Canton de Sarrelouis

ancien canton français

Le canton de Sarrelouis alias canton de Sarre-Libre[1], est un ancien canton français du département de la Moselle, disparu en 1815.

Histoire

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Modifié par l'arrêté consulaire du 29 vendémaire An X. Il se composait de localités qui appartenaient en 1789 à la Lorraine et aux Trois-Évêchés[1].

En 1802, ce canton totalisait 15858 habitants répartis dans 27 communes[1].

À la suite du traité de Paris de 1815, la France dut céder à la Prusse une partie du département Mosellan, ce qui concernait 18 communes[2] sur 27 de ce canton et plus de 12000 habitants.

Composition

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Composition en 1801

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Bérus, Bisten et Linsel, Bisten-im-Loch, Creutzwald-la-Croix, Creutzwald-la-Houve, Creutzwald-Wilhelmsbronn, Differten, Disen-bas, Enstroff, Falck, Forweiler-nouveau, Forweiler-vieux, Fridericksweiler, Grisborn, Ham-lès-Bisten-im-Loch, Hostenbach, Hultzweiler et Saint-Laurent, Listroff, Loutre, Merten, Porcelette, Pettelange-Créhange, Roden, Sarre-Libre ou Sarrelouis, Schaffausen, Uberhern, Warsberg[1] .

Composition en 1795

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  • 1er canton : la ville de Sarre-libre ou Sarrelouis.
  • 2e canton : Beaumarais et Les Picards, Bederstroff, Duren, Enstroff, Felsberg, Forweiler-vieux, Forweiler-nouveau, Grisborn, Hostenbach, Hutweiler, Itterstroff, Kerling, Limberg-haut, Limberg-bas, Listroff, Loutre, Pettelange-Créhange, Roden, Sainte-Barbe, Schaffausen, Werbel et Wadgasse, Vaudrevange[1].

Voir aussi

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Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 Louis Emmanuel de CHASTELLUX - Le Territoire du département de la Moselle. Histoire et statistique (1860)
  2. Paul Vidal de la Blache - La frontière de la Sarre d'après les traités de 1814 et 1815. (1919)