Beni Dergoun
Beni Dergoun est une commune de la wilaya de Relizane en Algérie.
| Beni Dergoun | ||||
| Noms | ||||
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| Nom arabe algérien | بني درقن | |||
| Administration | ||||
| Pays | ||||
| Wilaya | Relizane | |||
| Daïra | Zemmora | |||
| Code postal | 48039 | |||
| Code ONS | 4813 | |||
| Démographie | ||||
| Population | 12 364 hab. (2008[1]) | |||
| Densité | 118 hab./km2 | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | 35° 47′ nord, 0° 48′ est | |||
| Superficie | 104,47 km2 | |||
| Localisation | ||||
Localisation de la commune dans la wilaya de Relizane | ||||
| Géolocalisation sur la carte : Algérie
Géolocalisation sur la carte : Algérie
Géolocalisation sur la carte : Algérie (nord)
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Toponymie
modifierBenu Dergoun. Peut être lié au tamazight drk fort ⴷⵔⴽ.
Géographie
modifierHistoire
modifierLes Béni Dergoun, d’origine berbère, sont mentionnés par Ibn Khaldoun parmi les tribus issues des Ṣanhāja (Sanhadja). Un groupe portant ce nom était établi dans le Rif marocain, tandis qu’une autre implantation est attestée dans l’Ouest algérien, notamment dans la région de Zemmora[2],[3].
En Algérie, les Béni Dergoun furent rattachés, dès la période ottomane, au caïdat des Flitta, dont ils suivirent les destinées. Ils participèrent au mouvement insurrectionnel de 1864, à la suite duquel ils furent sévèrement réprimés par l’administration coloniale[4].
Sous l’administration française, leur territoire fut constitué en douar-commune par le décret du 20 novembre 1867. La tribu était essentiellement agricole et pastorale, avec un élevage important. Son territoire, malgré son étendue limitée, couvrait 5 615 hectares et 71 ares[5].
Administration
modifierDe 1957 à 1961, le maire de la commune est René Béraud René et à partir de 1961 Mohamed Belahcenem. Beni Dergoun est instituée comme une commune mixte en . Le premier président de l'APC (maire) élu est Hattab Madani du 13 décembre 1984 au 12 décembre 1989. De jusqu'à l'élection de 1991, la commune a été gérée par une délégation provisoire. En 1991, le président élu est Mohamed Bessafi, puis Abdelkader Benchohra est désigné comme président provisoire jusqu'à son assassinat par les terroristes.[réf. nécessaire]
Services publics
modifierLa commune est équipée d'une salle de soins[Quoi ?], d'une polyclinique, d'une brigade de gendarmerie, d'un lycée, d'un bureau de poste, de deux C.E.M. (collèges) et de huit écoles primaires dont six reparties sur la commune (à Touabet, Hsainia, Houawcha, Ghdadba, Ghaidia et Khouled).
Notes et références
modifier- ↑ « Wilaya de Relizane : répartition de la population résidente des ménages ordinaires et collectifs, selon la commune de résidence et la dispersion ». Données du recensement général de la population et de l'habitat de 2008 sur le site de l'ONS.
- ↑ (ar) ابن خلدون, ديوان المبتدأ والخبر في تاريخ العرب والبربر ومن عاصرهم من ذوي الشأن الأكبر - ج 6, IslamKotob (lire en ligne)
- ↑ (ar) دراجي، بوزياني, القبائل الأمازيغية: أدوارها، مواطنها، اعيانها, قدار الكتاب العربي،, (ISBN 978-9947-833-00-1, lire en ligne)
- ↑ Algeria, Bulletin officiel du gouvernement général de l'Algérie, (lire en ligne)
- ↑ une Société de savants et de gens de lettres, La grande encyclopédie: inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts par une Société de savants et de gens de lettres, Société anonyme de la Grande encyclopédie, (lire en ligne)