Catherine Griset

femme politique française

Catherine Griset, née le à Boulogne-sur-Mer, est une femme politique française. Membre du Rassemblement national, elle est députée européenne depuis 2019, réélue en 2024.

Catherine Griset
Illustration.
Catherine Griset en 2024.
Fonctions
Députée européenne
En fonction depuis le
(7 ans, 2 mois et 8 jours)
Élection 26 mai 2019
Réélection 9 juin 2024
Circonscription France
Législature 9e et 10e
Groupe politique ID (2019-2024)
PfE (depuis 2024)
Biographie
Date de naissance (54 ans)
Lieu de naissance Boulogne-sur-Mer
Nationalité Française
Parti politique FN/RN
Profession Directrice de cabinet

Biographie

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Née en 1972 à Boulogne-sur-Mer, Catherine Griset est l'assistante parlementaire de Marine le Pen[1]. D'après cette dernière, Catherine Griset travaille auprès d'elle en tant qu'assistante personnelle depuis ses 25 ans[2]. Elles étaient belles-sœurs quand Catherine Griset était mariée au frère d'Éric Lorio, le deuxième époux de Marine Le Pen[2].

Amie de Marine Le Pen, elle devient sa cheffe de cabinet chargée de ses déplacements[1].

Elle candidate aux élections législatives de 2012 en Martinique où elle est éliminée au 1er tour arrivant en 8e position sur 10[3].

Elle a pour collaborateur parlementaire Luc Lahalle, ancien président du syndicat étudiant d'extrême droite La Cocarde étudiante[4].

En 10e position, elle fait partie des 22 candidats de la liste Rassemblement national élus aux élections européennes de 2019.

En 2024, elle est de nouveau candidate aux élections européennes, en 14e position de la liste Rassemblement national de Jordan Bardella, ce qui lui permet d'être réélue[5].

Affaire judiciaire

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Elle est mise en examen en 2017 dans le cadre de l'affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen[6]. Catherine Griset aurait été salariée par le Parlement européen pendant cinq ans comme assistante parlementaire, pour un salaire total de 300 000 euros, mais la justice la soupçonne d'avoir en réalité travaillé pour le parti et ainsi occupé un emploi fictif au Parlement européen[2]. Le , elle est condamnée à 12 mois de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité avec exécution immédiate[7].

Son procès en appel, ainsi que celui de onze autres prévenus dont Marine Le Pen, a lieu du au [8]. Le parquet général demande un an de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité mais sans exécution provisoire, contrairement au premier procès[9]. La cour rend sa décision le [10]. Elle est condamnée à un an de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité avec sursis[11].

Notes et références

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  1. 1 2 « Marine Le Pen "fait plaisir à ses copains" sur la liste des Européennes », sur France Inter, (consulté le ).
  2. 1 2 3 « Qui est Catherine Griset, mise en examen dans l'affaire des assistants parlementaires du FN? », sur BFMTV,
  3. « Résultats des élections législatives 2012 », sur le site du Ministère de l’Intérieur (consulté le ).
  4. Maxime Macé et Pierre Plottu, « Antisémites, fascistes, identitaires : les radicaux avec Le Pen », sur StreetPress, (ISSN 2271-0469, consulté le ).
  5. « Européennes 2024 : les candidats de la liste Rassemblement national (RN) », sur Toute l'Europe,
  6. Dominique Albertini et Tristan Berteloot, « Qui sont les 23 députés Rassemblement national élus au Parlement européen ? », Libération, (ISSN 0335-1793, consulté le ).
  7. « Justice. Procès du RN : Marine Le Pen, Louis Aliot et Julien Odoul condamnés et inéligibles », sur www.ledauphine.com, (consulté le )
  8. « Assistants parlementaires du FN : Marine Le Pen sera jugée en appel du 13 janvier au 12 février 2026 », sur France 24, (consulté le )
  9. « Justice Procès en appel du RN : le parquet général requiert quatre ans de prison et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen », Libération, (lire en ligne)
  10. « Procès des assistants parlementaires du RN : pour Marine Le Pen, une décision « vertigineuse » attendue le 7 juillet », sur Le Nouvel Obs, (consulté le )
  11. « Affaires des assistants parlementaires : Louis Aliot, condamné à deux ans d’inéligibilité avec sursis, peut rester maire de Perpignan », sur Le Figaro, (consulté le )

Voir aussi

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