Édifice Gaston-Miron

bibliothèque à Montréal

L'édifice Gaston-Miron est le nom attribué en 2009 à l’ancienne Bibliothèque de la Ville de Montréal (aussi connue sous les noms de Bibliothèque municipale et de Bibliothèque centrale), qui, à partir de 1917, a été la première succursale du réseau de bibliothèques publiques de la Ville de Montréal, ainsi que la principale bibliothèque de Montréal avant l’ouverture de la Grande Bibliothèque en 2005. L'édifice est situé dans l’arrondissement de Ville Marie, au 1210 rue Sherbrooke Est, face au parc La Fontaine. Il figure parmi les immeubles de valeur patrimoniale exceptionnelle par la Ville de Montréal [1]. Il loge, depuis , le Conseil des arts de Montréal et le Conseil du patrimoine de Montréal[2].

Édifice Gaston-Miron
Présentation
Type
Noms précédents
Bibliothèque de la Ville de Montréal, Bibliothèque centrale de Montréal
Style
Architecte
Construction
Ouverture
4 septembre 1917
Inauguration
13 mai 1917
Occupants
Localisation
Province
Ville
Coordonnées
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Historique

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Les origines et la création de la bibliothèque

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Revendiquée au sein des cercles progressistes depuis la fin du XIXe siècle, la première bibliothèque publique francophone de Montréal tarde à voir le jour en raison de l’opposition du clergé[3]. Pourtant, un mouvement en faveur de la création de bibliothèques publiques se développe déjà dans plusieurs villes nord-américaines. Dès la seconde moitié du XIXe siècle, des lois sont adoptées de part et d’autre de la frontière afin de permettre leur financement par l’impôt. À Montréal, la campagne en faveur de l’ouverture d’une bibliothèque municipale, et d’une culture publique autrefois considérée comme une affaire privée, se confronte à la peur de la circulation libre et frivole de nouvelles idées et croyances par le clergé et mènerait à l’affranchissement de la société montréalaise, francophone. Les domaines d’intervention municipale à cette époque sont principalement en matière de santé, sécurité et d’aménagement et demeurent totalement absent de la culture et des loisirs[4].

Règlement sur la création d’une bibliothèque publique

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En 1902, le conseil municipal de Montréal adopte à une forte majorité un premier règlement portant sur la création d’une bibliothèque publique et gratuite[5],[6] administrée par un comité de Bibliothèque sur lequel siège des membres choisis par le Conseil municipal[7]. Dans les mois qui suivent, la Chambre de Commerce et l'Association Saint-Jean-Baptiste s’associent afin de promouvoir la mise en place d’une bibliothèque industrielle et scientifique pouvant répondre aux besoins spécifiques des travailleurs[8],[6].

C’est ainsi que la Bibliothèque technique, qui constitue la première initiative en matière de bibliothèque publique à Montréal, est inaugurée le dans une petite salle du Monument national[9],[10], propriété de l'Association Saint-Jean-Baptiste. La collection, qui porte sur les métiers et la science, ne suscite aucune objection de l’archevêque Mgr Paul Bruchési[1][Quoi ?]. C’est Éva Circé Côté qui est nommée bibliothécaire responsable de la Bibliothèque technique[11]. Affichant une bonne fréquentation, la bibliothèque accroît sa collection et se retrouve rapidement à l’étroit dans ses locaux[12].

Achat de la collection Philéas Gagnon

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En 1910, la Ville fait l'acquisition de la collection du bibliophile Philéas Gagnon au coût de 31 000 USD[6]. Au Conseil municipal, l’acquisition a reçu l’appui d’une majorité de conseillers francophones. L’opposition vient des conseillers anglophones, qui soulevaient le manque d’espace pour accueillir la collection et qui se montraient également peu favorables à la création d’une nouvelle bibliothèque[13]. Celle-ci comprend environ 12 500 documents consacrés à l'histoire et à la géographie de l'Amérique français, dont beaucoup de Canadiana (d), ainsi que des incunables canadiens publiés entre 1764 et 1820[14]. Faute de place pour la présenter, la Collection Gagnon est entreposée dans les chambres fortes de la Royal Trust (en). L’acquisition de cette collection prestigieuse relance néanmoins le débat pour la construction d’une bibliothèque municipale[15].

La Bibliothèque technique déménage en 1911, dans les locaux de l'École technique de Montréal[16]. Malgré tout, la Collection Gagnon n'est toujours pas accessible au public.

Un autre souffle pour une bibliothèque publique

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À la suite des élections de 1912 et de sa nomination à la présidence de la Commission de la Bibliothèque, l'échevin et notaire Victor Morin, également président de la Société historique de Montréal, intervient auprès des autorités municipales afin qu'elles adoptent un budget de 500 000 USD réservé à la construction d’un bâtiment d’envergure pour loger la bibliothèque[14],[17]. Durant son mandat, il fait avancer le dossier du choix de l’emplacement de la nouvelle bibliothèque, un enjeu qui suscite des désaccords entre des partisans en faveur d’un développement dans l’ouest anglophone de la ville et d’autres à l’est francophone, depuis les premières discussions visant la création d’une bibliothèque publique. En janvier 1914, la Commission de la bibliothèque recommande l’établissement du projet à l'emplacement choisi face au Parc La Fontaine. La construction de la Bibliothèque publique se fait sous le mandat du maire populiste Médéric Martin, élue en avril 1914. Celui-ci est manifestement fier de la localisation, plus accessible à la population des quartiers populaires, plutôt que le site situé sur le flanc est du mont Royal[18],[19].

Le bâtiment, de style Beaux-Arts, est dessiné par l'architecte Eugène Payette, concepteur de l’Église Sainte-Clothilde de Montréal (1909), de la Bibliothèque Saint-Sulpice (1912) et du Refuge Meurling (1913)[6]. La construction commence en 1914, la Ville prend possession de l'édifice le [20]. L'inauguration officielle a lieu le en présence du maréchal français Joseph Joffre[21],[22]. La Bibliothèque de la Ville de Montréal ouvre ses portes au public le [23].

Développement et croissance des collections

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L'édifice Gaston Miron en 1937.

Au milieu des années 1920, ce sont environ 65 000 individus par année qui fréquentent la bibliothèque, un chiffre qui atteint 98 000 en 1930[24],[6]. La consultation des ouvrages se fait essentiellement sur place. Pour emprunter des livres à consulter à l’extérieur de la bibliothèque, il faut laisser un dépôt allant de 3,00 $ à 6,00 $, un montant prohibitif pour beaucoup de personnes à cette époque, en particulier pendant la crise des années 1930[25]. La consultation des revues et journaux est particulièrement prisée[26].

Alors que les rayons sont conçus pour contenir 300 000 ouvrages, la bibliothèque en détient seulement 40 000 à son ouverture en 1917[27]. En 1930, avec les éléments appartenant à des collections spéciales destinés principalement aux chercheurs, la bibliothèque est dotée d'environ 70 000 documents, dont seulement 40% sont en français[28]. Hector Garneau est conservateur de la bibliothèque de son ouverture jusqu'en 1931, puis le poste revient à Aegidius Fauteux[29]. La bibliothécaire responsable du service de catalogage est Marie-Claire Daveluy. Éva Circé-Côté dirige pour sa part la collection Gagnon[24]. En 1930, la bibliothèque compte 25 employés.

Développement du réseau et démocratisation de la lecture

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Le , la Bibliothèque municipale ouvre une salle de lecture pour enfants âgés de 7 à 15 ans dans le sous-sol de l'édifice[14],[30]. Cette section de la bibliothèque est aménagée par Léo-Paul Desrosiers[6]. Alors que les plans initiaux du bâtiment prévoyaient une salle de lecture pour enfants pourvue d’une entrée séparée du reste du bâtiment, cette salle est plutôt utilisée par le Département de la carte d’identité et par le Bureau du chômage pendant de nombreuses années[6],[31]. La carte d’abonnement pour les enfants coûte cinq sous et environ 5000 ouvrages sont mis à la disposition des enfants. En 1947, une cinémathèque y est installée.

Dans les années 1940, on assiste à une démocratisation de la lecture. À la présence du maire Camillien Houde, la ville se dote d’un réseau de succursales dans divers quartiers. La première est inaugurée en 1947 et c’est la succursale Shamrock, qui est déplacée et renommée la bibliothèque Le Prévost située aujourd’hui sur l’avenue Christophe-Colomb [32]. Ça prendra vingt ans avant que tout le territoire de la ville soit couvert de bibliothèques de quartier. Les services et l’offre de ressources documentaires se démocratisent ainsi [33]. En plus des bibliothèques de quartier, la Bibliothèque municipale est l’entité principale du réseau ce qui lui confère le nouveau nom de Bibliothèque centrale[34],[35]. En 1984, une annexe à la Bibliothèque Centrale est aménagée à quelques mètres de l'édifice, pour pallier le manque d'espace croissant. En 1988, elle est ouverte 60 heures par semaine et elle met à disposition du public plusieurs services, dont l’emprunt de documents, de prêts entre bibliothèques et d’accompagnement dans les recherches. Elle offre aussi un service de téléréférence donnant accès à la consultation de banques de données. La bibliothèque centrale joue également un rôle dans le soutien aux bibliothèques de quartier en mettant à leur disposition des ressources documentaires et une expertise. Son mandat consiste donc à organiser, à administrer et à préserver les collections[33].

Rénovations, difficultés et fermeture (1984-2005)

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Durant la seconde moitié des années 1980, le gouvernement du Québec rationalise son engagement envers les bibliothèques, ce qui complique les perspectives d'obtenir un nouveau bâtiment. En 1993, la Bibliothèque entreprend des rénovations importantes et doit fermer ses portes pour une période de près de trois ans[36]. La cinématique et la Centrale-annexe sont fermées, en 1996 à la suite de compressions budgétaires.

En mai 1996, le Comité sur la Bibliothèque centrale de Montréal remet un rapport recommandant un éventuel aménagement au centre-ville. Également, pour pallier la situation, le Comité recommande l'ouverture d'un avant-poste de la Bibliothèque centrale axé sur une bibliothèque électronique, un centre emploi-carrière, un service aux adolescents et une phonothèque.

Alors que le gouvernement du Québec a un problème d'espace similaire avec la Bibliothèque nationale du Québec, des pourparlers s'entament avec la ville de Montréal pour évaluer la pertinence de déménager les deux collections sous un même toit[37].

Le , un mois avant l'ouverture officielle de la Grande Bibliothèque du Québec, la Bibliothèque Centrale ferme ses portes après 88 ans d'existence[38]. La bibliothèque pour les jeunes déménage en janvier 2009, dans de nouveaux locaux adjacents à l'Association sportive et communautaire du Centre-Sud et est intégrée à ce qui devient la nouvelle bibliothèque familiale Père-Ambroise[39],[40].

Architecture et installations

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Verrières du plafond de l'atrium

Le style architectural de la Bibliothèque s’inscrit pleinement dans le style Beaux-Arts, un style mis de l’avant par la bourgeoisie anglophone de Montréal vers la fin du XIXe siècle[6]. Les nombreuses colonnes, la symétrie et les balustrades constituent des éléments caractéristiques de ce style. La Bibliothèque comporte sur sa façade extérieure principale dix imposantes colonnes de granit de Stanstead, hautes de 25 pieds et larges de 3 pieds. La gravure « Bibliothèque de la Ville de Montréal » surplombe les colonnes et l’édifice est surmonté bar des balustrades. Le hall d’entrée de la bibliothèque, doté de colonnes, est très vaste. Le revêtement du plancher, des murs, des colonnes et du plafond est en marbre gris de Missisquoi[6].

Les visiteurs de la bibliothèque sont reçus dans la très grande salle de distribution. Les employés les accueillent derrière un long comptoir de prêt[41],[29]. Une grande table située au milieu de la salle permet aux abonnés d’effectuer leur recherche dans le catalogue. Le contenu du catalogue se trouve dans deux meubles de bois disposés de chaque côté de la salle pouvant contenir 700 fiches chacun[6]. Cette pièce est éclairée par 21 vitraux et huit lampes. Elle est ceinturée par une mezzanine à balustrades. La bibliothèque est dotée d'une salle de lecture, dans laquelle on dénombre neuf grandes tables et une centaine de chaises. Les tables sont numérotées afin que le personnel puisse apporter les ouvrages demandés aux personnes concernées. La salle contient dans ses rayonnages les principaux ouvrages de référence. La bibliothèque compte également une salle des périodiques, une salle des Canadiana, une salle d'exposition et une salle des arts, en plus d'un entrepôt[6].

Le plafond de l'atrium est percé de nombreuses verrières qui représentent les armoiries de sept provinces de France, sept provinces du Canada, Champlain, Maisonneuve, Mgr de Laval, Marguerite Bourgeois, Montcalm et Wolfe[42]. L’objectif poursuivi était de rappeler la double origine française et anglaise du Canada[6].

Utilisation contemporaine

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Après plus de 18 mois de travaux et un investissement de 3,1 millions $, on inaugure en le nouvel espace rénové qui portera désormais le nom du poète Gaston Miron décédé en 1996. Cette nouvelle dénomination rappelle ainsi l’ancienne vocation littéraire du bâtiment et l’importance du poète dans la culture québécoise et montréalaise et en affirmant la nouvelle vocation culturelle du lieu[43]. L’événement a réuni plus de deux-cents personnes dont des acteurs et actrices du domaine des arts et de la culture, incluant des membres de la famille du poète[2]. L'édifice Gaston-Miron loge désormais le Conseil des arts de Montréal, les Ballets Jazz de Montréal, Diagrammes Gestion culturelle, Le Grand Costumier ainsi que La Danse sur les routes du Québec. En plus des bureaux de ces organismes, il comprend des salles de répétition. L'immense atrium central sert, quant à lui, d'espace événementiel[2].

Le Grand Costumier

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Logo

En 2016, la collection de costumes de Radio-Canada (70 000 vêtements et accessoires[44]) déménage dans l'édifice Gaston-Miron[45]. Deux ans plus tôt, Radio-Canada avait annoncé son intention de fermer l'entrepôt du costumier ; ce qui ne plaisait pas du tout aux milieux du théâtre et du cinéma qui ont besoin de ces costumes...

Un nouvel organisme a été créé : Le Grand Costumier, une initiative de la Corporation de développement économique communautaire Centre-Sud/Plateau Mont-Royal, de Culture Montréal et d'un regroupement de producteurs (KOTV, Fair-Play et Salvail et Co.) soutenue par le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal[46]. La directrice générale est Marie Houde[47],[48].

Notes et références

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  1. ↑ « Ville de Montréal - Conseil du patrimoine de Montréal - L’Édifice Gaston-Miron », sur ville.montreal.qc.ca, Ville de Montréal (consulté le )
  2. 1 2 3 Mario Cloutier, « Montréal inaugure l'édifice Gaston-Miron », La Presse,‎ (ISSN 0317-9249, lire en ligne)
  3. ↑ Andrée Lévesque, Éva Circé-Côté, libre-penseuse : 1871 - 1949, Éditions du Remue-Ménage, (ISBN 978-2-89091-285-4), p. 51
  4. ↑ (en) Michèle Dagenais, « Vie culturelle et pouvoirs publics locaux. La fondation de la bibliothèque municipale de Montréal », Urban History Review, vol. 24, no 2,‎ , p. 41 (ISSN 0703-0428 et 1918-5138, DOI 10.7202/1016597ar, lire en ligne, consulté le )
  5. ↑ François Séguin, D'obscurantisme et de lumières : la bibliothèque publique au Québec, des origines au 21e siècle, Hurtubise, coll. « Cahiers du Québec », (ISBN 978-2-89723-880-3), p. 455
  6. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Nicolas Bednaz, « Les cents ans de la Bibliothèque de la Ville de Montréal », sur Archives historiques de la Ville de Montréal, (consulté le )
  7. ↑ Michèle Dagenais, « Vie culturelle et pouvoirs publics locaux. La fondation de la bibliothèque municipale de Montréal », Urban History Review, Erudite, vol. 24, no 2,‎ , p. 46 (ISSN 0703-0428, DOI 10.7202/1016597ar, lire en ligne, consulté le )
  8. ↑ Marcel Lajeunesse, « La lecture publique à Montréal de 1900 à 1960 ou les bonnes lectures dans une métropole industrielle », Documentation et bibliothèques, vol. 41, no 3,‎ , p. 148 (ISSN 0315-2340 et 2291-8949, DOI 10.7202/1035308ar, lire en ligne, consulté le )
  9. ↑ « Résumé des procès-verbaux des séances de la Chambre et du Conseil », Bulletin de la chambre de commerce du district de Montréal,‎ , p. 102 (lire en ligne)
  10. ↑ « C'est demain soir que se fera l'inauguration de la bibliothèque municipale », La Presse,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  11. ↑ Andrée Lévesque, Éva Circé-Côté, libre-penseuse : 1871 - 1949, Éditions du Remue-Ménage, (ISBN 978-2-89091-285-4), p. 55
  12. ↑ Michèle Dagenais, « La bibliothèque municipale de Montréal », dans Claude Corbo, Sophie Montreuil et Isabelle Crevier, Bibliothèques québécoises remarquables, Montréal, Del Busso Éditeur, (ISBN 978-2-924719-25-1), p. 80
  13. ↑ Michèle Dagenais, « Vie culturelle et pouvoirs publics locaux. La fondation de la bibliothèque municipale de Montréal », Urban History Review, Erudite, vol. 24, no 2,‎ , p. 48 (ISSN 0703-0428, DOI 10.7202/1016597ar, lire en ligne, consulté le )
  14. 1 2 3 Michèle Lefebvre et Martin Dubois, La Grande Bibliothèque, Publications du Québec, Sainte-Foy, 2006 (ISBN 2551197236)
  15. ↑ Michèle Dagenais, « La bibliothèque municipale de Montréal », dans Claude Corbo, Sophie Montreuil et Isabelle Crevier, Bibliothèques québécoises remarquables, Montréal, Del Busso Éditeur, (ISBN 978-2-924719-25-1), p. 81
  16. ↑ « La Bibliothèque », La Presse,‎ , p. 12 (lire en ligne)
  17. ↑ Michèle Dagenais, « La bibliothèque municipale de Montréal », dans Claude Corbo, Sophie Montreuil et Isabelle Crevier, Bibliothèques québécoises remarquables, Montréal, Del Busso Éditeur, (ISBN 978-2-924719-25-1), p. 82
  18. ↑ François Séguin, D'obscurantisme et de lumières: la bibliothèque publique au Québec, des origines au 21e siècle, Hurtubise, coll. « Cahiers du Québec », (ISBN 978-2-89723-880-3), p. 486-487
  19. ↑ Michèle Dagenais, « Vie culturelle et pouvoirs publics locaux. La fondation de la bibliothèque municipale de Montréal », Urban History Review, Erudite, vol. 24, no 2,‎ , p. 49 (ISSN 0703-0428, DOI 10.7202/1016597ar, lire en ligne, consulté le )
  20. ↑ « Déménagement de la bibliothèque », Le Devoir,‎ , p. 7
  21. ↑ Ville de Montréal, « Bibliothèque Centrale de Montréal », sur patrimoine.ville.montreal.qc.ca (consulté le )
  22. ↑ Héritage Montréal, « Bibliothèque centrale municipale - Histoire » [archive du ], sur memorablemontreal.com via Internet Archive (consulté le ).
  23. ↑ « On ouvre la bibliothèque », Le Devoir,‎ , p. 1
  24. 1 2 Michèle Dagenais, « La bibliothèque municipale de Montréal », dans Claude Corbo, Sophie Montreuil et Isabelle Crevier, Bibliothèques québécoises remarquables, Montréal, Del Busso Éditeur, (ISBN 978-2-924719-25-1), p. 83
  25. ↑ Ross Gordon, « Les bibliothèques gouvernementales », dans Patricia Lockhart et Yvan Lamonde, Histoire du livre et de l'imprimé au Canada, Presses de l'Université de Montréal, , p. 439-477
  26. ↑ Michèle Dagenais, « La bibliothèque municipale de Montréal », dans Claude Corbo, Sophie Montreuil et Isabelle Crevier, Bibliothèques québécoises remarquables, Montréal, Del Busso Éditeur, (ISBN 978-2-924719-25-1), p. 42
  27. ↑ Andrée Lévesque, Éva Circé-Côté, libre-penseuse : 1871 - 1949, Éditions du Remue-Ménage, (ISBN 978-2-89091-285-4), p. 126
  28. ↑ François Séguin, D'obscurantisme et de lumières: la bibliothèque publique au Québec, des origines au 21e siècle, Hurtubise, coll. « Cahiers du Québec », (ISBN 978-2-89723-880-3), p. 494
  29. 1 2 François Séguin, D'obscurantisme et de lumières: la bibliothèque publique au Québec, des origines au 21e siècle, Hurtubise, coll. « Cahiers du Québec », (ISBN 978-2-89723-880-3), p. 490
  30. ↑ Michèle Dagenais, « La bibliothèque municipale de Montréal », dans Claude Corbo, Sophie Montreuil et Isabelle Crevier, Bibliothèques québécoises remarquables, Montréal, Del Busso Éditeur, (ISBN 978-2-924719-25-1), p. 84
  31. ↑ Michèle Dagenais, « La bibliothèque municipale de Montréal », dans Claude Corbo, Sophie Montreuil et Isabelle Crevier, Bibliothèques québécoises remarquables, Montréal, Del Busso Éditeur, (ISBN 978-2-924719-25-1), p. 84-85
  32. ↑ (fr-CA) Société d'histoire Rosemont-Petite-Patrie, « LE MARCHÉ JEAN-TALON BIENTÔT CENTENAIRE », sur EST MÉDIA Montréal, (consulté le )
  33. 1 2 Jacques Panneton, « La Bibliothèque municipale de Montréal : survol historique et perspectives d’avenir », Documentation et bibliothèques, Association pour l'avancement des sciences et des techniques de la documentation (ASTED), vol. 34, no 1,‎ , p. 20 (ISSN 0315-2340 et 2291-8949, DOI 10.7202/1052547ar, lire en ligne, consulté le )
  34. ↑ François Séguin, D'obscurantisme et de lumières: la bibliothèque publique au Québec, des origines au 21e siècle, Hurtubise, coll. « Cahiers du Québec », (ISBN 978-2-89723-880-3), p. 503-504
  35. ↑ Michèle Dagenais, « La bibliothèque municipale de Montréal », dans Claude Corbo, Sophie Montreuil et Isabelle Crevier, Bibliothèques québécoises remarquables, Montréal, Del Busso Éditeur, (ISBN 978-2-924719-25-1), p. 85
  36. ↑ André Pépin, « Les Montréalais retrouvent enfin leur Bibliothèque centrale », La Presse,‎ , A7 (lire en ligne)
  37. ↑ Hélène Roussel, « Une grande bibliothèque publique », Documentation et bibliothèques, vol. 51, no 1,‎ , p. 49–50 (ISSN 0315-2340 et 2291-8949, DOI https://doi.org/10.7202/1030122ar, lire en ligne, consulté le )
  38. ↑ Gilbert Lefebvre, Chronique d’une fermeture annoncée ou itinéraire d’un bibliothécaire municipal, 2005 (page consultée le ) < http://www.asted.org/Publications/nouvelles/v24n01/chronique.htm >
  39. ↑ Alain Perron, Déménagement de la bibliothèque centrale-jeunes : Les enfants du Plateau devront se rendre plus loin, (page consultée le ) < « Article 72158 Demenagement de la bibliotheque centralejeunes » [archive du ], sur leplateau.com via Internet Archive (consulté le )>
  40. ↑ Stéphane Baillargeon, « La bibliothèque Centrale-Jeune de Montréal déménage », Le Devoir,‎ , B2 (lire en ligne)
  41. ↑ Michèle Dagenais, « La bibliothèque municipale de Montréal », dans Claude Corbo, Sophie Montreuil et Isabelle Crevier, Bibliothèques québécoises remarquables, Montréal, Del Busso Éditeur, (ISBN 978-2-924719-25-1), p. 82-83
  42. ↑ Marc Beaudoin, « L'art héraldique : plus qu'une science auxiliaire de l'histoire », Histoire Québec, Vol. 22, No 4,‎ , p. 19 (ISSN 1201-4710)
  43. ↑ « Édifice Gaston-Miron - Montréal (Ville) », sur toponymie.gouv.qc.ca (consulté le )
  44. ↑ « Accueil », sur grandcostumier.com.
  45. ↑ « Le Grand Costumier amasse 30 000$ » (consulté le )
  46. ↑ « Le Grand Costumier ouvre enfin ses portes après deux ans d'incertitude », sur Radio-Canada, Radio-Canada.ca, .
  47. ↑ journaldemontreal.com
  48. ↑ [« culturemontreal.ca » [archive du ], sur culturemontreal.ca via Internet Archive (consulté le )

Articles connexes

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