Borba de Montanha
Borba de Montanha (historiquement et localement Borba da Montanha) est une localité portugaise, siège de la freguesia de Borba de Montanha, dans la municipalité de Celorico de Basto, dans le district de Braga. La freguesia couvre une superficie de 10,89 km²[1] et compte 1 116 habitants selon le recensement de 2021[2], soit une densité d’environ 102 hab./km².
| Borba de Montanha | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Nord | |
| Sous-région | Tâmega e Sousa | |
| District | Braga | |
| Municipalité | Celorico de Basto | |
| Démographie | ||
| Population | 1 116 hab. (2021) | |
| Densité | 102 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | 41° 23′ 41″ nord, 8° 06′ 03″ ouest | |
| Superficie | 1 089 ha = 10,89 km2 | |
| Localisation | ||
| Géolocalisation sur la carte : Portugal
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Géographie
modifierBorba de Montanha se situe dans la partie montagneuse de la municipalité de Celorico de Basto, à environ 16 km à l’ouest du chef-lieu municipal[3]. La freguesia occupe une superficie de 10,89 km²[1]. Son territoire présente une altitude moyenne d’environ 644 m, avec une altitude minimale de 485 m et une altitude maximale de 826 m[4].
Le territoire présente un relief marqué et un paysage rural, composé de hameaux, de chemins agricoles et de zones forestières. Le parcours pédestre PR2 de Borba da Montanha, long de 22 km, traverse notamment des chemins ruraux, des chemins forestiers et des sentiers[5].
Les terres de Borba de Montanha sont aussi associées à la vallée de la ribeira de Santa Natália, dont la fertilité a favorisé historiquement la culture des céréales, notamment du maïs[3].
Hydrographie
modifierLe territoire de Borba de Montanha est lié au bassin de la ribeira de Santa Natália, affluent de la rive droite du Tâmega. Cette ribeira, orientée nord-sud, naît dans la freguesia de Rego et reçoit notamment les eaux de la ribeira de Borba[6].
Plusieurs moulins sont également recensés dans la freguesia, notamment les Moinhos de Borba, situés sur la ribeira de Borba, ainsi que les moulins d’Alvarães et de Quintela[7].
Économie
modifierLocalement, les terres fertiles de la vallée de la ribeira de Santa Natália ont historiquement été consacrées à la culture des céréales, principalement le maïs[3]. La construction, le commerce et les services constituent aujourd'hui les principaux secteurs employeurs de la municipalité.
Toponymie
modifierOrigine de « Borba »
modifierLe toponyme « Borba » a été rapproché d’une ancienne base hydronymique. Le philologue Joseph M. Piel recense plusieurs toponymes portugais formés sur cette base, dont Borba de Montanha et Borba de Godim, et propose de lui attribuer une origine celtique, avec le sens de « source » ou de « jaillissement d’eau »[8].
Cette interprétation rapproche Borba du théonyme Borvo ou Bormo, divinité associée aux eaux thermales, ainsi que du dieu lusitano-celte Bormânico, attesté par des inscriptions liées aux thermes de Vizela[8].
Évolution du qualifiant
modifierLa paroisse a porté plusieurs qualifiants au cours de l'histoire pour la distinguer des autres lieux portant le nom de Borba (notamment Borba de Godim, à Felgueiras). Au XIVe siècle, elle est attestée sous la forme Santa Maria de Borba de Azinhores, à la fois dans la chancellerie royale[9] et dans le tombo paroissial de São Salvador de Infesta[10]. Le qualifiant « de Azinhores » dérive vraisemblablement du portugais azinheira (chêne vert, Quercus ilex) ou azinhal (chênaie), reflétant le couvert végétal historique de la zone montagneuse.
Au cours de l'époque moderne, ce qualifiant cède progressivement la place à « da Montanha » (descriptif géographique du relief), forme déjà bien établie au XVIIIe siècle[11]. La forme historique « Borba da Montanha » reste largement employée localement[12], tandis que la forme « Borba de Montanha » correspond à la dénomination administrative officielle.
Évolution du qualifiant
modifierLa paroisse a porté plusieurs qualifiants au cours de l'histoire pour la distinguer des autres lieux portant le nom de Borba :
- XIe siècle : « Borba » seul, comme délimitation territoriale[13]
- 1220 : « Borba de Juniores », en référence aux juniores (émigrés seigneuriaux) qui s'y étaient établis[13]
- 1258 : « Sancte Marie de Borva » (sans qualifiant)
- XIVe siècle : « Borba de Azinhores », en référence aux chênes verts (azinheira)[10],[9]
- XVIe siècle et après : « Borba da Montanha », descriptif géographique du relief[11]
Histoire
modifierOccupation ancienne
modifierDes indices archéologiques attestent une présence humaine ancienne sur le territoire de Borba de Montanha. Plusieurs sites y sont recensés dans l’inventaire archéologique publié au Diário da República, couvrant notamment la Préhistoire récente, le Néolithique, le Calcolithique, l’âge du bronze, l’âge du fer et l’époque romaine[14].
Parmi ces sites figure le castro de Barrega, ou « Roda do Santinho », recensé comme un povoado, un établissement ancien, attribué au Calcolithique, à l’âge du bronze et à l’âge du fer[14]. Le territoire comprend également le Monte de Afães/Rechãozinha, attribué à la Préhistoire récente, le Crasto de Murgido e Abrigo, associé au Néolithique, au Calcolithique et possiblement à l’âge du fer, ainsi que plusieurs sites de chronologie indéterminée, comme le Crasto de Cabanelas[14].
L’inventaire signale aussi des sites d’époque romaine, notamment Ribeira et Porçã, ce dernier étant identifié comme un possible casal, c’est-à-dire un petit établissement rural[14]. Il mentionne également plusieurs sites de Préhistoire récente, dont des mamoas, ou tumulus funéraires préhistoriques[14].
Le castro de Barrega a livré une stèle anthropomorphe en granit, attribuée au Calcolithique (IIIe millénaire av. J.-C.) et étudiée en détail dans la section Patrimoine.
Première mention au XIe siècle
modifierLa plus ancienne mention documentée connue de Borba remonte au XIe siècle, dans un acte du recueil des Diplomata et Chartae (PMH), où elle est citée comme limite territoriale de Vila Boa (correspondant à l'actuelle freguesia de Rego, limitrophe de Borba da Montanha). À cette époque, Vila Boa était propriété du comte Gomes Eicaz, chef de la haute lignée des Sousa[13].
Borba de Juniores (1220)
modifierDans les Inquirições du roi Afonso II de 1220, la localité apparaît sous le nom de « Borba de Juniores »[13]. Le qualifiant « de Juniores » désigne les juniores, émigrés du domaine seigneurial (solar) qui, ayant quitté leur lignée d'origine, étaient venus s'établir dans une villa ingénua en perdant la moitié de leur patrimoine en échange d'une liberté personnelle. Selon l'historien A. de Almeida Fernandes, ces juniores de Borba descendaient probablement de la lignée des Sousa, puissante famille seigneuriale du nord du Portugal médiéval[13].
À Borba, les juniores avaient des charges spéciales mentionnées dans les Inquirições de 1258 : huit casais devaient le service de fossadeira et le service castelain (vadunt ad chamatum castelli), c'est-à-dire le service militaire au château[13].
Mention dans les Inquirições de 1258
modifierLe qualifiant « de Juniores » a disparu dans les Inquirições gerais du roi Afonso III de 1258, où la paroisse est désormais désignée simplement « Sancte Marie de Borva » (Sainte-Marie de Borba).
La terra de Borba de Azinhores au XIVe siècle
modifierAu XIVe siècle, le territoire constitue une terra seigneuriale connue sous le nom de Borba de Azinhores. Cette terra apparaît dans le contexte de la crise dynastique de 1383-1385. Par une carta de doação datée du 6 septembre 1384, signée à Lisbonne, le Mestre d'Avis (futur João I de Portugal) confisque la terra de Borba de Azinhores ainsi que les biens de Vasco Rodrigues Delgado, écuyer de Martim Gonçalves de Ataíde — alcaide du château de Chaves et partisan de la Castille —, et en fait don à Afonso de Castro, vassal du comte D. Gonçalo Teles, premier comte de Neiva[9],[15]. La donation est confirmée et étendue le 11 novembre 1385 ; Afonso de Castro devient peu après alcaide de la villa de Celorico de Basto[9].
Organisation paroissiale et époque moderne
modifierLes traces documentaires deviennent plus nettes à partir de l’époque moderne. Borba de Montanha correspond à l’ancienne paroisse de Santa Maria de Borba da Montanha, dont les registres paroissiaux conservés couvrent la période de 1597 à 1911[16],[17]. Selon l’Arquivo Distrital de Braga, cette paroisse fut d’abord une vicairie annexée à la rectorie de São Salvador de Infesta, avant de devenir une vicairie indépendante[16].
La Memória Paroquial de 1758, rédigée par le curé Joseph Henriques de Carvalho, décrit Borba da Montanha comme une paroisse dédiée à Santa Maria, située dans la province d’Entre-Douro-e-Minho, dans la comarque de Guimarães, l’archevêché de Braga et le concelho de Celorico de Basto[11]. En 1758, deux chapelles y sont mentionnées : Santo Amaro et Santo António[16].
Aujourd'hui, la paroisse appartient au diocèse de Braga et au concelho de Celorico de Basto[16].
Séisme de 1755
modifierLa Memória Paroquial de 1758 mentionne les effets du séisme du 1er novembre 1755 à Borba da Montanha. Selon ce document, la paroisse ne subit pas de ruine générale, mais l’église paroissiale fut affectée, notamment le tabernacle, la sacristie et une partie du corps de l’édifice[11].
Localités
modifierOutre son siège, la freguesia de Borba de Montanha comprend les principaux lieux suivants :
- Afães
- Alvarães
- Barrega
- Borba
- Bouça
- Cabanelas
- Carreiras
- Casais
- Castanheira
- Codeçais
- Combro de Quintela
- Combros
- Cruzinha
- Eido
- Igreja
- Lages
- Lama
- Lameiros
- Mondrões
- Moinhos
- Murgido
- Picouto
- Porçã
- Portela
- Preza
- Quintela
- Redondo
- Ribeira
- Residência
- Vilar
Démographie
modifierLa population recensée dans la freguesia de Borba de Montanha a évolué comme suit[18] :
| Année | Population | Évolution depuis le recensement précédent |
|---|---|---|
| 1758[11] | 900 | - |
| 1864 | 1 303 | - |
| 1878 | 1 365 | +4,8 % |
| 1890 | 1 331 | -2,5 % |
| 1900 | 1 324 | -0,5 % |
| 1911 | 1 427 | +7,8 % |
| 1920 | 1 401 | -1,8 % |
| 1930 | 1 487 | +6,1 % |
| 1940 | 1 551 | +4,3 % |
| 1950 | 1 698 | +9,5 % |
| 1960 | 1 684 | -0,8 % |
| 1970 | 1 553 | -7,8 % |
| 1981 | 1 393 | -10,3 % |
| 1991 | 1 235 | -11,3 % |
| 2001 | 1 255 | +1,6 % |
| 2011 | 1 294 | +3,1 % |
| 2021 | 1 116 | -13,8 % |
La population atteint son maximum en 1950, avec 1 698 habitants, avant de diminuer progressivement dans la seconde moitié du XXe siècle et au début du XXIe siècle.
Répartition par âge
modifier| Année | Population totale | 0-14 ans | 15-24 ans | 25-64 ans | 65 ans et plus |
|---|---|---|---|---|---|
| 2001 | 1 255 | 267 21,3 % |
223 17,8 % |
539 43,0 % |
226 18,0 % |
| 2011 | 1 294 | 220 17,0 % |
172 13,3 % |
638 49,3 % |
264 20,4 % |
| 2021 | 1 116 | 130 11,6 % |
133 11,9 % |
547 49,0 % |
306 27,4 % |
Entre 2001 et 2021, la part des moins de 15 ans passe de 21,3 % à 11,6 %, tandis que celle des 65 ans et plus passe de 18,0 % à 27,4 %, traduisant un vieillissement net de la population.
Patrimoine
modifierCastro de Barrega
modifierLe Castro de Barrega, populairement connu sous le nom de « Roda do Santinho », est situé sur les hauteurs du lieu-dit de Barrega, à environ 739 m d'altitude[20]. Sa position dominante en fait un repère du paysage, occupé de manière diachronique du Calcolithique à l'âge du fer[14].
Le site est notamment célèbre pour la stèle anthropomorphe en granit qui en provient, considérée comme un exemple de proto-statuaire calcolithique du IIIe millénaire av. J.-C., avec des parallèles connus dans diverses régions de la péninsule Ibérique[20],[21].
En 1940, à l'occasion des commémorations du tricentenaire de la Restauration (1640) et du septième centenaire de l'indépendance nationale (1140), une croix commémorative fut érigée au sommet du castro[22].
Autres castros
modifierOutre le Castro de Barrega, deux autres castros sont signalés dans la freguesia. Le Castro de Murgido, situé sur les hauteurs du lieu-dit de Murgido à environ 722 m d'altitude, est associé à un abri sous roche (« Abrigo do Castro de Murgido ») et n'en conserve que de modestes vestiges[22]. L'inventaire archéologique national le rattache au Néolithique, au Calcolithique et possiblement à l'âge du fer[14]. Le Castro de Cabanelas, situé à environ 712 m d'altitude dans le lieu-dit éponyme, est référencé comme site de chronologie indéterminée[14],[20].
Église paroissiale de Santa Maria
modifierL'église paroissiale de Borba de Montanha, dédiée à Santa Maria, présente une plante longitudinale composée d'une nef unique et d'une chapelle principale rectangulaires plus étroite, disposées en axe[23]. Le clocher, de plan carré, est adossé latéralement au nord, près de la façade principale, et coiffé d'un dôme bulbeux surmonté d'une girouette en fer figurant un ange musicien[23]. Les façades sont en cantaria de granit en assises irrégulières, avec des chaînes d'angle à pilastres surmontées de pinacles[23].
Une mention de l'« Igreja de Santa Maria de Borba de Azinhores » figure dès 1320, où l'édifice est taxé à hauteur de 100 livres dans le Censual du diocèse de Braga[23]. L'église est de nouveau mentionnée en 1726 comme « igreja antiga »[23]. La reconstruction de l'édifice actuel a eu lieu dans la seconde moitié du XVIIIe siècle[23]. La fin du XIXe siècle a vu la pose d'azulejos dans la nef et la chapelle principale, ainsi que la réalisation des peintures murales de la chapelle principale[23]. Le retable latéral du côté de l'Épître, conservé dans l'édifice, remonte au XVIIe siècle[23]. L'église a fait l'objet d'une restauration récente[20].
Chapelles et cruzeiro
modifierLa freguesia compte plusieurs chapelles. Les chapelles de Santo António et de Santo Amaro, déjà mentionnées au XVIIIe siècle dans les sources paroissiales[16], figurent au patrimoine historique recensé par la municipalité[24]. La chapelle de Santo Amaro fait par ailleurs l'objet d'une notice patrimoniale dans le SIPA[25].
L'inventaire municipal du patrimoine religieux mentionne également la chapelle de São Brás, la chapelle de São José et le cruzeiro de Cabanelas, ce dernier datant du XIXe siècle[20],[26].
Culture et traditions
modifierFestas de Nossa Senhora de Cima
modifierLa principale célébration de la freguesia est la fête de Nossa Senhora de Cima, qui se déroule chaque année du 13 au 15 août, organisée par la paroisse Santa Maria de Borba da Montanha[27]. La dénomination « Senhora de Cima » renvoie à l'Assomption de Marie, célébrée le 15 août[28].
Selon les témoignages collectés par Celorico Digital, la fête a longtemps été organisée de manière irrégulière par des groupes d'émigrants en remerciement de leur réussite professionnelle, avant d'être pérennisée par une commission paroissiale dans les années 2010[28]. Les festivités combinent éléments religieux et profanes : grande procession avec plusieurs andores, « Carro Triunfante » d'où des enfants chantent l'hymne à la Senhora de Cima, et la « Dança do Rei David » — aussi appelée « danse du roi maure » —, élément para-liturgique présenté comme une réminiscence de la présence musulmane dans la région du Bas-Minho[28]. Les célébrations s'accompagnent d'un arraial minhoto, avec desgarradas, groupes de bombos et feux d'artifice[27].
Patrimoine immatériel
modifierLa freguesia maintient plusieurs traditions populaires du Minho. Au début janvier, le « Cantar as Janeiras » (chants traditionnels de quête du Nouvel An) y est pratiqué dans le cadre de la rencontre intercommunale organisée par la municipalité de Celorico de Basto[29].
L'inventaire patrimonial recense également des éléments matériels associés à la culture rurale traditionnelle, notamment plusieurs espigueiros — greniers à maïs sur pilotis — concentrés dans le hameau de Quintela, ainsi qu'un cadran solaire installé sur l'un d'eux[22].
Bibliographie
modifier- (pt) Joseph M. Piel, « As águas na toponímia galego-portuguesa », Boletim de Filologia, vol. 8, no 1, , p. 309-311.
- (pt) Jorge Davide Sampaio, « A Estela antropomórfica do Castro de Barrega (Borba da Montanha, Celorico de Basto, Braga) », Conimbriga, no 46, , p. 53-72.
- (pt) João José Alves Dias, Chancelarias Portuguesas. D. João I. Volume I, Tomo 1 (1384-1385), Centro de Estudos Históricos da Universidade Nova de Lisboa, .
- (pt) A. de Almeida Fernandes, « A Nobreza na época Vímaro-Portugalense. Problemas e relatórios », Revista de Guimarães, no 87, , p. 7-102 (lire en ligne).
Notes et références
modifier- 1 2 (pt) « Freguesias do concelho », sur Câmara Municipal de Celorico de Basto, (consulté le ).
- 1 2 (pt) Instituto Nacional de Estatística, « Censos 2021 - resultados definitivos », (consulté le ).
- 1 2 3 (pt) « Percurso pedestre PR2 de Borba da Montanha », sur Lavoura da Bouça (consulté le ).
- ↑ (pt) « Mapa topográfico Borba de Montanha, altitude, relevo », sur topographic-map.com (consulté le ).
- ↑ « Borba da Montanha - PR2 », sur Rota do Românico (consulté le ).
- ↑ (pt) « Comunidades piscícolas da ribeira de Santa Natália », sur Noctula (consulté le ).
- ↑ (pt) « Aviso n.º 8547/2014 », sur Diário da República, (consulté le ).
- 1 2 (pt) Joseph M. Piel, « As águas na toponímia galego-portuguesa », Boletim de Filologia, vol. 8, no 1, , p. 309-311.
- 1 2 3 4 (en) « Carta de doação a Afonso de Castro da terra Borba de Azinhores, 1384-09-06 », sur BITAGAP texid 18435 (consulté le ).
- 1 2 (pt) « Título do tombo da Paroquial igreja de São Salvador de Infesta e suas anexas, Santa Maria de Moreira do Castelo e Santa Maria de Borba de Azinhores », sur Arquivo Distrital de Braga (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 (pt) « Borba da Montanha, Celorico de Basto - Memórias paroquiais, vol. 7, n.º 40, p. 1009-1026 », sur Arquivo Nacional da Torre do Tombo, (consulté le ).
- ↑ (pt) « Junta de Freguesia de Borba da Montanha » (consulté le ).
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- 1 2 3 4 5 6 7 8 (pt) « Aviso n.º 14352/2025/2, de 5 de junho », sur Diário da República, (consulté le ).
- ↑ (pt) João José Alves Dias, « Chancelarias Portuguesas. D. João I. Volume I, Tomo 1 (1384-1385) », Centro de Estudos Históricos da Universidade Nova de Lisboa, , p. 133, doc. 261.
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- ↑ (pt) « Borba de Montanha », sur Tombo.pt (consulté le ).
- ↑ (pt) Instituto Nacional de Estatística, « Recenseamentos Gerais da População », sur ine.pt (consulté le ).
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- 1 2 3 (pt) « PR2 CBT - Borba de Montanha », sur Wikiloc (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 (pt) « Igreja Paroquial de Borba de Montanha / Igreja de Santa Maria », sur AMBT Turismo (consulté le ).
- ↑ (pt) « Freguesia de Borba da Montanha », sur Câmara Municipal de Celorico de Basto (consulté le ).
- ↑ (pt) « Capela de Santo Amaro », sur SIPA — Sistema de Informação para o Património Arquitectónico (consulté le ).
- ↑ (pt) « Património religioso », sur Câmara Municipal de Celorico de Basto, (consulté le ).
- 1 2 (pt) « Conheça o cartaz das Festas de Nossa Senhora de Cima em Borba da Montanha », sur Primeiro Minuto, (consulté le ).
- 1 2 3 (pt) « Festas de Nª Sª de Cima em Borba da Montanha », sur Celorico Digital, (consulté le ).
- ↑ (pt) « Junta de Freguesia de Borba da Montanha », sur Junta de Freguesia de Borba da Montanha (consulté le ).