Cajanus kerstingii

espèce de plantes

Cajanus kerstingii est une espèce de plantes à fleurs de la famille des Fabaceae[1] et originaire d'Afrique tropicale occidentale. C'est un arbuste qui pousse principalement dans le biome tropical à saison sèche[2].

Cajanus kerstingii est étroitement apparenté à Cajanus cajan, également connu sous le nom de pois d'Angole[1]. Cajanus kerstingii peut être consommé par les humains comme céréale, légumineuse, fibre ou fourrage[3]. Malheureusement, très peu de données existent sur cette plante, mais « on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elle soit précieuse »[4].

Description

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Cajanus kerstingii est un arbuste dressé qui pousse jusqu'à 90-200 cm[5]. Une fois récolté à pleine maturité, Cajanus kerstingii produit un fruit qui peut être consommé par l'homme à des fins nutritionnelles variées[5]. Pour reconnaître la plante, il faut rechercher des branches vertes, ou plus rarement brun-violettes[5]. Les feuilles sont légèrement striées (marquées de crêtes ou de sillons) et glandulaires ponctuées, c'est-à-dire que les glandes de la feuille sont enfoncées, visibles lorsqu'on les tient à contre-jour[5].

Répartition et habitat

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Cajanus kerstingii est un arbuste largement ignoré que l'on trouve principalement dans des conditions de savanes ouvertes à travers l'Afrique de l'Ouest[5].

Histoire, géographie, ethnographie

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Cette plante pousse principalement dans les régions d'Afrique de l'Ouest, à savoir le Burkina Faso, le Nigeria et le Ghana[6]. D'autres documents montrent sa présence dans d'autres pays, tels que le Bénin, le Mali, le Sénégal et le Togo[7]. Cajanus kerstingii prospère dans des conditions de savane ouverte, des collines lateritique et peut survivre à des altitudes de 50-500 m[5]. Plusieurs études ont montré qu'il est fréquent sur les sommets ou les flancs des collines, parmi les herbes, les gros blocs de granit et parfois les arbustes[6]. L'espèce a été décrite pour la première fois officiellement par le botaniste allemand Hermann August Theodore Harms, en 1915 à partir d'un spécimen collecté par Otto Kersting au Togo en 1902[8],[9].

Conditions de culture

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Cajanus kerstingii se propage par les fruits[7]. Cajanus kerstingii est également un arbuste vivace non grimpant, ce qui signifie qu'il survit pendant plus de deux ans[7]. Parmi ses autres avantages, on peut citer sa résistance aux flammes[10]. Il pousse mieux dans un sol fin et caillouteux[5].

Mauvaises herbes, ravageurs, maladies

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On dispose de peu de données sur les ravageurs auxquels Cajanus kerstingii est sensible. À l'échelle mondiale, l'espèce de papillons Helicoverpa armigera est le ravageur le plus fréquemment nuisible et s'attaque notamment aux espèces du genre Cajanus[11]. En ce qui concerne spécifiquement Cajanus cajan, le plus grand obstacle à la croissance est le champignon Fusarium udum, qui provoque flétrissement[11].

Prévention d'une plus large diffusion

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Le principal obstacle à une utilisation plus large de cette culture est le manque d'informations. Peu d'agriculteurs ont accès à des retours d'expérience utiles concernant Cajanus kerstingii. La principale contrainte pour son proche parent Cajanus cajan est sa vulnérabilité à une grande variété de ravageurs et de maladies[11].

Systématique

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Le nom correct complet (avec auteur) de ce taxon est Cajanus kerstingii Harms[12],[13].

Publication originale

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  • (de + la) H. Harms, « Über eine neue Art der Gattung Cajanus Spreng. », Repertorium specierum novarum regni vegetabilis, Allemagne, vol. 14, , p. 196-197 (ISSN 0233-1772, lire en ligne, consulté le ).

Liens externes

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Références

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(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Cajanus kerstingii » (voir la liste des auteurs).
  1. 1 2 U. Brunken, M. Schmidt, S. Dressler, T. Janssen, A. Thiombiano et G. Zizka, « Cajanus kerstingii Harms », sur West African plants – a photo guide, Frankfurt am Main, Germany, Forschungsinstitut Senckenberg, (consulté le )
  2. POWO. Plants of the World Online. Facilitated by the Royal Botanic Gardens, Kew. Published on the Internet; http://www.plantsoftheworldonline.org/, consulté le .
  3. « Cajanus kerstingii Harms », sur Plant Resources of Tropical Africa, Wageningen University (consulté le )
  4. « Entry for Cajanus kerstingii Harms », sur Global Plants, JSTOR (consulté le )
  5. 1 2 3 4 5 6 7 « Cajanus kerstingii Harms », sur African Plant Database, Conservatoire et Jardin botaniques & South African National Biodiversity Institute (consulté le )
  6. 1 2 « Cajanus kerstingii Harms », Royal Botanic Gardens, Kew
  7. 1 2 3 « Cajanus kerstingii », sur LegumeWeb, International Legume Database and Information Service (consulté le )
  8. Y. L. Nene, « Proceedings of the International Works on Pigeonpeas », Patancheru, India, ICRISAT, vol. 2,
  9. « Cajanus kerstingii Harms » [archive du ], Tropicos (consulté le )
  10. Chris Geerling, « The status of the woody species of the Sudan and Sahel zones of West Africa », Forest Ecology and Management, vol. 13, nos 3–4, , p. 247–255 (DOI 10.1016/0378-1127(85)90038-6)
  11. 1 2 3 (en) R.J. Hillocks, E. Minja, M. Mwaga, S. Nahdy et P. Subrahmanyam, « Diseases and pests of pigeonpea in Eastern Africa: A review », International Journal of Pest Management, vol. 46, no 1, , p. 7–18 (DOI 10.1080/096708700227534, S2CID 84409230, lire en ligne)
  12. GBIF Secretariat. GBIF Backbone Taxonomy. Checklist dataset https://doi.org/10.15468/39omei accessed via GBIF.org, consulté le .
  13. Harms 1915, p. 196-197