Cahiers du Cercle Proudhon

revue monarchiste française d'avant la Première Guerre mondiale

Les Cahiers du Cercle Proudhon est un périodique français, « paraissant six fois l'an », dirigé par Henri Fortin.

Cahiers du Cercle Proudhon
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Couverture de l'édition originale (mai-juin 1912), sources BnF.
Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Fondateur Charles MaurrasVoir et modifier les données sur Wikidata
Date de fondation Voir et modifier les données sur Wikidata
Ville d’édition Paris
Propriétaire Henri Fortin

Elle est publiée à Paris, d'abord du /février 1912 jusqu'en juillet 1913, puis avec une 2e série, en janvier/février 1914, soit cinq livraisons[1].

Fondée sous la supervision de Charles Maurras, cette revue représentait le courant monarchiste « de gauche » représenté notamment par Georges Valois et les membres du Cercle Proudhon. Se réclamant des idées de Pierre-Joseph Proudhon, même si « le Cercle Proudhon naît officiellement à l'extrême-droite »[2], les collaborateurs de la revue tentaient de rapprocher des principes de l'Action française certains individus issus du socialisme ou du syndicalisme révolutionnaire, ce qui fut d'après l'historien Géraud Poumarède un « échec patent »[3].

Selon l'historien Zeev Sternhell, le Cercle Proudhon est une des premières synthèses fascistes en Europe.

Principaux rédacteurs

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Éditions françaises

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  • Les Cahiers du Cercle Proudhon, Agora, 1976 ; rééd. Éditions Ars Magna, 1990 ; rééd. Avatar, préf. Alain de Benoist, 2007 ; rééd. Kontre Kulture, préf. Pierre De Brague, 2014.

Notes et références

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  1. (BNF 32735652).
  2. Géraud Poumarède, « Le Cercle Proudhon ou l'impossible synthèse », Mil neuf cent : Revue d'histoire intellectuelle, n° 12, 1994, p. 65.
  3. Géraud Poumarède, « Le Cercle Proudhon ou l'impossible synthèse », Mil neuf cent : Revue d'histoire intellectuelle, n° 12, 1994, p. 81.

Liens externes

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Numéros disponibles en ligne sur Gallica : attention, il s'agit pour partie d'une reprise de l'édition anastatique, avec l'unique ajout de son logo — l'aigle national-bolchevique sur la couverture — et de sa raison sociale, effectuée par les Éditions Ars, qui deviendront ensuite Ars Magna, en 1990. La BnF signale également une réimpression en fac-similé opérée par le Centre d'études de l'Agora (Paris, 1976) :