Caden
Caden [kadɛ̃] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne.
| Caden | |||||
L'église Saint-Pierre-aux-Liens. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Morbihan | ||||
| Arrondissement | Vannes | ||||
| Intercommunalité | Questembert Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Claire Mahé 2026-2032 |
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| Code postal | 56220 | ||||
| Code commune | 56028 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Cadenais | ||||
| Population municipale |
1 641 hab. (2023 |
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| Densité | 43 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
16 444 hab. | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 37′ 54″ nord, 2° 17′ 11″ ouest | ||||
| Altitude | 60 m Min. 1 m Max. 91 m |
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| Superficie | 38,1 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Questembert | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Morbihan
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | caden.questembert-communaute.fr | ||||
| modifier |
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Géographie
modifierSituation
modifierCaden est située au sud-est de la Bretagne sud, à l'est du département du Morbihan.
Elle est délimitée :
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Trévelo, la Boulogne[1], le ruisseau de Lécaden[2], le ruisseau de la Fontaine[3], le ruisseau du Matz[4], et un autre petit cours d'eau[5],[Carte 1].
Le Trévelo, d'une longueur de 20 km km, prend sa source dans la commune de Questembert et se jette dans la Vilaine à Nivillac, après avoir traversé six communes[6].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 858 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Arzal à 14 km à vol d'oiseau[13], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 887,0 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,2 %), zones agricoles hétérogènes (23,3 %), prairies (18,5 %), forêts (9,5 %), zones urbanisées (1,5 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
modifierLa localité est attestée sous les formes anciennes suivantes : Plebs Catin[21],[22], Cadent en 990[22], Codent[23] et/ou Cadent en 992[22], Caden en 1037, 1275 et 1330[22], Cadin en 1370[22], Caden en 1387, 1427, 1464, 1477, 1481 1516 et en 1536[22].
D'après ce relevé, la graphie Caden apparaît au XIe siècle.
Le toponyme associe les mots vieux bretons cat « combat » et man, muté en van, « lieu », d'après Ernest Nègre[23]. La signification serait « lieu de bataille »[21]. Pour William Smith[24], Hervé Le Bihan[25], Hervé Abalain[26], Jean-Yves Le Moign[27], le portail géographique et cartographique de la Bretagne Geobreizh[28] et la base de données toponymique KerOfis[22], le nom est un anthroponyme seul, dérivé du breton kad « combat », graphié cat en vieux breton.
En breton, le nom est Kaden, d'après les attestations du nom dans la production écrite de langue bretonne ces dernières décennies. C'est également la forme normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne[22].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 43,5 % des toponymes de la commune sont de langue bretonne[29].
Le gentilé est Cadenais, Cadenaise en français. En breton, le nom des habitants est Kadeniz au masculin (singulier : Kadenad) et Kadenadezed au féminin (singulier : Kadenadez)[30].
Histoire
modifierAntiquité
modifierIl s'agit d'une ancienne paroisse primitive qui englobait autrefois le territoire de Limerzel.
Les Gaulois ont d'abord occupé ce territoire, et y ont laissé quelques traces[Lesquelles ?].
Les Romains ensuite, ont laissé une voie allant de Vannes à Rieux (qui se confond ici avec la départementale Vannes-Redon).
Moyen-Âge
modifierLe XXe siècle
modifierLa Belle Époque
modifierUn décret du Président de la République en date du attribue, à défaut de bureau de bienfaisance, les biens ayant appartenu à la fabrique de Caden et actuellement placés sous séquestre à la commune de Caden[31].
Politique et administration
modifierEn 1790, la paroisse fut transformée en commune, faisant partie du canton et du district de Rochefort.
À la suppression des districts, en 1800, Caden passa dans l'arrondissement de Vannes.
Au remaniement des cantons en 1801, Caden fut maintenu dans celui de Rochefort.
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].
En 2023, la commune comptait 1 641 habitants[Note 3], en évolution de +0,67 % par rapport à 2017 (Morbihan : +4,33 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population a augmenté de 0,6 % entre 1999 et 2007, grâce à un solde migratoire positif ( +0,7 %) pour la première fois depuis 1968. Ce solde migratoire compense le solde naturel légèrement négatif (- 0,1 %. Les nouveaux habitants viennent principalement d'une autre commune du Morbihan (49,4 %) ou d'une autre région française (34,8 %). Le nombre de logements a augmenté davantage ses dernières années : 64 logements entre 1990 et 2004 et 50 de plus entre 2005 et 2007. La population active est de 70,4 % en 2007 avec un taux de chômage de 7,5 %.
Culture et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifierPatrimoine religieux
modifier- l'église Saint-Pierre-aux-Liens : édifiée en remplacement d'un ancien édifice religieux. Le , on a béni la première pierre d'une nouvelle église. C'est un édifice de style ogival, en forme de croix latine, avec des bas côtés séparés de la nef par deux rangées de piliers. C'est une reproduction de l'église d'Arradon. L'église paroissiale de Caden est sous le vocable de saint Pierre-aux-Liens, dont la fête arrive le . Les autels latéraux sont ceux de Notre-Dame, de la Trinité, de saint Sébastien, de saint Jean. Une chapelle de l'église, dédiée à sainte Madeleine, appartenait aux seigneurs de Bléhéban, qui y avaient leurs sépultures. On y voit un cadran solaire réalisé en schiste gravé et daté de 1637. Ce cadran représente une crucifixion et deux personnages au pied de la croix. À la porte de l'église on voit un bénitier en forme d'œuf tronqué, et dans le cimetière un fragment de lec'h arrondi, reste d'une antique sépulture ;
- chapelles frairiennes :
- la chapelle Sainte-Marie, au nord-ouest, près de la route de Redon ;
- la chapelle Saint-Vincent, au nord-ouest, près du Maunay ;
- la chapelle Saint-Nicolas, à trois kilomètres vers l'ouest ;
- la chapelle Saint-Armel, à un kilomètre vers le sud-ouest ;
- la chapelle Saint-Gildas, à deux kilomètres au nord ;
- la chapelle Saint-Guillaume, depuis longtemps démolie.
- fontaines à dévotion réputées guérir certaines affections[38] :
- la fontaine Saint-Pierre ;
- la fontaine Saint-Armel ;
- la fontaine Saint-Roux.
Patrimoine civil
modifier- Château et manoirs :
- le château de la Berraye date des XVIe et XVIIIe siècles, il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[39] ;
- le manoir de Barniquel date des XVIIe et XVIIIe siècles, il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[40] ;
- le manoir de Bléhéban date du XVIIIe siècle, il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[41] ;
- le manoir de la Héligaie date des XVIIIe et XIXe siècles, il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[42] ;
- le manoir du Hindreuff date du XVIIe siècle ou du XVIIIe siècle, il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[43] ;
- le manoir de la Houssaye date des XVIIe et XIXe siècles, il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[44].
Héraldique
modifierLes armoiries de Caden se blasonnent ainsi : |
Personnalités liées à la commune
modifierTristan de Carné (1476-1536), né à Caden, capitaine de la ville de Guérande à partir de 1513.
En 1791, son recteur, Julien Gatinel, refusa le serment à la Constitution civile du clergé, et partit, l'année suivante, pour l'Espagne.
En 1793, le , Caden fournit son contingent d'insurgés pour la prise de Rochefort. Peu après, Pierre Lecars, dit Pelo, se mit à la tête d'une bande de chouans de cette commune et des environs.
Jean-Baptiste Jégo, né en 1896 à Caden, fut un prêtre eudiste qui devint enseignant au collège Sainte-Anne de Pointe-de-l'Église, en Nouvelle-Écosse (Canada). Il écrit et mit en scène plusieurs pièces de théâtre, dont Le Drame du peuple acadien, en 1930, primée par l'Académie française.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Caden » sur Géoportail (consulté le 13 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ Sandre, « la Boulogne »
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Lécaden »
- ↑ Sandre, « le ruisseau de la Fontaine »
- ↑ Sandre, « le ruisseau du Matz »
- ↑ « Fiche communale de Caden », sur siges.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « le Trévelo »
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Caden et Arzal », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Arzal », sur la commune d'Arzal - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Arzal », sur la commune d'Arzal - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Caden ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 Cité comme paroisse dans le cartulaire de l'abbaye de Redon (« Étymologie et Histoire de Caden », sur infobretagne.com (consulté le )).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 « Caden », sur la base toponymique KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
- 1 2 Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2, Librairie Droz, (ISBN 2-600-00133-6), p. 1032.
- ↑ William B. S. Smith, De la toponymie bretonne: dictionnaire étymologique, Baltimore (Maryland), Linguistic Society of America at the Waverly Press, Incorporated, , 138 p., p. 23.
- ↑ (br) Herve ar Bihan, Anvioù parrezioù ar Mor-Bihan, Hor Yezh (no 62), , 90 p., p. 29.
- ↑ Hervé Abalain, Les noms de lieux bretons, Éditions Jean-Paul Gisserot, , 128 p. (ISBN 9782877474825), p. 60.
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Noms de lieux de Bretagne, Christine Bonneton, , 192 p. (EAN 978-2-86253-404-6), p. 74 ; 157.
- ↑ « Étymologie des noms de villes de Bretagne : résultat concernant Caden », sur le portail géographique et cartographique de Bretagne Geobreizh.bzh (consulté le ).
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, (ISBN 2-903708-04-5 et 978-2-903708-04-7), p. 335.
- ↑ « Nom des habitants (gentilé) des villes de Bretagne », sur le portail géographique et cartographique de Bretagne Geobreizh.bzh (consulté le ).
- ↑ « Décret du Président de la République », Journal officiel de la République française. Lois et décrets, , page 4880 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Municipales à Caden. Troisième mandat de maire pour Bernard Chauvin », sur Ouest-France, (consulté le ).
- ↑ « Caden. Claire Mahé succède à Bernard Chauvin », sur Ouest-France, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Stéphane Batigne, Lieux de légendes et de croyances - Pays de Questembert & Rochefort-en-Terre, p. 49-50, 2017 (ISBN 979-10-90887-56-5).
- ↑ « Château de la Berraye », notice no IA00008669, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Manoir de Barniquel », notice no IA00008666, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Manoir de Bléhéban », notice no IA00008658, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Manoir de la Héligaie », notice no IA00008659, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Manoir du Hindreuff », notice no IA00008661, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Manoir de la Houssaye », notice no IA00008660, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Marcel Gautier, Histoire d'une commune rurale, polycopié.
- Marcel Gautier, Caden, dans les pas de nos ancêtres, polycopié.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales du Morbihan (3 ES 28)
- Ressources relatives à la géographie :
- Caden sur le site de l'Institut géographique national
- Architecture de Caden - Base Mérimée
- Site de l'Office de Tourisme Rochefort-en-Terre Tourisme, Pays de Questembert
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
