Bénédicte Gorrillot, née en 1966, est une universitaire française.

Bénédicte Gorrillot
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Université polytechnique Hauts-de-France (depuis le )Voir et modifier les données sur Wikidata
Directeur de thèse

Maître de conférences à l’université polytechnique Hauts-de-France, à Valenciennes, elle est reconnue pour ses travaux sur Francis Ponge, Michel Deguy, Christian Prigent et sur les écritures poétiques de l’extrême contemporain. Elle est également engagée dans la valorisation des poétiques minoritaires et des avant-gardes, notamment le mouvement TXT.

Biographie

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Études et carrière

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Après des études de lettres classiques, Bénédicte Gorrillot obtient l’agrégation de lettres classiques en 1992[1] avant de poursuivre un DEA de lettres modernes à l’université Paris-III-Sorbonne-Nouvelle, sous la direction de Michel Collot, avec un mémoire consacré à L’aventure de la description chez Ponge (1994)[2]. Toujours dirigée par Michel Collot, elle soutient en 2003 une thèse de doctorat en littérature française contemporaine intitulée Le discours rhétorique de Francis Ponge[2].

Qualifiée en 2004 par le Conseil national des universités (CNU), elle est recrutée comme maître de conférences par l’université de Valenciennes en 2005, après y avoir enseigné dix ans comme professeur agrégée (PRAG)[2]. Elle est spécialiste en poésie latine et en littérature française contemporaine[3].

Travaux de recherche

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Bénédicte Gorrillot concentre sa recherche sur les relations entre la tradition gréco-latine et les formes poétiques contemporaines, sur les poétiques de la dissonance, la question de l’illisibilité et l’émergence d’auteurs en rupture avec les canons littéraires. Elle est l’auteur de nombreux articles consacrés à Paul Valéry, Jean Cocteau, Francis Ponge, mais aussi à des figures plus contemporaines comme Jean Daive, Pascal Quignard, Jean-Claude Pinson, Bernard Noël ou Charles Pennequin. Elle s’intéresse en particulier au mouvement TXT (1969-1993) et à son héritage dans la poésie contemporaine[3].

Parallèlement à sa carrière universitaire, elle s’engage dans des fonctions éditoriales. Elle codirige depuis 2009 la revue bilingue Formes poétiques contemporaines / Contemporary Poetical Forms (université d’État de New York à Buffalo). Elle est également membre du comité éditorial de la Revue des sciences humaines (université de Lille) ainsi que de Alea – Estudos Neolatinos (université du Brésil)[3]. Elle est experte auprès du Fonds de la recherche scientifique (FNRS) à Bruxelles depuis 2015 dans le domaine des poétiques modernes. En 2016, elle devient vice-présidente de la Société des lecteurs de Francis Ponge (SLFP), présidée par Antoine Gallimard, aux côtés de Jean-Marie Gleize et Benoît Auclerc[3].

Œuvres littéraires

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Bénédicte Gorrillot est également poète. Elle publie en 1997 un roman poétique intitulé Les Yeux d’après (aux éditions Caractères) et participe à plusieurs projets de bibliophilie. Elle intervient régulièrement dans des festivals littéraires, colloques et manifestations poétiques, notamment au Marché de la poésie à Paris[3].

Publications

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Ouvrages

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Roman poétique

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Références

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  1. ↑ Rafaële Rivais, « Les résultats des concours d’agrégation 1992 », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  2. 1 2 3 « Bénédicte Gorrillot », sur Université polytechnique Hauts-de-France (consulté le ).
  3. 1 2 3 4 5 « Notice biographique de Bénédicte Gorrillot », sur Marché de la poésie (consulté le ).

Liens externes

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