Belle-Isle-en-Terre
Belle-Isle-en-Terre (prononcer [bɛlilɑ̃tɛʁ]) est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.
| Belle-Isle-en-Terre | |||||
Kastell Mond, au centre-ville. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Guingamp | ||||
| Intercommunalité | Guingamp-Paimpol Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
François Le Marrec 2026-2032 |
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| Code postal | 22810 | ||||
| Code commune | 22005 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Bellilois(e) | ||||
| Population municipale |
1 024 hab. (2023 |
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| Densité | 73 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 32′ 44″ nord, 3° 23′ 36″ ouest | ||||
| Altitude | 99 m Min. 77 m Max. 266 m |
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| Superficie | 14,11 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Callac | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.belle-isle-en-terre.net | ||||
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Ses habitants sont appelés les Bellilois ; à noter que les habitants de Belle-Île-en-Mer partagent le même gentilé.
La commune est labellisée Village étape depuis 2017.
Géographie
modifierLa commune est située au milieu d'une région pittoresque dans le Trégor, de forêts, de collines et de ravins, au confluent du Guer et du Guic, lesquels forment le Léguer quand ils se rejoignent à la sortie de Belle-Isle. La richesse du site se prête à de nombreuses activités de promenade et de découverte (flore et faune) ainsi qu'à la pêche aux salmonidés et à la pratique du canoë-kayak. Au sud de la commune se trouve la forêt de Coat-an-Noz.

Communes proches
modifierLa commune de Belle-Isle-en-Terre est formée de nombreux hameaux, situés aux alentours du bourg : Run ar manac'h, Loguellou, Lesléo, Coat-Malouarn, Locmaria, Pen-an-Nec'h, la Boissière, le Foz, Penquer, Galvezan, Kerguiguès-Angall, Penbleiz, Panfourby, la Bosse, etc.Les communes limitrophes sont Loc-Envel, Louargat, Plougonver, Plounévez-Moëdec et Trégrom.
Géologie
modifierLe gisement ferrifère de Belle-Isle-en-Terre s'étend du nord de Lohuec à l'ouest jusqu'à Gurunhuel à l'est en passant par Loc-Envel[1].
Cette zone ferrifère se trouve dans la partie orientale du synclinal des Monts d'Arrée ; le minerai de fer est interstratifié dans des couches dévoniennes. Il a été exploité par le passé, à des dates indéterminées, entre Lohuec et Plougras, dans des lieux-dits comme Pengalet, le Rocher, Landeven, ainsi que dans la forêt de Beffou et à La Chapelle-Neuve. C'est ce minerai qui a alimenté les anciennes forges situées à l'entrée de la forêt de Coat-an-Noz, au sud de Belle-Isle-en-Terre[2].
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Léguer et le Guic[Carte 1].
Le Léguer, d'une longueur de 58 km, prend sa source dans la commune de Bourbriac et se jette dans la baie de Lannion en limite de Lannion et de Trédrez-Locquémeau, après avoir traversé 15 communes[3]. Les caractéristiques hydrologiques du Léguer sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 4,87 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 67,1 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 85,2 m3/s, atteint le [4].
Le Guic, d'une longueur de 27 km, prend sa source dans la commune de Botsorhel et se jette dans le Léguer sur la commune, après avoir traversé huit communes[5].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[9]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 973 mm, avec 15,9 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lannion à 21 km à vol d'oiseau[12], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 929,5 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le ; la température minimale est de −7,1 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (46,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (45,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,8 %), zones agricoles hétérogènes (36,3 %), zones urbanisées (7 %), terres arables (6,7 %), prairies (2,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,7 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Belle Isle, Belisle, Belile en 1224, Belle Isle en 1235, Benisse en 1235, Benigla en 1330, Bella Insula en 1391, Belille en 1444, Belleisle et Bellile en 1477[21]. Le nom de la ville, au XVIIe siècle, est Bellisle. Au siècle suivant, le qualificatif « en terre » est ajouté. La forme définitive du nom de « Belle-Isle-en-Terre » date apparemment de 1776.
Le nom en breton de la commune est Benac'h. Selon Bernard Tanguy, la transcription de la forme bretonne parlée est Benah. Il propose cette forme comme nom breton officiel de la commune[22]. L'origine du nom breton Benac'h pourrait se baser sur le breton ben-nec'h, qui signifie « au pied de la colline », puis mal compris a fini par « Belle-île »[23].
Histoire
modifierUne occupation préhistorique y est attestée, une voie gallo-romaine et quelques traces de cette période (bornes, soubassements de petits fanums) y furent découverts.
À l'époque des croisades, on y fait construire un hospice afin de soigner les croisés et les pèlerins.
Le XXe siècle
modifierLa Belle Époque
modifierL'inventaire des biens d'église fut effectué à Belle-Isle-en-Terre le sans incident notable[24].
La Première Guerre mondiale
modifierLe monument aux morts porte les noms de 83 soldats morts pour la Patrie pendant la Première Guerre mondiale[25].
La Seconde Guerre mondiale
modifierLe monument aux morts de Belle-Isle-en-Terre porte les noms de 13 personnes mortes pour la France durant la Seconde Guerre mondiale[25].
Henri Prual, brigadier de police né à Belle-Isle-en-Terre en 1918, rejoint le maquis de Pont-Melvez au début de 1944. Alors que son groupe venait d'exécuter des sabotages sur les lignes téléphoniques, il fut arrêté en même temps que ses camarades, sur dénonciation[26] le . Incarcéré à la maison d'arrêt de Guingamp, il subit d'affreuses tortures. Jugé et condamné à la peine de mort pour attentats et attaques à main armée contre l'occupant, il fut fusillé le au camp de Servel (Côtes-du-Nord). Il avait 26 ans.
Plombier né en 1924 à Belle-Isle-en-Terre, Jean-Baptiste Le Tallec rejoint un groupe d'une vingtaine de jeunes résistants, des étudiants rennais pour la plupart. Basés à Senven-Léhart, peu armés, ils furent rapidement repérés par les autorités d'Occupation. Le , Jean-Baptiste Le Tallec fut arrêté avec onze autres maquisards et transféré à la prison de Guingamp où il fut torturé en même temps que ses camarades. Il fut fusillé le . Au moment de son exécution, son père, Ange-Marie, était détenu dans la même prison pour aide active à deux résistants[27]. Jean-Baptiste Le Tallec avait 20 ans.
L'après Seconde Guerre mondiale
modifierTrois soldats originaires de Belle-Isle-en-Terre sont morts durant la guerre d'Algérie[25].
Politique et administration
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierLe conseil municipal de Belle-Isle-en-Terre est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire[28]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 4] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[29] et 1 au conseil communautaire.
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par François Le Marrec (60,42 %), maire sortant[30], et Emmanuel Lutton (39,58 %). 12 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de François Le Marrec et trois à celle de Emmanuel Lutton. Un siège au conseil communautaire est alloué à la liste gagnante[31]. François Le Marrec est réélu maire pour un troisième mandat le [32],[Note 5].
Liste des maires
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[38].
En 2023, la commune comptait 1 024 habitants[Note 6], en évolution de −0,68 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Langue bretonne
modifierL’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le . Le elle a reçu le label de niveau 1 de la charte.
Lieux et monuments
modifierBâtiments et lieux publics remarquables
modifierBâtiments religieux
modifier- Église Saint-Jacques-le-Majeur (XIXe siècle), sous le coup d'un arrêté de péril depuis 2018[41]
- Ancienne église Saint-Jacques.
- Chapelle de Locmaria et son jubé polychrome du XIVe siècle
Classé MH (1928). - Mausolée de Lady Mond.
- Chapelle du Bois.
- Église Saint-Jacques-le-Majeur.
- Église Saint-Jacques-le-Majeur.
- Ancienne église Saint-Jacques.
- Chapelle de Locmaria.
Musées
modifierL'Aquarium des Curieux de nature, qui se trouve au château de Lady Mond (dans les locaux du Centre régional d'initiation à la rivière), présente une dizaine d'aquariums contenant des spécimens représentatifs de la faune des rivières de Bretagne.
Autres
modifier- Forêt de Coat-an-Noz et Coat-an-Hay.
- Fontaine Itron-Varia Pendreo (en breton : notre dame de Pendreo).
- Fontaine Saint-Jean Baptiste.
Soniou (chanson traditionnelle en breton)
modifier- Soniou Coat an Noz ha Coat an De (« Coat-an-Noz et Coat-an-De ») recueilli par François-Marie Luzel en 1890.
- Soniou (chanson traditionnelle en breton) Coat an Noz ha Coat an De recueillie par François-Marie Luzel.
Personnalités liées à la commune
modifier- Lady Mond (1869-1949), épouse du « roi du nickel », Sir Robert Mond, née et morte à Belle-Isle-en-Terre ;
- Famille Vallée, propriétaire de la papeterie familiale fondée au bord du Léguer par Jean François Vallée en 1855, dont : François Vallée, linguiste breton (1860-1949), petits-fils de Jean François Vallée, et François Vallée, résistant (1912-1944), neveu du linguiste François Vallée, agent du Service secret britannique Special Operations Executive, Compagnon de la Libération, par décret du signé par le général de Gaulle ;
- Joseph Ollivier, docteur en chirurgie dentaire, diplômé de l'Université catholique de Lille, né en 1878 à Belle-Isle-en-Terre et décédé en 1946 à Landerneau, est un bibliographe et chercheur breton. Il s'est notamment intéressé de près aux manuscrits du Trégorrois François-Marie Luzel ;
- Jeanne Marie Kerguin (Sœur Marie de Sainte Nathalie) (1864-1900), née à Belle-Isle-en-Terre, canonisée le ;
- Maurice Noguès (1889-1934), aviateur et pionnier de l'aviation française, dont la dépouille mortelle repose au hameau de Locmaria.
Héraldique
modifierVoir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:06 TU à partir des 622 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/09/1972 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département des Côtes-d'Armor en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Belle-Isle-en-Terre » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ Louis Chauris, "Minéraux de Bretagne", éditions du Piat, 2014, (ISBN 978-2-917198-22-3).
- ↑ Léon Puzenat, La sidérurgie armoricaine, Rennes, impr. de "L'Ouest-Éclair", (lire en ligne), page 300.
- ↑ Sandre, « Le Léguer ».
- ↑ « Station hydrométrique « Le Léguer à Belle-Isle-en-Terre» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Guic ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Belle-Isle-en-Terre et Lannion », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lannion_aero », sur la commune de Lannion - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Lannion_aero », sur la commune de Lannion - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Bernard Tanguy, Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor: origine et signification, Douarnenez, ArMen - Le Chasse-Marée, , 404 p. (ISBN 978-2-903708-36-8), p. 22
- ↑ « Villes bretonnes, nom breton »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), Geobreizh (consulté le )
- ↑ Roger Brunet, Trésor du terroir. Les noms de lieux de la France : À distance : pièges et énigmes de la toponymie, CNRS Éditions, , p. 469.
- ↑ « L'agitation catholique. Dans les Côtes-du-Nord », Journal La Dépêche de Brest et de l'Ouest, (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 3 « MémorialGenWeb Tableau des morts de la commune », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
- ↑ Prigent Alain et Tilly Serge, "Les fusillés et décapités après jugement d'un tribunal militaire allemand (Côtes-du-Nord, 1940-1944)", Les cahiers de la Résistance populaire, mai 2011, page 134..
- ↑ Prigent Alain et Tilly Serge, "Les fusillés et décapités après jugement d'un tribunal militaire allemand (Côtes-du-Nord, 1940-1944)", Les cahiers de la Résistance populaire, mai 2011, page 101.
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Belle-Isle-en-Terre », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ Notice GUENNEC Ernest par Alain Prigent, version mise en ligne le 23 juillet 2010, dernière modification le 23 juillet 2010
- ↑ « Nécrologie : Paul Mahé, ancien maire de Belle-Isle-en-Terre », Ouest-France, .
- ↑ « François Le Marrec a été élu maire. Il a été élu par 12 voix et 3 nuls », Ouest-France, 29 mars 2014
- ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Ils espèrent rouvrir l'église Saint-Jacques-le-Majeur de Belle-Isle-en-Terre, 2 décembre 2023.
- ↑ « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Belle-Isle-en-Terre, Côtes-d'Armor ».

