Boris Le Lay

militant néonazi et blogueur breton

Boris Le Lay, né le à Quimper, est un blogueur et militant français néonazi, actif également dans le nationalisme breton.

Boris Le Lay
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (45 ans)
QuimperVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Partis politiques
Parti national breton (d) (depuis )
AdsavVoir et modifier les données sur Wikidata
Idéologie
Condamné pour

Son cybermilitantisme l'amène à développer et animer dès la fin des années 2000 plusieurs sites internet — dont un ouvertement néonazi, antisémite, homophobe et raciste, qui font l'objet de mesures restrictives par la justice française, — et à publier ses idées sur les réseaux sociaux, où ses comptes sont progressivement clôturés par les hébergeurs à partir de la fin des années 2010. Il s'y fait remarquer pour plusieurs formes d'attaques envers des personnalités politiques, culturelles, ou de la société civile résidant en Bretagne ou dans le reste de la France telles qu'appel au harcèlement, injures à caractère racistes ou menaces de mort.

Installé depuis plusieurs années au Japon, il cumule plus de dix ans de condamnations à de la prison ferme, une fiche S, une notice rouge Interpol et treize mandats de recherche. Ces mesures sont inopérantes en l'absence de convention d'extradition entre la France et le Japon.

Biographie

modifier

Boris Le Lay naît le à Quimper, en France, au sein d'une famille bretonne. Il est élevé par sa mère, employée de station-service, entre Elliant et Rosporden. Son père, absent de son éducation, est maçon[1]. Son ancien conseiller principal d'éducation au collège, Skiold Basclet, le décrit comme « un gamin qui n’allait pas bien », évoluant dans un cadre familial déstructuré. Il suit des études d'histoire dans la région de Quimper, sans obtenir de diplôme, puis étudie en vue d'obtenir un BTS en audiovisuel[1].

Boris Le Lay rejoint le mouvement nationaliste breton Adsav vers 2004[2]. Aux alentours de 2005, il travaille comme surveillant à mi-temps dans un lycée de sa ville natale[1]. Des élèves le signalent au CPE du lycée après des propos ambigus sur la Shoah et le Troisième Reich[1]. En 2006, menacé d'exclusion pour des « questions de comportement », il quitte le lycée de lui-même[1].

Il s'installe au Japon en 2014, pour fuir la justice[3] « pays d'origine de son épouse »[4], où il a travaillé auparavant, notamment dans un établissement gastronomique, propriété du chef cuisinier français Joël Robuchon[1]. Il travaille alors comme crêpier dans des « restaurants français de Tokyo »[5]. Il est localisé à Kashiwa dans la banlieue de Tokyo au Japon en 2022[6],[7].

Militantisme et appels à la haine

modifier

Débuts militants et antisémitisme

modifier

En 2006, il fonde une association d'amitié entre la Bretagne et Israël appelée « Breizh-Israël »[8]. Il estime alors nécessaire l'alliance entre Bretons et Juifs afin de lutter contre l'immigration, « étant entendu que les Bretons sont en droit de réclamer pour eux-mêmes comme pour les juifs un État national fort ». Dès sa fondation, l'association organise une contre-manifestation à un rassemblement de gauche demandant la reprise des aides européennes à l'Autorité palestinienne[2].

Selon Dominique Albertini, Boris Le Lay change ensuite complètement « en versant dans un antisémitisme débridé, tout en revendiquant son nationalisme breton »[8].

Fin 2008, il crée le « blog de Boris Le Lay » qui publie plusieurs billets par jour avec un antisémitisme des « plus crus ». Il y développe notamment des éloges de l'Allemagne nazie sur le complot juif, l'inceste, la « pédomanie » et l'homosexualité judaïque[9] et appelle à la « croisade » contre la « secte mahométane »[10]. Le seul élément explicatif à ce changement idéologique radical, recueilli par les journalistes Dominique Albertini et David Doucet vient d'Hervé Ryssen, qui assure que Boris Le Lay aurait changé de point de vue en lisant son livre Les Espérances planétariennes[11]. Se considérant nationaliste breton[12], Boris Le Lay commente l'actualité sur les réseaux sociaux et sur YouTube[13], commençant chacune de ses vidéos par le gimmick « Bevet Breizh, Breizh Atao ! »[note 1],[10].

En , il est présenté comme le chargé des relations Europe du nouveau Mouvement des damnés de l'impérialisme de Kémi Séba, et signe une tribune favorable à ce dernier sur Vox NR[14]. En 2009, il insulte Pierre Sautarel, animateur de François Desouche, le qualifiant de « traître et suceur de juifs »[9]. Il anime à la même époque un site intitulé Le Journal des indigènes[9]. Il se rapproche du négationniste Hervé Ryssen, qu'il accueille sur son blogue, leprojetjuif.info[1], avant que leurs relations ne se refroidissent vers 2013[15].

Cybermilitantisme et discours de haine

modifier

Boris Le Lay est une figure du cybermilitantisme d’extrême droite, tenant des propos publics ouvertement néonazis, antisémites, racistes, xénophobes et homophobes[16],[6]. Actif notamment sur les réseaux sociaux grand public, tels que Facebook et Twitter, et sur le média social YouTube  il y cumule plus de 200 000 abonnés au sommet de son activité sur ces plateformes[1],[17] , il est à l'initiative, en [18], d'une résurgence de Breiz Atao, un site internet nationaliste breton, dont il est le « responsable légal et principal rédacteur »[10]. Après une condamnation pour provocation à la haine raciale[19], la page d'accueil du site est déréférencée en par le moteur de recherche Google[20].

En , il lance une « campagne pour la remigration de Bourama »[1], un adolescent malien installé à Concarneau, dont le visa provisoire arrive bientôt à échéance et ayant fait l'objet d'un portrait dans Le Télégramme[21].

À partir de la deuxième moitié des années 2010, il perd l'accès à plusieurs de ses comptes sur les réseaux sociaux. Son compte YouTube, qui hébergeait une centaine de vidéos, est supprimé en après de nombreuses requêtes judiciaires[22], et son compte sur Facebook est fermé en alors que la plateforme renforce sa lutte contre les discours haineux après les attentats de Christchurch du [23],[17].

En , à l'approche des élections législatives, il diffuse sur Internet des vidéos à caractère pornographique ainsi que divers documents accusant de harcèlements et de chantage le député et maire de Limoux, Jean-Paul Dupré. En fin de mandat, celui-ci n'était pas candidat à une réélection. Selon Alain Baute (L'Indépendant), Jean-Paul Dupré est victime d'une « manipulation de caniveau » organisée par un « élément de la "fachosphère" » qui diffuse des vidéos de caractère privé sur Internet[24],[3].

Il dirige le site du Parti national breton depuis 2021[25]. Ce nom est emprunté à un parti d'extrême droite apparu dans les années 1930 et ayant collaboré la décennie suivante, et a donné naissance à un groupuscule néo-nazi actif en Bretagne depuis au moins 2023[26],[27],[28].

Il est en 2023 éditeur sur le site Metapedia[29].

Démocratie Participative

modifier

Dès 2018[30],[31], la direction générale de la police nationale soupçonne Boris Le Lay d'être l'administrateur de « Démocratie Participative », un site web créé en 2016 et décrit comme « néonazi[32],[33], antisémite, raciste, homophobe », et dont le procureur de la République de Paris François Molins cherche à faire interdire la diffusion en France, à la demande de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH)[34],[35]. Le , le tribunal de grande instance de Paris accède à la demande du procureur et ordonne aux fournisseurs d'accès français le blocage DNS du site dans les quinze jours du jugement sous peine d'astreinte de 10 000 euros par jour de retard dans l'application de la mesure[36],[37]. L'intéressé réagit en changeant le nom du site, mais la DILCRAH parvient à obtenir en référé des décisions non contradictoires contraignant les fournisseurs d'accès internet à appliquer le même blocage en France à ces nouveaux sites. En outre, selon la DILCRAH, le déréférencement Google rend également l'accès au site plus difficile[38]. Le site reste cependant accessible à la faveur de changements fréquents de son nom de domaine[39].

Début un hacker parvient à s'introduire sur le site d'où Boris Le Lay gère ses serveurs, à détruire plusieurs gigaoctets de données et à l'identifier formellement comme le fondateur de Démocratie Participative[40],[41]. Les données et sauvegardes de plusieurs sites, dont Breizatao et le site du Parti national breton, sont totalement effacées. L'attaque sur Démocratie Participative obtient des résultats plus limités, ses administrateurs ayant réussi à mettre le site hors ligne avant que le pirate n'ait pu en effacer toutes les données. Néanmoins ce site et le forum qui lui est attaché restent hors ligne plusieurs jours[40]. Le hacker est en outre parvenu à localiser la ville de résidence de Boris Le Lay au Japon et à obtenir les adresses courriels des abonnés au site Breiz Atao. Y figurent notamment Yann Vallerie, fondateur du site Breizh Info et Vic Survivaliste, YouTubeur d’extrême droite[41],[40].

Le site est également la maison mère d'autres sites et forums parmi lesquels Europe-Écologie les Bruns, un forum néonazi, antisémite et raciste de plusieurs dizaines de milliers de pages, avec 4 000 membres inscrits. Le forum réalise notamment l'élection du « sale juif de l'année ». Une partie importante de son contenu est illégal en France, mais bénéficie de la protection du premier amendement de la constitution des États-Unis[39].

Appels au harcèlement

modifier

Sur Breiz Atao, Boris Le Lay insulte, lance de fausses rumeurs, menace de violence, fiche et harcèle des élus, des personnes de couleur, des immigrés, des militants et des associations de défense des droits humains. Certains de ces messages sont repris à leur compte par d'autres internautes, et plus tard, il appelle directement à participer à des campagnes de harcèlement concertées, en donnant parfois les coordonnées[1],[42]. Plusieurs journalistes sont ainsi ciblées, notamment une journaliste du Télégramme en 2014[1], une journaliste lyonnaise en 2017[43],[44],[45], et une journaliste de La Nouvelle République en 2020[46]. Il prend part en 2022 à une campagne de harcèlement contre des journalistes lancée par Xavier Azalbert (dirigeant du site de désinformations complotiste FranceSoir) et Idriss Aberkane[47].

En , en réaction à la mort d'Adrien Perez, un jeune homme tué d'un coup de couteau en juillet, Génération identitaire organise une manifestation de soutien sans l'accord de la famille. Celle-ci s'indigne, par le biais de son avocat, Denis Dreyfus, d'une « récupération politique » et d'« incitations au racisme orchestrées par les identitaires ». Le site Démocratie Participative publie alors une diatribe antisémite visant Me Dreyfus appelant à la violence et au meurtre. Le Syndicat des avocats de France condamne le post et le parquet de Grenoble ouvre une enquête pour provocation à la haine raciale[48],[49].

Le , la justice française ordonne la fermeture du site en raison de la « menace à l'ordre public » que représentent deux de ses publications après l'attentat du 9 août 2020 à Kouré, au Niger. Selon l'ordonnance en référé du tribunal de Paris, les contenus incriminés « exhortent à la haine en valorisant, par les mots et l'image, un passage à l'acte terroriste »[50].

En , c'est une rappeuse indépendante, Héro Écho, qui est la cible du site et subit une campagne de harcèlement, après la publication d'un clip féministe critiqué sur le site Démocratie Participative ; elle reçoit également de nombreuses insultes antisémites, racistes et sexistes, ainsi que des menaces de mort[51].

En mai 2026, Boris Le Lay publie un article appelant au viol d'une eurodéputée et conseillère municipale de Caen, après qu'elle ait dénoncée les dérives violentes, racistes et homophobes de participants au banquet d'extrême droite « Le canon français » ; elle subit une vague de harcèlement incluant des menaces de mort et de menaces de viol[52].

Condamnations

modifier

En , Boris Le Lay publie sur un billet où Jacques Quillien, remplaçant de l'élue socialiste Marie Gueye, est qualifié de « traître à la race ». L'avocat du Parti Socialiste, Me Pierre-Hector Rustique, porte plainte contre le site pour injures raciales rendues publiques et pour incitation à la haine raciale[53].

En , à la suite d'une perquisition à son domicile, Boris Le Lay est condamné pour insultes racistes envers Yannick Martin, le sonneur du Bagad Kemper, à 18 mois de prison avec sursis, à 1 500  de dommages et intérêts et à 1 000  de frais d’avocats[54] pour des menaces, de la diffamation[55], et un commentaire posté par un internaute sur le forum du site Breiz Atao qui écrivait à propos de M. Martin : « Que cela plaise ou non on n'a jamais vu de Celtes noirs et nous n'en verrons jamais »[11]. Le jugement de première instance est confirmé en 2013 par un arrêt de la cour d'appel[55].

En , il est condamné notamment pour contestation de crimes contre l'humanité[56].

En , pour des propos antisémites[57].

En 2015, il est condamné à six mois de prison, 8 000 euros de dommages et intérêts, ainsi que 800 euros de remboursement des frais de procédure[58] pour provocation à la discrimination raciale à l'encontre de Yannick Martin dans une vidéo postée en [59].

En 2016, il est condamné à deux ans de prison ferme pour des insultes contre la magistrate Fatou Mano[12].

En 2015, le militant syndical de Sud, Olivier Cuzon, porte plainte contre Boris Le Lay, pour menaces de mort. Par ailleurs, six des sept personnalités que Boris Le Lay « fiche » sur le site écrivent au procureur pour qu'il effectue la peine de six mois de prison à laquelle il est condamné[60].

Il est de nouveau condamné en à deux ans et huit mois de prison ferme et 31 500  de dommages et intérêts pour différentes affaires d'antisémitisme, de provocations à la haine raciale, d'injures publiques, menaces de mort, etc. touchant une quinzaine de victimes, dont Guy Birenbaum, des conseillers généraux du Finistère, le président d'une association et la directrice d'une école primaire[61].

En , Boris Le Lay écope d'une nouvelle peine de deux ans de prison avec mandat d'arrêt. La plainte vient du recteur de l'académie de Rennes, qui lui reproche l'utilisation de trois photos de classe d'une école de Pontivy, publiées et récupérées dans le journal local. Les images ont été utilisées dans un article de Breizatao pour dénoncer une « africanisation et islamisation fulgurante de la ville »[62]. En , il est condamné à Saint-Brieuc à un an de prison ferme pour provocation à la haine raciale[19].

En , il est condamné à un an de prison ferme et cinq ans d'inéligibilité pour provocation publique à la discrimination, après avoir diffusé les coordonnées personnelles d'un conseiller municipal de Callac, et l'avoir qualifié de « factieux communiste » cherchant à « imposer des afro-musulmans infiltrés sur le territoire breton » et visant à « faire prendre en charge ces colons par les travailleurs de la commune »[63].

En , il est condamné à un an de prison ferme et 8 000 euros d'amende pour des injures émises à l'égard d'une journaliste, dont certaines à caractère misogyne[46].

Le , il est condamné à quatre mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Quimper pour appel à la haine envers le maire d'Elliant[64].

Il cumule une douzaine de condamnations dès 2016[4], et début 2019, celles-ci représentent un total de dix années de prison ferme[1]. Il est défendu durant ses procès par Pierre-Marie Bonneau, lui-même militant nationaliste[4].

Objet d'une fiche S depuis 2018 pour son appartenance à la mouvance d'extrême droite radicale, et d'une notice rouge d'Interpol, il serait « activement recherché » par la police[65],[34]. Ses condamnations sont cependant inopérantes en l'absence de convention d'extradition entre la France et le Japon, son pays de résidence[66]. Il est toujours condamné par défaut[67],[68]. Ses soutiens financiers résidant en France, considérés comme ses complices, sont en revanche effectivement condamnés par la justice française dès 2020[69].

Notes et références

modifier
  1. Ce qui signifie « Vive la Bretagne, Bretagne toujours ! » en français[10].

Références

modifier
  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Théo du Couëdic et Maxime Recoquillé, « Boris Le Lay, itinéraire d’un multirécidiviste de la haine raciale », sur Slate.fr, Slate, (consulté le ).
  2. 1 2 La Fachosphère 2016, p. 286
  3. 1 2 « Aude: un militant de l'ultra droite en fuite au Japon dévoile sur YouTube une sex-tape du député maire de Limoux », France Soir, (lire en ligne, consulté le )
  4. 1 2 3 La Fachosphère 2016, p. 285.
  5. La Fachosphère 2016, p. 293
  6. 1 2 Philippe Créhange, « Quimper - On a retrouvé Boris Le Lay, le néonazi breton réfugié au Japon [Exclusif] » Accès payant, Le Telegramme, (consulté le )
  7. Philippe Créhange, « Ce militant antiraciste japonais traque le néonazi breton Boris Le Lay » Accès payant, Le Telegramme, (consulté le )
  8. 1 2 « Qui est Boris Le Lay, le blogueur breton qui déverse sa haine sur Internet? », sur 20 Minutes, (consulté le )
  9. 1 2 3 La Fachosphère 2016, p. 288
  10. 1 2 3 4 La Fachosphère 2016, p. 283.
  11. 1 2 La Fachosphère 2016.
  12. 1 2 Hervé Chambonnière, « Justice : Boris Le Lay localisé au Japon : Condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale, le blogueur ultranationaliste breton Boris Le Lay reste hors de portée de la justice française. Localisé au Japon, il ne peut être extradé. » Accès payant, Le Télégramme, (consulté le )
  13. Agnès Laurent, « Boris Le Lay, le troll breton qui répand la haine », L'Express, (consulté le )
  14. La Fachosphère 2016, p. 290
  15. La Fachosphère 2016, p. 289
  16. Laurent de Boissieu, « Décision de justice inédite pour bloquer un site Internet raciste », La Croix, (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le )
  17. 1 2 « Facebook supprime la page de Boris Le Lay, figure de la fachosphère », Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le ).
  18. La Fachosphère 2016, p. 291
  19. 1 2 Jean-Yves Hinault, « L’ultranationaliste breton Boris Le Lay condamné à un an de prison pour provocation à la haine », Ouest-France, .
  20. Marc Rees, « Non, le blog ultranationaliste Breiz Atao n'a pas été totalement déréférencé de Google », Next INpact, (lire en ligne, consulté le )
  21. Pascale Tamalet, « Bourama Sinayoko. Une vie d'adulte à 17 ans », Le Telegramme, (consulté le ).
  22. J.G., « YouTube supprime le compte du blogueur ultranationaliste Boris Le Lay », 20 Minutes, (consulté le ).
  23. Michaël Szadkowski et Damien Leloup, « Après l’attentat de Christchurch, Facebook, YouTube et Twitter accusés de mal modérer les discours haineux », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
  24. « Limoux - L'édito d'Alain Baute: "Immoral" », L'Indépendant,
  25. StreetPress, « Les sites néonazis de Boris Le Lay piratés par un hacker », sur StreetPress (consulté le )
  26. Clément Rabu, « En Bretagne, l’extrême droite radicale veut se fondre dans le mouvement autonomiste », sur Mediapart, (consulté le )
  27. « Les injures de l’extrême droite identitaire en marge d’un concert à la Chap’L à Concarneau », sur Le Télégramme, (consulté le )
  28. « Violence dans le cortège de Bretagne Réunie. Qu'est-ce que le Parti national breton, ce groupe d'ultra-droite présent à la manifestation ? », sur France 3 Pays de la Loire, (consulté le )
  29. StreetPress, « Metapedia, l’encyclopédie en ligne des fafs », sur StreetPress (consulté le )
  30. Jérôme Gicquel, « Qui est Boris Le Lay, le blogueur breton qui déverse sa haine sur Internet? », 20 Minutes, (lire en ligne).
  31. « Le site raciste "Démocratie participative" bloqué, les auteurs évoquent une "attaque" », France-Soir, 19 aôut 2019 (lire en ligne, consulté le ).
  32. Philippe Graziani, « Un vif émoi à Tulle après la publication sur un site néo-nazi de propos haineux contre l'ancien déporté Jean Viacroze », sur France Bleu, (consulté le ).
  33. Dominique Desaunay, « Un site néo-nazi bloqué par la justice française de nouveau en ligne », RFI, (consulté le ).
  34. 1 2 « Antisémite, raciste, homophobe : la justice tente de bloquer un site Internet étendard de la fachosphère », Marianne, (lire en ligne, consulté le ).
  35. Marc Rees, « Blocage de DemocratieParticipative.biz : ce que révèle l’assignation du procureur de Paris », sur Next INpact, (consulté le ).
  36. Martin Untersinger, « La justice française ordonne le blocage du site raciste Démocratie participative », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  37. TGI Paris, LICRA, MRAP et autres / Orange, SFR, FREE et autres, (lire en ligne).
  38. Hakima Bounemoura, « Pourquoi n'arrive-t-on pas à bloquer définitivement «Démocratie participative», l'un des sites les plus influents de la fachosphère? », 20 Minutes, (lire en ligne, consulté le ).
  39. 1 2 Maxime Macé et Pierre Plottu, «Europe Ecologie - Les Bruns», ce site nazi français qui organise l’élection du «sale juif de l’année», Libération, (consulté le )
  40. 1 2 3 Alexandre Horn, « Les sites du néo nazi Boris Le Lay mis hors ligne par un hacker », Numerama, (lire en ligne, consulté le ).
  41. 1 2 Pierre Plottu , Maxime Macé , Mathieu Molard, « Les sites néonazis de Boris Le Lay piratés par un hacker », Streetpress, (lire en ligne, consulté le ).
  42. « Un site d’extrême droite accusé de ficher des militants de gauche », sur www.20minutes.fr (consulté le )
  43. Maïté Darnault, « Cyberharcèlement : une journaliste prise dans la Toile » Accès payant, Libération, (consulté le ).
  44. Lucie Delaporte, « Cyberharcèlement d’une journaliste par des néonazis : le fiasco judiciaire » Accès payant, sur Mediapart (consulté le ).
  45. « France : RSF se porte partie civile pour la journaliste Julie Hainaut - une affaire qui démontre la nécessité de renforcer la loi contre la haine en ligne », sur Reporters sans frontières, (consulté le ).
  46. 1 2 Perrine Roguet, « Tours : un an de prison ferme contre le nationaliste breton Boris Le Lay » Accès libre, La Nouvelle République, (consulté le )
  47. Victor Garcia, « Intimidations à domicile, données privées... France Soir et Idriss Aberkane, l'inquiétante dérive » Accès payant, L'Express, (consulté le )
  48. « Grenoble. Visé par des propos antisémites, Me Denis Dreyfus va déposer plainte », Le Dauphiné libéré, (consulté le ).
  49. Cécilia Sanchez, AFP, « Grenoble : enquête ouverte après des propos antisémites contre l'avocat de la famille d'Adrien Perez », sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, (consulté le ).
  50. AFP, « La justice ordonne la fermeture du site raciste «Démocratie participative» », 20 Minutes (consulté le ).
  51. StreetPress, « Une rappeuse indépendante harcelée par les néonazis », sur StreetPress (consulté le )
  52. « Canon Français : insultée, menacée de viol et de mort, l’élue LFI Emma Fourreau dépose plus de cent plaintes », Libération, (lire en ligne)
  53. « Insultes raciales. Procès à l'automne contre breizatao », sur Le Télégramme, (consulté le )
  54. « Bagad Quimper. Un procès pour injures racistes au tribunal », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
  55. 1 2 « Diffamation. Peine confirmée en appel contre Boris Le Lay », Le Télégramme, (lire en ligne, consulté le ).
  56. « Propos négationnistes. Le fondateur de Breiz Atao une nouvelle fois condamné », Ouest-France, .
  57. AFP, « Propos antisémites: un blogueur condamné », Le Figaro, (ISSN 0182-5852, consulté le ).
  58. J.G., AFP, « Bretagne : Le blogueur Boris Le Lay condamné à de la prison ferme », sur www.20minutes.fr (consulté le ).
  59. AFP, « Racisme : un blogueur breton condamné à de la prison ferme », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
  60. « Menaces de mort. Nouvelle plainte contre l'auteur du site « Breiz Atao » », sur Le Télégramme, (consulté le )
  61. Pierre Fontanier, « Quimper. Deux ans et huit mois ferme pour Boris Le Lay », 17,
  62. « Pontivy. Utilisation de photos de classe : Boris Le Lay à nouveau condamné », article archivé sur Internet Archive, Le Télégramme, (consulté le ).
  63. « Justice. Le créateur de Breiz Atao de nouveau jugé et de nouveau condamné », Ouest-France, .
  64. « « Il n’est jamais présent à un seul de ses procès », Boris Le Lay, néonazi breton expatrié au Japon, condamné à de la prison ferme à Quimper pour provocation à la haine », sur Le Télégramme, (consulté le )
  65. La Fachosphère 2016, p. 294
  66. « Provocation à la haine : nouvelle convocation en justice pour l’ultranationaliste breton Boris Le Lay » Accès payant, Le Telegramme, (consulté le )
  67. Yannick Guérin, « Deux ans de prison ferme contre l'ultranationaliste breton Boris Le Lay », Ouest-France,
  68. « Deux ans de prison ferme pour l'ultranationaliste Boris Le Lay », France 3 Bretagne,
  69. Hervé Chambonnière, « Comment la justice sanctionne les soutiens au néonazi breton Boris Le Lay », Le Télégramme, (lire en ligne, consulté le ).

Voir aussi

modifier

Bibliographie

modifier

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.