Le burnout militant est un état qui se base sur les caractéristiques du burnout, théorisées par le psychologue Herbert Freudenberger, appliquées au monde bénévole et militant[1] par les chercheuses Christina Maslach et Maryline Gomes[2]. Il en reprend les symptômes principaux : épuisement physique et émotionnel, cynisme, perte de sens[2],[3].

Ses effets peuvent varier d'une personne à l'autre mais sont souvent graves et peuvent perdurer dans le temps[4].

Les collectifs féministes sont touchés par le phénomène[5],[6],[7],[8].

Voir aussi

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Notes et références

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  1. Christina Maslach, Michael P. Leiter et Patrick Légeron, Burn-out: des solutions pour se préserver et pour agir, les Arènes, (ISBN 978-2-35204-493-2)
  2. 1 2 Hélène Balazard et Simon Cottin-Marx, Burn-out militant: comment s'engager sans se cramer, Payot, coll. « Essais Payot », (ISBN 978-2-228-93971-3)
  3. « Burn-out militant : pourquoi le cerveau des activistes surchauffe », sur usbeketrica.com (consulté le )
  4. Adrien Naselli, « Hélène Balazard, politiste : «Avec la grande colère sociale, vient le besoin de se retrouver» », sur Libération (consulté le )
  5. « Qu'est-ce que le "burn-out militant" qui touche les féministes », sur Le HuffPost, (consulté le )
  6. Marie Camier Théron, « Comment éviter l'épuisement quand on est féministe ? », sur Madmoizelle, (consulté le )
  7. « Grève féministe: lorsque le burn-out guette militantes et militants », sur Grève féministe: lorsque le burn-out guette militantes et militants (consulté le )
  8. Sarah Bosquet, « Les associations féministes en burn-out », sur La Déferlante, (consulté le )

Bibliographie

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  • (en) Alexandra Ana, « Activist burnout in times of NGO-ization: comparing feminist movements in Belgium and Romania », AnALize: Revista de studii feministe, no 18(32), , p. 51–79 (ISSN 1453-7559, lire en ligne, consulté le ).
  • Elena Waldispuehl, « Cybersurveiller et cyberharceler les féministes jusqu’à l’épuisement comme stratégie d’action des réseaux antiféministes en France et au Québec », Revue française des sciences de l’information et de la communication, no 28, (ISSN 2263-0856, DOI 10.4000/11ubm, lire en ligne, consulté le ).

Liens externes

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