Boresse-et-Martron

commune française du département de la Charente-Maritime
(Redirigé depuis Boresse)

Boresse-et-Martron est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).

Boresse-et-Martron
Boresse-et-Martron
Mairie de Boresse-et-Martron.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Jonzac
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute Saintonge
Maire
Mandat
Michel Ollivier
2026-2032
Code postal 17270
Code commune 17054
Démographie
Gentilé Borestranais
Population
municipale
200 hab. (2023 en évolution de −4,76 % par rapport à 2017)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 23″ nord, 0° 06′ 46″ ouest
Altitude Min. 48 m
Max. 146 m
Superficie 11,19 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Trois Monts
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Boresse-et-Martron
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Boresse-et-Martron
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Boresse-et-Martron
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Boresse-et-Martron

Ses habitants sont appelés les Borestronais et les Borestronaises[1].

Géographie

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Localisation

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Boresse-et-Martron est une commune de Haute Saintonge, à la limite du département de la Charente.

Elle se trouve dans la forêt de la Double saintongeaise et sur la rive droite du Palais, qui fait limite départementale.

Elle est formée par la fusion de deux anciennes paroisses, Boresse, où sont situées la mairie et une église, et Martron, plus en aval, où sont situés une autre église et un temple. Cette fusion a eu lieu entre 1795 et 1800[2].

Communes limitrophes

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Communes limitrophes de Boresse-et-Martron
Guizengeard
(Charente)
Neuvicq Boresse-et-Martron Saint-Vallier
(Charente)
Le Fouilloux Sauvignac
(Charente)

Hydrographie

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Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[6]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 894 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Passirac à 9 km à vol d'oiseau[9], est de 12,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 947,1 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,9 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Boresse-et-Martron est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14] et hors attraction des villes[15],[16].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (60,5 %), forêts (34,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3 %), prairies (2,2 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Boresse-et-Martron est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Palais. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2010[20],[18].

Boresse-et-Martron est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire du massif de la Double saintongeaise, un massif classé à risque dans le plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI), élaboré pour la période 2017-2026 et qui fait suite à un plan 2007-2016[21]. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par divers arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’article L.131-1 du code forestier et l’arrêté du règlementent l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions[22]. Un autre arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 2],[21],[23],[24].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Boresse-et-Martron.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[25].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 86,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 127 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 89 sont en aléa moyen ou fort, soit 70 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[26],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[27].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[18].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[28].

Toponymie

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« Bor » de Boresse serait issu de « Bors » qui est un rappel à la forêt de « Borne » (reliquat de la Double Saintongeaise) qui s'étend à Bors-de-Baignes, Boisbreteau, Brossac...

Histoire

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Bien que réunis en une seule commune sous la Restauration, les paroisses de Boresse et de Martron dépendaient l'une et l'autre de l'abbaye de Baignes, évêché de Saintes. Idem pour leurs seigneuries qui étaient rattachées à la Baronnie devenue Marquisat de Barbezieux[29].

Moyen-Âge

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Entre 1098 et 1109 des dons (église, terres) provenant de Boresse et Martron sont enregistrés dans le Cartulaire de l'Abbaye de Baignes[30].

Ancien Régime

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Porte de l'ancien presbytère de Boresse, transformé en salle des fêtes.

Le presbytère se situait au bourg de Boresse. Il desservait les paroisses annexes de Martron, Montendret et Guizengeard[31].

Seigneurs de Boresse

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La terre de Boresse dépendait du fief et de la seigneurie du Châtelard à Passirac.

A l'intérieur de l'église de Boresse, une litre funéraire représente les armoiries de la Famille de Saint-Gelais de Lusignan et La Rochefoucauld, grands-seigneurs du Châtelard de Passirac[32].

Photographie Litre funéraire intérieur église de Boresse, découverte en 1998 pendant des travaux de restauration.

En 1696, les droits seigneuriaux utiles et honorifiques de Boresse furent vendus à François Le Roy De Lenchères (1656-1730), seigneur du Maine-Léonard à Dignac et de Martron[31].

En 1730, Gaston Le Roy Demonville (1685-1740) revend les droits à François Ribéreau (1693-1763) lui-même descendant des meuniers du moulin de Boresse. Les Ribéreau conserveront les droits seigneuriaux de Boresse jusqu'en 1793.

En 1767, un autre François Ribéreau (1725-1814) juge de Boresse, Martron, Bellevue, Saint-Avit et Bazac, est nommé parrain de la cloche de l'église de Boresse, avec pour marraine sa femme Marie Guimberteau[33].

En 1771, la terre de Boresse dépendait toujours du Châtelard de Passirac[29].

Seigneurs de Martron

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Bien qu'attachés à la terre de Barbezieux, le fief et la châtellenie de Martron restent indépendants.

À partir de 1640, la seigneurie de Martron est tenue par le chevalier André De Cérétany (1610-1680), seigneur de Lisledo et de Martron. Il résidait à Montville paroisse de Neuvicq mais fut inhumé dans l'église de Martron[31].

En 1771, Martron était tenue par Etienne de Pindray[29], seigneur de Bois-Maury à Sainte-Croix-de-Mareuil.

Période Révolutionnaire

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En , un courrier est envoyé à Jean Sylvain Bailly par les habitants de Boresse, Guizengeard, Martron et Montendret. Ce courrier l'informe de la formation d'un Comité Patriotique afin de garantir leur sécurité, car le gouverneur de Saintonge Jean-Frédéric de La Tour du Pin n'a jamais donné réponse[31].

Ce comité avait pour président François Ribéreau (notaire et juge), conseiller ecclésiastique Pierre Guimberteau (curé), secrétaire Jean Peychaud (bourgeois). Il fut dissout le .

Seconde Guerre mondiale

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Plaque commémorative de Raymond Bouchet.

L'instituteur socialiste Raymond Bouchet (1909-1944), résistant dans le réseau « Honneur et patrie », fut révoqué par le régime de Vichy en 1942. Arrêté à La Rochelle en 1943, il fut déporté en Allemagne, et mourut dans le camp de concentration de Georsheil, annexe de Neuengamme.

La plaque commémorative qui figurait dans une salle de classe de l'école de Boresse, a été déplacée à l'extérieur de la mairie, en 2024.

Politique et administration

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Administration municipale

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Élections de 2026

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Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Boresse-et-Martron, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[34]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[35].

Une seule liste, menée par Michel Ollivier, maire sortant[36], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 56 %[37],[38]. Michel Ollivier est réélu maire pour un troisième mandat le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[39],[Note 4].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1995 Jean David DVG Exploitant agricole
juin 1995 2014 Lucien Morand    
mars 2014 en cours Michel Ollivier   Retraité de l'enseignement
Réélu en 2026[39]
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[41].

En 2023, la commune comptait 200 habitants[Note 5], en évolution de −4,76 % par rapport à 2017 (Charente-Maritime : +4,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
178221264359364304351374347
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
348345369366367378370366343
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
384382379377372350308352347
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
358304255228198221190178190
2014 2019 2023 - - - - - -
212204200------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 23,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (29 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 42,1 % la même année, alors qu'il est de 34,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 97 hommes pour 110 femmes, soit un taux de 53,14 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (52,15 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
2,1 
90 ou +
2,8 
15,6 
75-89 ans
17,6 
25,0 
60-74 ans
21,3 
22,9 
45-59 ans
22,2 
12,5 
30-44 ans
11,1 
11,5 
15-29 ans
7,4 
10,4 
0-14 ans
17,6 
Pyramide des âges du département de la Charente-Maritime en 2022 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,6 
10,6 
75-89 ans
12,9 
22 
60-74 ans
23,4 
20 
45-59 ans
19,6 
16,1 
30-44 ans
15,6 
15,2 
15-29 ans
12,6 
15 
0-14 ans
13,3 

Économie

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Agriculture

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Les activités agricoles principales sont l'élevage de bovins, l'élevage d'ovins, l'exploitation forestière de pins maritimes, la culture de céréales et la viticulture dont l'AOC Cognac fait partie des bons bois. Les viticulteurs ne possèdent pas d'alambic, ils vendent leur vin en coopérative de Cognac.

Commerces, industrie

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La Scierie Mallet de Martron est la dernière en activité.

Jusqu'au début des années 2000, le bourg de Martron abritait une boulangerie, un bar-tabac, une station-service et un commerce de gros en produits chimiques agricoles. Dans la même période, un distillateur ambulant (Bouilleur de cru) s'installait une fois par an au bourg de Boresse, entre le pont du Palais et le pont de l'écluse.

Tourisme

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Le Gîte du Gueurlet au lieu-dit de chez Baudut.

Équipements, services et vie locale

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Depuis 1970, l'école primaire publique de Boresse-et-Martron, située derrière la mairie, constituait un Regroupement Pédagogique Intercommunal (RPI) qui partageait le rassemblement des élèves avec l'école publique de Neuvicq. Sur décision du DASEN 17, ce RPI fut fermé en [45]. Le secteur du collège reste celui de Montguyon.

Lieux et monuments

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Patrimoine religieux

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Église de la Nativité

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Église de Boresse.
Cimetière et église de Martron.

Située au bourg de Boresse, cette église romane du XIIe siècle, fortement remaniée au cours de son histoire, a vu sa façade inscrite au titre des monuments historiques le . Le , le reste de l'église, la sacristie et le bâtiment accolé sont eux aussi inscrits[46]. Un encensoir et une navette à encens (vase en forme de petit navire contenant l’encens qui sera versé dans l’encensoir) datant du XVIIIe sont inscrits au registre des Mobiliers Historiques depuis le [47].

Cette église recèle une croix de procession en argent sur âme de bois avec appliques d'or qui daterait du XVe. Riche d'un Christ, des Évangélistes et d'une Vierge à l'Enfant, elle est inscrite au registre des Mobiliers Historiques depuis le [48].

Cheminée sacristie de Boresse, dite de Guimberteau.
Chœur église de Boresse.

Pierre Guimberteau curé à Boresse de à , a laissé de nombreuses traces de son passage. Sur la pierre sacrée de l'encensoir, son nom fut gravé en 1779[33]. Membre de la Franc-maçonnerie, des symboles figures sur une cheminée de la sacristie de Boresse (compas + équerre)[49] ainsi que sur le tableau de Saint-Pierre (lettre G)[50].

Église Saint-Pierre

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Anciennes fenêtres du chœur de l'église de Martron.

Église romane du XIIe siècle, sise au bourg de Martron, est encore entourée de son cimetière. Principalement édifiée en grison, l'abside carrée est ornementée de trois fenêtres bouchées, qui forment des niches. La nef, plus basse que l'abside, a été reconstruite. Le portail est décoré d'un bandeau d'étoiles en pointes de diamants. La sacristie est plus récente que le reste de l'édifice[31].

Intérieur de l'église de Martron, avec les trois statues qui ornent le chœur.

En 1807, l'église de Martron était vouée à la démolition afin de restaurer celle de Boresse. Par chance, la famille Audouin, résidant à Martron, dont les membres furent aussi maire de Boresse-et-Martron entre 1829 et 1882, racheta l'église de Martron, puis en fit don à la commune[33]. Leurs cénotaphes trônent toujours dans le cimetière, devant la porte de cette église. Sur l'un d'entre eux, on peut lire que Marie-Anne Rogron (1781-1870), épouse Audouin, fit don des trois statues qui ornent l'église de Martron.

Temple de Boresse

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Façade du temple protestant de Boresse-et-Martron.

Petit temple protestant à l'ouest de Martron (route de Chevanceaux), inauguré le [31] "C'est au bourg de Boresse, en 1850, que la première conférence a été donnée dans ce milieu pour faire connaître le protestantisme ; d'autres conférences ont été données par la suite au bourg de Neuvicq principalement et à Bassinet. C'est ainsi qu'un noyau de protestants s'est peu à peu constitué, nécessitant la construction d'un temple"[31].

Croix de Martron

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Croix ancienne à l'entrée de Martron, chemin du lieu-dit de La Ferronnerie.

Patrimoine civil

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Ponts du Palais

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Pont de pierre sur le Palais à Boresse.

Sur la commune, trois ponts de pierre datant du XIXème siècle, enjambent le Palais.

Puits obus

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Fontaine en forme d'obus de chez Berteau.

Sur la commune, trois fontaines ou puits en forme d'obus se trouvent aux lieux-dits de chez Berteau, chez Barreau et chez Ganry.

Étang du Maine-Baillou

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Etang du Maine-Baillou, vue depuis la digue.

Au lieu-dit Le Maine-Baillou, se trouve un étang artificiel dont la digue constitue une voie pour le passage de la route. Son origine est ancienne, car il est représenté avec sa digue sur la carte de Cassini[51].

Moulin de Boresse

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Ancien moulin de Boresse vu du Palais.

Situé en contrebas du bourg de Boresse, sur la rivière du Palais, ce moulin a des origines anciennes. En 1615, il appartenait à Jacques Vigier seigneur de Luchet et du Châtelard de Passirac. La famille Ribéreau en fut locataire jusqu'en 1628, puis propriétaire[31].

Personnalités liées à la commune

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Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  2. ↑ Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 7 mètres minimum de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  3. ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  4. ↑ La liste officielle des maires du département de la Charente-Maritime en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  5. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. ↑ Les gentilés de Charente-Maritime
  2. 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  5. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  6. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  7. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  8. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. ↑ « Orthodromie entre Boresse-et-Martron et Passirac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. ↑ « Station Météo-France « Passirac », sur la commune de Passirac - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  11. ↑ « Station Météo-France « Passirac », sur la commune de Passirac - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  13. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  14. ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
  15. ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune de Boresse-et-Martron », sur Géorisques (consulté le ).
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