1429 : in valle Thorana (archives de la Drôme, E 4100).
- 1477 : Val-Torane (inventaire Morin-Pons, 429).
- 1615 : la vallée de Touraine (actes des syn. du Dauphiné).
- 1619 : la vallée de Torenne (actes des syn. du Dauphiné).
- 1626 : la vallée de Tourène (actes des syn. du Dauphiné, 605).
- XVIIIe siècle : la vallée de Taurenne (Pithon-Curt., tome IV, 122).
- 1891 : Les Tours, ruines sur la commune de Beaurières.
Ces ruines sont celles de l'ancien chef-lieu féodal du mandement de Touranne ('Toranne, la Val do Thoranne) qui ne comprenait au XIIe siècle que la paroisse de Beaurières, et dans lequel entrèrent ensuite celles de la Bâtie-Cramezin, Fourcinet et le Pilhon.
La seigneurie :
- Au point de vue féodal, le mandement était premièrement possédé par les Isoard d'Aix.
- Début XIIIe siècle : une moitié est soumise au fief des évêques de Die.
- 1225 : la terre passe aux Agoult.
- 1476 : elle est vendue aux Armuet.
- Recouvrée par les Agoult.
- À partir du XVIIe siècle, le nom de Val-de-Thoranne fait place à celui de baronnie de Beaurières.
- 1603 : elle passe aux Armand de Lus.
- Vendue aux La Tour.
- 1676 : vendue aux Ponnat.
- Les Ponnat acquièrent toutes les autres parties du mandement (aliénées à plusieurs co-seigneurs). Ils le conservent jusqu'à la Révolution.
De la Révolution à nos jours
modifierEn 1790, la commune est comprise dans le canton de Valdrôme. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans celui de Luc-en-Diois[21].
Entre 1885 et 1894, la construction de la ligne de chemin de fer entre Die et Aspres-sur-Buëch conduit à un afflux d'étrangers, principalement Piémontais. S'installent alors le long du parcours plusieurs camps de chantiers notamment à Beaurières. Cet afflux d'étrangers ne se fait pas toujours sans heurts, entre ouvriers et population locale mais aussi entre ouvriers piemontais et ouvriers ardéchois[30]. Les mauvaises conditions d'hygiène favorisent les épidémies. Ainsi la commune de Beaurières fait état de cent quatre décès pour la seule année de 1887[31]. En juin de cette même année, une explosion dans le tunnel du col de Cabre fait plusieurs blessés dont une vingtaine graves et 7 morts[32].
Le 29 juillet 1962, la préfecture de la Drôme décidé d'implanter un hameau de forestage à Beaurières pour accueillir des familles de harkis évacués d'Algérie par des soldats de la demi-brigade de fusiliers marins (DBFM). Débarquées à Marseille en juin, elles étaient soutenues par l'association amicale des anciens de la DBFM. Originaires en majorité de Souani, elles sont passées par le camp du Larzac, Bidon et Saint-Marcel-d'Ardèche, avant d'être transportées en camion militaire en septembre et octobre vers Beaurières. Le but est de fournir la main-d'œuvre nécessaire à l'aménagement des forêts, durement touchées par des incendies pendant l'été 1962, et de contrôler ces rapatriés[33].
Le hameau est créé à l'écart du village, quartier du Pontillard, sur un terrain qui est aménagé spécialement pour l'occasion : terrassement, électrification, adduction d'eau, viabilisation. L'aménagement suit l'exemple de ce qui avait été réalisé à Roybon en Isère Le temps de la réalisation des travaux, les premières familles sont logées dans des maisons vides à Beaurières et Fourcinet dont les loyers sont payés par l'Amicale des anciens de la DBFM. Un officier et deux sous-officiers de la DBFM encadrent les harkis jusqu'en 1963. La gendarmerie de Luc-en-Diois effectue des patrouilles fréquentes. Une assistante sociale est affectée au camp où elle réside[34].
Les familles sont logées dans des baraquements Sarrade fournis par l'armée de l'Air et équipés de poêles à bois et de poêles à sciure ; la literie est fournie par la mairie de Valence ; le comité national pour les Français musulmans d'Alexandre Parodi fournit divers équipements dont une télévision. Des préfabriqués Jossermoz sont aussi installés. L'hiver 1962-1963 fut précoce et rigoureux : les températures descendirent à moins 25° C dans ce village de fond de vallée, suscitant un appel à solidarité de la part du conseiller général dès novembre. Sous-préfet, maire, Croix-Rouge, Secours catholique et populaire se mobilisent et fournissent le nécessaire[34].
Le ravitaillement s'effectuait dans les trois épiceries et la boulangerie du village et auprès des paysans. L'épicerie Casino ajouta du thé à son assortiment[34]. Les commerces virent leur chiffre d'affaires prospérer et le boulanger embaucha un jeune harki[35]. Les harkis travaillaient à l'aménagement de sentiers ou de routes forestières, des plantations ou des coupes de bois[34]. Ils travaillaient 48 heures par semaine, avec des tronçonneuses, une 4L Renault et un camion Renault Galion. La diminution de salaire de moitié les jours d'intempérie provoque une grève le 2 décembre 1963[35].
L'intégration locale se passe bien. Le maire André Reynaud visitait le camp tous les jours. Néanmoins, le passage d'inconnus à proximité du camp dans les premières semaines suscita la méfiance des harkis qui allèrent aussitôt acheter des fusils de chasse. Le doublement de la population, avec de nombreux enfants, provoqua la création de deux classes à l'école, dont une logée dans la salle de cinéma. L'été 1963, les enfants sont envoyés en colonie de vacances à Tremblay[35].
Pour la fête de l'Aïd el-Séghir, un agneau est offert à chaque famille[35].
Les familles arrivées en 1962 repartent dès 1964. Des hommes célibataires les remplacent, qui restent peu de temps (deux à trois ans). Les derniers partent pour Die et Sisteron en 1975[33].
Politique et administration
modifierTendance politique et résultats
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Beaurières, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[36]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 2] étant inférieur à 100, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de sept[37].
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Pascal Eydoux (55,81 %) et Carole Ferlet (44,19 %). Six sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Pascal Eydoux et un à celle de Carole Ferlet[38]. Pascal Eydoux est élu maire le [39],[Note 3].
Liste des maires
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierPolitique environnementale
modifierFinances locales
modifierJumelages
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[42].
En 2023, la commune comptait 82 habitants[Note 4], en évolution de +22,39 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Le pic observé en 1886 et, dans une moindre mesure en 1891, provient de la construction durant cette période de la ligne de chemin de fer de Die à Veynes[45].
Services et équipements
modifierEnseignement
modifierLa commune est rattachée à l'académie de Grenoble.
Santé
modifierManifestations culturelles et festivités
modifier- Fête : le second dimanche de juin[23].
- Fête : le premier samedi après le .
Loisirs
modifier- Des dizaines de kilomètres de sentiers existent, pour la marche ou le VTT. Le trial, encore pratiqué il y a quelques années sur les nombreux sentiers et parties de GR, y est désormais interdit[réf. nécessaire].
- Depuis le village, il est possible d'emprunter l'ancien chemin qui conduisait au village de Fourcinet, et qui traverse le site du prieuré où subsistent derrière les ruines d'une antique demeure, les vestiges de l'abside de l'église du monastère disparu[réf. nécessaire].
- Plus haut, la route du relais vers la Fontaine de l'Ange traverse de grandes forêts de résineux, pour déboucher tout en haut sur les crêtes[réf. nécessaire].
Sports
modifierMédias
modifierLe village a été raccordé au réseau ADSL. Il est également couvert par les réseaux de téléphones mobiles depuis 2009[réf. nécessaire].
Cultes
modifierL'église et la communauté catholique de Beaurières sont rattachées à la paroisse Saint-Marcel en Diois, laquele couvre 37 communes et dépend du Diocèse de Valence[46].
Beaurières sonne deux fois l'heure : une fois avec la cloche de l'église et une fois avec celle du temple[réf. nécessaire].
Économie
modifierAgriculture
modifierEn 1992 : bois, pâturages (ovins)[23].
- Foires : les et [23].
Le dernier agriculteur traditionnel a cessé son activité au début des années 1990[réf. nécessaire].
La commune compte un élevage de moutons en « agriculture biologique » et un éleveur de chèvres en production fromagère[réf. nécessaire].
Commerce
modifierLa commune a déployé beaucoup d'efforts pour maintenir l'activité du boulanger. Après plusieurs échecs, un nouveau boulanger s'est installé en 2007. Il offre outre le pain, des produits d'épicerie, et maintient ainsi une indispensable animation commerciale. Il assure également des livraisons à domicile dans le Haut-Diois et dans les communes voisines des Hautes-Alpes[réf. nécessaire].
Artisanat
modifierLa commune possède un artisan maçon[réf. nécessaire].
Industrie
modifierLa commune possède une entreprise de bâtiment et travaux publics[réf. nécessaire].
Tourisme
modifier- Village pittoresque sur le Maraval[23].
- Site au confluent du Maraval et de la Chauranne[23].
- Route pittoresque et vues du col de Cabre (1180 m)[23].
- La commune, dans les années 1990, créa un centre de vacances situé en bordure est de son territoire. À l'origine destiné principalement à l'accueil des handicapés, il s'adressa très vite à une clientèle plus large, tout en conservant sa vocation première. La SARL Chanteduc propose désormais l'accueil et l'hébergement dans 12 chalets de loisirs et un camping de 22 emplacements ombragés[réf. nécessaire].
Revenus de la population et fiscalité
modifierEmploi
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier
- Château, en partie détruit. Les trois tours restantes, coupées par la pente du toit reconstruit, donnent à la bâtisse un aspect solide. Au milieu du château existe un escalier en colimaçon avec des marches d'une grande portée[réf. nécessaire].
- Église catholique Sainte-Anne de Beaurières (origine gothique)[23]), en surplomb du village.
- Temple protestant (style classique)[23]), en son centre, construit par le pasteur Roman[réf. nécessaire].
- Relais des Hospitaliers au col de Cabre[23].
- Ruines du prieuré Notre-Dame d'Auton[23].
Patrimoine culturel
modifierPatrimoine naturel
modifier- Le marais des Bouligons (espace naturel sensible géré par les services du Conseil Général de la Drôme) s'étend sur près de deux kilomètres le long de la rivière Drôme. Jadis l'éboulement d'énormes blocs rocheux au site du « claps » provoqua la formation de deux lacs que les habitants du lieu mirent plusieurs siècles à assécher, le marais en est le vestige et reste aujourd'hui une réserve naturelle[réf. nécessaire].
- Des sentiers balisés traversent une forêt de hêtres sur le côté sud de la commune[réf. nécessaire].
- Les marnes calcaires, et leur paysage lunaire, font aussi partie des curiosités locales[réf. nécessaire].
Personnalités liées à la commune
modifierHéraldique, logotype et devise
modifierBeaurières possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles. |
Annexes
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département du Drôme en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
Autres sources
modifier- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Maravel (V4200640) » (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Chauranne (V4200660) » (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau du Tuile (V4201160) » (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Beaurières et Valdrôme », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Valdrôme », sur la commune de Valdrôme - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Valdrôme », sur la commune de Valdrôme - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Géoportail », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, , 502 p. (lire en ligne), p. 2 (L'Aiglier).
- ↑ Carte de Beaurières sur Géoportail.
- ↑ « Inventaire des Tunnels Ferroviaires de France : Col de Cabre » [PDF], sur tunnels-ferroviaires.org (consulté le ).
- ↑ Étienne Clouzot, Joseph Calmette, « Pouillés des provinces de Besançon, de Tarentaise et de Vienne », Publications de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1940, no 7-1, p. 418.
- ↑ Clouzot, Calmette, « Pouillés des provinces de Besançon, de Tarentaise et de Vienne (Table) », Publications de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1940, no 7-2, p. 659.
- ↑ Clouzot, Calmette, Pouillés, no 7-1, p. 432.
- 1 2 3 4 J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, , 502 p. (lire en ligne), p. 30 (Beaurières).
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, page 266, (ISBN 2600028838).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 acommunes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Beaurières.
- ↑ M. Dubesset, « Un résumé de l'histoire de la haute vallée de la Drôme jusque vers 1800 », Bulletin trimestriel de l'association universitaire d'étude drômoise, no 43, , p. 18 (lire en ligne)
- ↑ Richard Maltby, « La résistance, une tradition protestante dans la Drôme de 1545 à 1793 », Études Drômoises, no 16, , p. 4 (lire en ligne)
- ↑ Par arrêté du 17 janvier 1684 (Pierre Blet, « Le conseil d'État et les protestants de 1680 à 1685 », Bibliothèque de l'École des chartes, nos 130-1, , p. 153 (lire en ligne)
- ↑ Dubesset 1977.
- 1 2 J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, , 502 p. (lire en ligne), p. 291 (Le Prieuré-Notre-Dame).
- ↑ J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, , 502 p. (lire en ligne), p. 393 (Les Tours).
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- 1 2 3 4 ONAVG de la Drôme - Harkis Dordogne, « ONAVG de la Drôme (26) : Le hameau de forestage de Beaurières 1962-1975 de 15 à 21 sur 28 », sur harkisdordogne.com, BIENVENUE SUR LE SITE OFFICIEL DE HARKIS DORDOGNE. MERCI À TOUS CEUX QUI, AVEC FORCE ET DIGNITÉ, S’ACHARNENT À PERPÉTUER LA MÉMOIRE DES HARKIS, POUR QUE JUSTICE, RESPECT ET HISTOIRE NE SOIENT JAMAIS OUBLIÉS., .
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