Castelmoron-d'Albret
Castelmoron-d'Albret est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.
| Castelmoron-d'Albret | |||||
La mairie, en août 2011. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Gironde | ||||
| Arrondissement | Langon | ||||
| Intercommunalité | CC des communes rurales de l'Entre-Deux-Mers | ||||
| Maire Mandat |
François Migaud 2026-2032 |
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| Code postal | 33540 | ||||
| Code commune | 33103 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Castelmoronais | ||||
| Population municipale |
50 hab. (2023 |
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| Densité | 1 250 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 40′ 46″ nord, 0° 00′ 41″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 37 m Max. 61 m |
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| Superficie | 0,04 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Réolais et des Bastides | ||||
| Législatives | 12e circonscription de la Gironde | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Gironde
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.castelmorondalbret.fr/ | ||||
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Elle est la commune la moins étendue de France, avec seulement 3,54 hectares soit moins que la surface de la place Charles-de-Gaulle à Paris[1],[2].
Géographie
modifierLocalisation
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La commune se trouve dans l'Entre-deux-Mers, à 57 km à l'est-sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 29 km au nord-est de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 9,5 km à l'ouest-nord-ouest de Monségur, chef-lieu de canton[3].
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes en sont Caumont au nord, Rimons au sud-est et Saint-Martin-du-Puy à l’ouest.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[7]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 831 mm, avec 11,3 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Talence à 6 km à vol d'oiseau[10], est de 14,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 884,0 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,6 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (66,2 %), prairies (33,8 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Rues de Castelmoron-d'Albret
modifierLes voies de Castelmoron-d'Albret sont :
- place de la Tranchée ;
- rue de la Tranchée ;
- rue de la République ;
- Grand Rue ;
- rue des Jasmins ;
- rue de l'Amitié ;
- rue de l’Église ;
- chemin de Ronde ;
- chemin des Remparts ;
- chemin du Pavé-du-Moulin.
Voies de communication et transports
modifierLa commune est traversée, dans sa frange nord-est, par un tronçon de route commun aux routes départementales D 21 et D 230 ; lorsqu'elles se séparent, la première mène, au nord, à Caumont et en direction de Pellegrue et au sud, à Landerrouet-sur-Ségur et en direction de La Réole ; la seconde mène, à l'ouest, à Sauveterre-de-Guyenne et au sud-est, à Rimons et au-delà à Monségur.
L'accès le plus proche à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) est le no 4, dit de La Réole, distant de 21 km par la route vers le sud.
L'accès no 1, dit de Bazas, à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 39 km vers le sud-sud-ouest.
L'accès le plus proche à l'autoroute A89 (Bordeaux-Lyon) est celui de l'échangeur autoroutier avec la route nationale 89 qui se situe à 36 km vers le nord-ouest.
La gare SNCF la plus proche est celle de La Réole, distante de 13 km par la route vers le sud, sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Nouvelle-Aquitaine.
Risques majeurs
modifierLe territoire de la commune de Castelmoron-d'Albret est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible)[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2009[20],[18].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 44 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 44 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[22].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[18].
Toponymie
modifierLe nom de la commune vient du latin castellum qui désigne un « château » et du bas latin moronis qui signifie « sombre ». Il est peut-être dû également à l’établissement des Maures vers 700 sur l’ancien oppidum de Castelmoron[23].
La terminaison -d'Albret, ajoutée en 1957, vient de ce que la baronnie de Castelomoron fut la possession de la maison d'Albret à compter du XIVe siècle et que Jeanne d'Albret (1528-1572) y séjourna plusieurs fois[24].
Le nom gascon de la commune est Castèl Mauron d'Albret.
Ses habitants sont appelés les Castelmoronais[25].
Histoire
modifierCastelmoron passe à la maison d'Albret en 1324 par l'intermédiaire de Mathe d'Albret, épouse du seigneur de Castelmoron Élie Rudel de Bergerac. Par un montage complexe, elle se fait remettre cette seigneurie, en même temps que celles de Gensac et de Miremont (lieu probablement situé dans la seigneurie de Gensac), par son mari. À la mort de Mathe en 1338, ces seigneuries sont intégrées aux terres des Albret[26].
À la Révolution, la paroisse Sainte-Catherine de Castelmoron, annexe de Saint-Vincent de Caumont, forme la commune de Castelmoron[27].
Au cours de la période de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté provisoirement le nom révolutionnaire de Castel-Marat[28].
La commune a porté le simple nom de Castelmoron jusqu'en 1957 où a été adjoint d'Albret pour faire la distinction avec la commune de Castelmoron-sur-Lot dans le département voisin de Lot-et-Garonne[28].
Politique et administration
modifierIntercommunalité
modifierLe , la communauté de communes du Monségurais ayant été supprimée, la commune de Castelmoron-d'Albret s'est retrouvée intégrée à la communauté de communes du Sauveterrois siégeant à Sauveterre-de-Guyenne.
Elle intègre ensuite la communauté des communes rurales de l'Entre-Deux-Mers le .
Liste des maires
modifierLors du 1er tour des élections municipales de 2014, les 48 inscrits sur les listes électorales se sont présentés au bureau de vote et se sont tous exprimés (ni suffrage blanc, ni nul)[34].
Les élections municipales de sont annulées en juin par le tribunal administratif de Bordeaux, car les bulletins de vote de la liste perdante ne mentionnaient pas la nationalité étrangère de l'une des colistières, et l'ensemble des 23 votes a donc été considéré — à bon droit — comme bulletins nuls. Compte tenu du faible écart des voix avec la liste gagnante (25 voix), le tribunal a jugé nécessaire d'annuler cette élection. La municipalité élue reste toutefois en fonction jusqu'à la fin du délai d'appel, ou jusqu'à la décision du Conseil d’État s'il était saisi dans ce délai[35].
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[37].
En 2023, la commune comptait 50 habitants[Note 3], en évolution de −5,66 % par rapport à 2017 (Gironde : +6,76 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Même si le nombre total d'habitants est modeste, la faible superficie de la commune conduit à une densité de population de 1 275 habitants/km2, supérieure à celle de la sous-préfecture Langon mais inférieure à celle de la préfecture Bordeaux.
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Village fortifié sur un éperon rocheux, vestiges des remparts
- Palais ducal transformé en mairie
- Église Sainte-Catherine-et-Notre-Dame restaurée au XIXe siècle
- Castelmoron en 1842
- L'église Sainte-Catherine-et-Notre-Dame (août 2011)
- La halle à proximité de la mairie (août 2011)
- Le lavoir jouxtant un jardin fleuri (août 2011)
- Poterne et pont (août 2011)
- Le monument aux morts dans un petit parc (août 2011)
- Les ruelles anciennes, fleuries et tortueuses
- Photographies de Jean-Auguste Brutails, circa 1900
Personnalités liées à la commune
modifier- Pierre Touzet (1738-1817), curé, homme politique né à Castelmoron-d'Albret, député du clergé aux états généraux de 1789.
- Pierre de Belle-Isle (1744-1825), homme politique né et décédé à Castelmoron, maire de Castelmoron, député du tiers-état aux états généraux de 1789.
Héraldique
modifierLes armes de Castelmoron-d'Albret se blasonnent ainsi : De gueules au château d'argent de trois tours, crénelé, ouvert, ajouré et maçonné de sable, la tour du milieu donjonnée et surmontée d'une étoile de six rais d'or, les tours des flancs surmontées chacune d'une fleur de lys aussi d'or, ledit château soutenu d'un serpent d'or ondoyant en pal.[39] |
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Castelmoron-d'Albret », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales.
- Castelmoron-d'Albret sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ « Castelmoron-d’Albret : bienvenue sur le site de la commune », sur castelmorondalbret.fr (consulté le ).
- ↑ « Castelmoron-d'Albret : pourquoi le "plus petit village de France" tient à le rester », TF1, .
- ↑ Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 48 km pour Bordeaux, 23,7 km pour Langon et 7,9 km pour Monségur. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 24 août 2011.
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Castelmoron-d'Albret et Talence », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Talence », sur la commune de Talence - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Talence », sur la commune de Talence - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Castelmoron-d'Albret ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune de Castelmoron-d'Albret », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde », sur gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Castelmoron-d'Albret », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Castelmoron-d'Albret sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC BY-SA), consulté le 20 mars 2015.
- ↑ Histoire sur le site de la mairie, consulté le 20 mars 2015.
- ↑ Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 24 août 2011.
- ↑ Jean Bernard Marquette, Les Albret. L'ascension d'un lignage gascon (XIe siècle - 1360), Pessac, Ausonius, coll. « Scripta Mediaevalia » (no 18), , 702 p. (ISBN 9782356130389, présentation en ligne), p. 161-164.
- ↑ Historique des communes, p. 13, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 28 mars 2013.
- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Alain Rollat, « M. Giscard d'Estaing souhaite des mesures de décentralisation " hardies " La plus petite commune de France cherche un épicier », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ) « Dirigé depuis 1967 par Mme Elisabeth Géraud (ss. étiq.), soixante-dix-neuf ans, ancienne receveuse de la poste locale, le conseil municipal se trouve dans l'impossibilité financière d'entretenir correctement le patrimoine communal et, a fortiori, d'entreprendre les aménagements qui paraissent pourtant indispensables. ». - ↑ « Claude HERNANDEZ », Avis de décès, sur https://carnet.sudouest.fr/, (consulté le ).
- ↑ Benoît Lasserre, « Le maire, élu "préféré" des Français mais lassé de sa mission », Sud Ouest, 21/10/2019 mis à jour le 7/5/2021 (lire en ligne, consulté le ) « Au printemps 2020, Caline Alamy refermera la parenthèse qu’elle avait ouverte en mars 2014 ».
- ↑ « Castelmoron-d'Albret, le plus petit village de France, a élu son maire », Le Républicain, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Vincent Trouche, « Municipales 2026 : dans le plus petit village de Gironde, tous les votes d’une liste considérés nuls », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ) « Deux listes s’affrontaient à Castelmoron-d’Albret. Malgré 25 votes pour elle et 23 pour l’autre, la liste de François Migaud a été élue avec 100 % des voix. La faute à un oubli sur les bulletins ».
- ↑ du site du ministère de l'intérieur, consulté le 28 mars 2014.
- ↑ Melvin Moya, « Le maire du plus petit village de Gironde pourrait finalement perdre son poste : voici pourquoi », Le Républicain, 11/6/2026 mis à jour le 12/6/2026 (lire en ligne, consulté le ) « Désormais, François Migaud, qui avait pris la relève d’André Greze, a 14 jours pour déposer un recours au Conseil d’État. L’élu, « forcément déçu de la décision », convoquera ses colistiers ce week-end afin de prendre une décision. Selon les informations du Républicain Sud-Gironde, la tendance serait à ce stade de ne pas relancer la procédure judiciaire et donc de repasser au vote ».
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Blason reproduit d'après celui du fronton de la mairie

