Bus-lès-Artois
Bus-lès-Artois est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.
| Bus-lès-Artois | |||||
L'église Saint-Pierre | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Somme | ||||
| Arrondissement | Péronne | ||||
| Intercommunalité | CC du Pays du Coquelicot | ||||
| Maire Mandat |
Bernadette Pombourg 2026-2032 |
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| Code postal | 80560 | ||||
| Code commune | 80153 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Buséens | ||||
| Population municipale |
140 hab. (2023 |
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| Densité | 21 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 06′ 15″ nord, 2° 32′ 32″ est | ||||
| Altitude | Min. 108 m Max. 153 m |
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| Superficie | 6,74 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Amiens (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Albert | ||||
| Législatives | 5e circonscription de la Somme | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Somme
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://buslesartois.fr | ||||
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Géographie
modifierLocalisation
modifierBus-lès-Artois est un village picard de l'Amiénois. Il est limitrophe du Pas-de-Calais.
Limitrophe d'Acheux-en-Amiénois, la localité est située à 7 km au sud-est de Pas-en-Artois[1], 14 km au nord-ouest d'Albert[2], 15 km au sud-est de Doullens[3], 27 km au sud-ouest d'Arras[4] et à 29 km au nord-est d'Amiens[5], à vol d'oiseau[Note 1].
Les communes limitrophes sont Acheux-en-Amiénois, Authie, Bertrancourt, Coigneux, Couin, Forceville, Louvencourt et Saint-Léger-lès-Authie.
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1], et elle située sur le bassin versant de l'Authie.

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 837 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 9,4 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saulty à 12 km à vol d'oiseau[12], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 899,7 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le [Note 4].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Bus-lès-Artois est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[16]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79 %), prairies (8,1 %), forêts (6,3 %), zones urbanisées (4,5 %), zones agricoles hétérogènes (2,1 %)[19]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
modifierLe lieu est attesté sous les formes Bus en 1147 ; Busrorgum au XIIe siècle ; Bus Borgum en 1168 ; Bus-lez-Artois en 1557 ; Bu en 1638 ; Bus-lès-Artois en 1728 ; Bu-lès-Artois en 1733 ; Budes Artois en 1787[20].
Bus est issu du gallo-roman boscu (terme bas-latin boscus, d'origine germanique, qui a donné le français bois). Cependant, la forme actuelle de Bus peut impliquer une confusion avec un autre terme d'origine germanique busku- de sens proche, « fourré », qui a dû signifier « terrain couvert de fourrés , de buissons »[21].
Dans la Somme, on prononçait « Bou » en patois, pour désigner le bois (« défrétchir èl bordur d'éch bou ») d'où peut-être l'origine du mot « Bus » qu'on prononce aujourd'hui « Bu », en insistant sur le « u ».
Son étymologie est justifiée par la présence d'un bois[22] encore existant, elle a été complétée, afin de souligner sa proximité avec l'Artois, province d'Ancien Régime et ancienne frontière septentrionale du royaume.
Histoire
modifier- Des traces d'occupation préhistorique ont été observées en plusieurs endroits du territoire.
- La seigneurie locale est connue depuis le Xe siècle, le premier seigneur du lieu connu étant Charles de Bus (né vers 975), marié avec Louise d'Heilly vers 998.
- Un pèlerinage en l'honneur de Saint Jean-Baptiste, instauré d'après la tradition orale depuis le XIIIe siècle, fut très suivi jusqu'à la fin du XIXe siècle.
- Le registre paroissial le plus anciennement conservé date de 1596. L'ensemble des registres est consultable en ligne sur le site des Archives départementales.
- Au XVIIe siècle, compte tenu de sa situation sur la limite septentrionale du royaume de France, le village est ravagé par les troupes, notamment lors du siège de Corbie et de la guerre de Trente Ans.
- Un ou plusieurs réseaux de muches (souterrains-refuges), connues essentiellement par la tradition orale et les éboulements successifs, parcourent le village.
- A la fin du XVIIe siècle, la seigneurie appartient au chanoine Honoré-Gabriel Brunel, neveu de Guillain Lucas, chanoine de la Cathédrale Notre-Dame d'Amiens, dont le tombeau est visible derrière le maître-autel de la cathédrale.
- Le , un important incendie ravage 33 maisons et l'église.
- En 1814, quatre moulins à vent étaient en activité au sud de la commune (Moulins Levaillant, Placide, Joseph-Pombourg et Tripet).
- En 1836, le village comptait une activité ouvrière très développée. Aux trois activités principales (textile, agriculture et bâtiment) s'ajoutaient notamment un médecin, un bourrelier, un tailleur et un épicier[22]. Près de 900 habitants peuplaient la localité en ce milieu du XIXe siècle.
- En 1916, et compte tenu de la situation du village à l'arrière-front, les habitants accueillent régulièrement les soldats alliés au cours de la Première Guerre mondiale, particulièrement à la veille du .

Politique et administration
modifierPar arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement d'Amiens pour intégrer l'arrondissement de Péronne[23].
Liste des maires
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].
En 2023, la commune comptait 140 habitants[Note 6], en évolution de +4,48 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
modifierLa commune adhère au S.I.S.C.O. (syndicat intercommunal scolaire) des "Sources de l'Authie", qui regroupe les communes de Authie, Bus-lès-Artois, Coigneux, Louvencourt, Saint-Léger-lès-Authie, Thièvres, Vauchelles-lès-Authie[32].
Économie
modifierLe village compte notamment cinq agriculteurs, un café-tabac (a fermé), un garage (a fermé), une entreprise de travaux agricoles et un paysagiste[22].
Culture locale et patrimoine
modifierMonuments
modifier- Église Saint-Pierre : Restaurée en 1804 (éléments en brique, restitution des charpentes, des couvertures et de la décoration) à la suite d'un incendie survenu en 1797, l'église paroissiale a connu auparavant diverses époques de reconstruction et d'agrandissement (probablement XVIIe siècle pour le clocher et la nef, XVIIIe siècle pour le chœur). Placée en avant-corps de la nef, la tour-clocher moderne, bâtie en pierre calcaire révèle les armes des familles Brunel et Durieux, portées au-dessus du portail à la fin du XVIIe siècle. Elle incorpore dans sa structure un pan de mur percé d'une baie ogivale (ca. XVe siècle), vestige de la façade occidentale de l'ancienne église. Cet élément est désormais occulté par un placard donnant sur une tribune du XIXe siècle. L'arche surbaissée qui communique avec la nef (porche ancien), constitue probablement la partie la plus ancienne de l'édifice (origine médiévale indéterminée). La sonnerie actuelle est composée de trois cloches qui forment un Pater noster (solb3, lab3 et sib3), et nommées Marie, Virginie et Éléonore. Elles ont été refondues par Gorlier à Frévent (62) et dotent le beffroi depuis 1851[33]. L'église a été le lieu d'un pèlerinage très suivi en l'honneur de saint Jean-Baptiste, prenant racine, selon la tradition orale, au XIIIe siècle, à la suite du don d'une relique du saint (os du pouce) fait par Wallon de Sarton, chanoine de Picquigny en 1206, probablement frère d'armes d'Alexandre (ca. 1145-1215), sire de Bus et chevalier croisé en 1187.
- Château et chapelle castrale néo-classiques reconstruits en 1848, situés sur un contrefort naturel au nord de l'église, et succédant à plusieurs constructions, dont un manoir médiéval, en lisière du Bois de Bus. Son jardin à l'anglaise a fait l'objet d'un inventaire[34],[35].
- Place publique, en surplomb, au nord du village, comprenant un terrain de ballon au poing bordé d'arbres, et située dans le prolongement du parc du château.
Lieux de mémoire de la Première Guerre mondiale
modifier- Mémorial érigé aux frais de la ville anglaise de Leeds en remerciement de l'accueil des villageois fait aux soldats anglais stationnés à l'arrière du front, avant le départ du pour la bataille de la Somme[22].
- Tombes militaires du Commonwealth (Première Guerre mondiale) dans le cimetière communal.
Autres lieux
modifier- Lieux-dits du terroir : Le Bois de Bus, les Heuyes, le Bois du Faÿ, le Chemin d'Authie, le Chemin de Saint-Léger, le Chemin de Couin, le Chemin de Courcelles, le Champ Moye, le Pré des Bourgeois, la Ruelle du curé, la Ruelle du moulin, la Voie de Pierre, le Moulin Danicourt, la Marette, l'Entre-deux-villes, les Haies Bodo, la Cornée d'Ambroise, les Chaudières, la Vallée Combreuse, la Pierre-Bise, le Fossé Ferry-Blondel, le Moulin brulé, Notre-Dame du Chêne, le Journal Quentin, etc.
Personnalités liées à la commune
modifierHéraldique
modifier| Blason | Tiercé en pairle renversé : au 1er de gueules à deux clés d'or passées en sautoir, au 2e d'argent au chêne au naturel, au 3e d'azur à la fleur de lys d'or[36]. |
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|---|---|---|
| Détails | Le chêne symbolise un ancien bois, qui aurait donné le nom de « Bus ».
La fleur de lys est extraite du blason de la famille Pelet et peut également faire référence aux blasons de la Somme et de la Picardie. Les deux clés sont celles de saint Pierre, patron de la paroisse. Création contemporaine de Jean-François Binon, utilisée par la commune. |
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Cardevaque (de), Adolphe, Le Canton d'Acheux, 1883.
- Ledieu, Dominique, Petite histoire de Bus, 1903.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Bus-lès-Artois sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Du centre du chef-lieu de la commune.
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Bus-lès-Artois » sur Géoportail (consulté le 25 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ « Orthodromie entre Bus-lès-Artois et Pas-en-Artois », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Bus-lès-Artois et Albert », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Bus-lès-Artois et Doullens », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Bus-lès-Artois et Arras », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Bus-lès-Artois et Amiens », sur fr.distance.to (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Bus-lès-Artois et Saulty », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saulty », sur la commune de Saulty - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saulty », sur la commune de Saulty - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Bus-lès-Artois ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Jacques Garnier, Dictionnaire topographique de la Somme, t. 1, Paris / Amiens 1867 - 1878, p. 183 (lire en ligne sur DicoTopo) .
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2, Genève, Droz, , p. 731.
- 1 2 3 4 « Bus-les-Artois »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur le site de la Communauté de communes du Pays du Coquelicot (consulté le ).
- ↑ « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements de la Somme - Recueil n°200 des actes administratifs du 27 décembre 2016 des Hauts-de-France », sur prefectures-regions.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ Réélu pour le mandat 2008-2014 : « Liste des maires de la Somme », sur somme.pref.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des élus : les maires », sur data.gouv.fr, Plateforme ouverte des données publiques françaises, (consulté le ).
- ↑ « Bernadette Pombourg conserve son écharpe de maire à Bus-les-Artois », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Comersis, liste des EPCI au 1er janvier 2019 » (consulté le ).
- ↑ « Fiche de Bus-lès-Artois », sur le site de Patrimoine de France (consulté le ).
- ↑ « Inventaire général du patrimoine culturel (documentation préalable) », sur Base Mérimée (consulté le ).
- ↑ André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 176.
- ↑ « 80153 Bus-lès-Artois (Somme) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).

