Blanche Moria

sculptrice française

Blanche Moria, née le à Paris 12e et morte le à Paris 4e, est une sculptrice française.

Blanche Moria
Portrait de la sculptrice Blanche Moria dans son atelier de Blanche Polonceau.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Adèle Blanche MoriaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domicile
Formation
Activités

Biographie

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Vers l'infini (1899), haut-relief, Nantes, cimetière La Bouteillerie.
La Leçon de botanique (après 1908), marbre, Paris, lycée Molière.

Blanche Moria est l'élève des sculpteurs Henri Chapu, Antonin Mercié et Jules Chaplain à l'Académie Julian à Paris[1],[2]. Elle exécute des œuvres en plâtre, en marbre et en bronze. Membre de la Société des artistes français et de l'Union des femmes peintres et sculpteurs[3], elle est professeur d'arts plastiques au lycée Molière à Paris. La plupart de ses œuvres sont des commandes de l'État. Elle reçoit divers prix, dont une médaille au Salon des artistes français et des distinctions lors d'expositions universelles.

En tant que membre de la Ligue française pour le droit des femmes, elle rédige en 1921 un article sur les femmes artistes dans la collection Cinquante ans de féminisme[4],[5].

Elle meurt le à l'Hôtel-Dieu de Paris.

Collections publiques

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Notes et références

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  1. 1 2 « Étude de vieille femme », notice no 000SC033406, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture
  2. ↑ Élèves et professeurs de l'Académie Julian sur sites.google.com.
  3. ↑ (en) Dictionnaire Bénézit.
  4. ↑ Sylvie Chaperon et Christine Bard, Dictionnaire des féministes. France - XVIIIe – XXIe siècle, Presses Universitaires de France, , 845– (ISBN 978-2-13-078722-8, lire en ligne)
  5. ↑ MORIA, Blanche Adèle (1859 - 1927), Sculptor, medallist, Oxford Index: Benezit Dictionary of Artists, coll. « Benezit Dictionary of Artists », (lire en ligne).
  6. ↑ « La Leçon de botanique », notice no M0341003753, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  7. ↑ Madame de Sévigné, notice sur la base Mistral.
  8. ↑ Vers l'infini, notice sur la base Mistral.
  9. ↑ « Tête de femme », notice no 50350229932, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  10. ↑ « Armand David, dit le Père David » Accès libre, sur Calames (consulté le )

Annexes

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