Caëstre
Caëstre (prononcé [kastʁ]) est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.
| Caëstre | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Dunkerque | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Cœur de Flandre | ||||
| Maire Mandat |
Jean-Luc Schricke 2026-2032 |
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| Code postal | 59190 | ||||
| Code commune | 59120 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Caestrois | ||||
| Population municipale |
1 951 hab. (2023 |
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| Densité | 191 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 45′ 32″ nord, 2° 36′ 18″ est | ||||
| Altitude | Min. 24 m Max. 62 m |
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| Superficie | 10,2 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Lille (partie française) (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Bailleul | ||||
| Législatives | Quinzième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.caestre.fr/fr/ | ||||
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Caëstre fut un castrum, un camp romain, le long de la Steenstraete, la voie romaine qui allait de Dunkerque à Lille.
Géographie
modifierLocalisation
modifierLocalisée dans le département du Nord, Caëstre est un bourg rural situé, à vol d'oiseau, à 31 km au nord-ouest de la commune de Lille, chef-lieu du département.
Les communes limitrophes sont Borre, Eecke, Flêtre, Hazebrouck, Hondeghem, Pradelles et Saint-Sylvestre-Cappel.
Hydrographie
modifierRéseau hydrographique
modifierGestion et qualité des eaux
modifierLe territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Lys ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 835 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Lys. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte pour l'élaboration du SAGE de la Lys (SYMSAGEL)[6].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 748 mm, avec 12,8 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Steenvoorde à 6 km à vol d'oiseau[13], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 727,8 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,4 °C, atteinte le [Note 3].
Milieux naturels et biodiversité
modifierUrbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Caëstre est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[17]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (96,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (86 %), zones agricoles hétérogènes (8,6 %), zones urbanisées (5,4 %)[20]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Voies de communication et transports
modifierToponymie
modifier- 1174 : Castris
- 1328 : Le Caestere
- 1335 : Castres (cartulaire de la dame de Cassel).
Le nom de la commune est attesté sous la forme Caestre en 1793 (An II) et Caëstre depuis 1801 (Bulletin des lois)[21].
En néerlandais : Kaaster, en flamand occidental : Kaester.
Histoire
modifierUne voie romaine menant de Cassel au pont d'Estaires, par Strazeele, Vieux-Berquin et Neuf-Berquin, passait par Caëstre. Des fers à cheval et des armes romaines ont été retrouvés à proximité[22].
Du point de vue religieux, la commune était située dans le diocèse de Thérouanne puis dans le diocèse d'Ypres, doyenné de Bailleul[23].
Entre 1420 et 1477, Robert de Thiennes, seigneur de Castre (Caëstre) et Berthen, est conseiller et chambellan des ducs de Bourgogne Philippe le Bon, et Charles le Guerrier (Charles le Téméraire fils de Philippe le Bon), ayant eu commandement de leurs armées contre la France; Jacques de Thiennes, son fils, aussi chambellan des empereurs Maximilien Ier et Charles Quint, puis bailli de Gand, commissaire ordinaire au renouvellement des magistrats du comté de Flandre, lieutenant et capitaine du pays et comté de Hollande, a été ambassadeur vers le roi d'Angleterre et envoyé aussi en qualité d'ambassadeur au roi du Danemark pour lui porter la Toison d'or[24].
Le , la terre de Rumbeke en Flandre, est érigé en comté, (titre de comte), en faveur de René de Thiennes, seigneur de Rumbeke, Caestre, Claerhoudt, Oudenen et de la cour d'Ideghem, dont la famille a rendu les plus grands services, depuis 1340, époque où Jean de Thiennes, seigneur de Lombize (Lombise) et de Beaurepaire, accompagna avec huit écuyers à sa solde, le duc de Bourgogne Eudes IV de Bourgogne allant au secours de Saint-Omer, assiégée par Robert III d'Artois (bataille de Saint-Omer (1340)[25].
Le village a été détruit pendant la guerre 1914-1918 et a reçu la croix de guerre 1914-1918[26]. Pendant cette première guerre mondiale, Caëstre est une des communes avec Hondschoote, Abeele, Oost-Cappel, Godewaersvelde, Winnezeele, Hardifort, à faire partie du commandement d'étapes, c'est-à-dire un élément de l'armée, installé à Steenvoorde puis transféré à Rexpoëde, organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du commandement, en arrière du front[27].
Légende
modifier
En 817[28] trois jeunes filles pieuses, dénommées Edith, Elfrièda et Sabine, filles dit-on du roi Kewulf[29] qui régnait sur le Wessex, avaient fait le vœu de se rendre en pèlerinage sur le tombeau des apôtres saint Pierre et saint Paul. Ayant mis leur projet à exécution, elles quittèrent leur royaume et traversèrent la Manche. Elles accostèrent au pont de Mardyck, puis empruntèrent la voie romaine, déjà appelée Steenstraete (la route de pierre) qui allait à Arras en passant par Cassel et le Pont d'Estrales.
L'histoire raconte que, parvenues dans un bois en un lieu où s'élève maintenant Caëstre, elles furent sauvagement assassinées par des brigands. Au même moment, non loin de là, un chevalier aveugle, le seigneur de Strazeele, vit la Vierge en apparition. Celle-ci lui conseilla de se rendre sur les lieux du crime et de se frotter les paupières avec le sang des martyres, afin de recouvrer la vue. Le chevalier suivit ses conseils, recouvra la vue et fit construire en remerciement une chapelle dite "la chapelle des 3 vierges" sur le lieu de leur mort. Ce lieu devint vénéré et dès le IXe siècle, un pèlerinage annuel fut organisé en l'honneur de « Notre Dame de Grâce ».
Politique et administration
modifierDécoupage territorial
modifierIntercommunalité
modifierLa commune de Caëstre est membre de la communauté d'agglomération Cœur de Flandre[Insee 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est à Hazebrouck. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[30].
Rattachement administratif
modifierSur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Dunkerque, au département du Nord, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Hauts-de-France[Insee 1].
Rattachement électoral
modifierSur le plan électoral, elle dépend du canton de Bailleul pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[Insee 1], et de la quinzième circonscription du Nord pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[31].
Élections municipales et communautaires
modifierÉquipements et services publics
modifierJustice, sécurité, secours et défense
modifierLa commune dépend du tribunal de proximité d'Hazebrouck, du conseil de prud'hommes d'Hazebrouck, du tribunal judiciaire de Dunkerque, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Dunkerque, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du Pôle nationalité du tribunal judiciaire de Dunkerque et du tribunal pour enfants de Dunkerque[46].
Population et société
modifierDémographie
modifierÉvolution démographique
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[48].
En 2023, la commune comptait 1 951 habitants[Note 5], en évolution de −1,46 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
modifierLa population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,3 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 993 hommes pour 1 024 femmes, soit un taux de 50,77 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
modifierRevenus de la population et fiscalité
modifierEn 2023, le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 28 030 €, supérieur à celui du département (23 810 €) et supérieur à celui de la France métropolitaine (25 920 €)[Insee 2],[Insee 3],[Insee 4].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- L'église Saint-Omer. Elle comprend un mobilier de style néogothique réalisé par le sculpteur hazebrouckois Gustave Pattein. 18 éléments patrimoniaux sont classés ou inscrits au titre d'objet des monuments historiques[52].
- Œuvres de Gustave Pattein pour l'Église Saint-Omer de Caëstre
- Maître-autel.
- Buffet et tribune de l'orgue.
- Fonts baptismaux.
- Banc de communion (détail d'un panneau).
- Chaire de vérité.
- Autel et retable de la chapelle de la Vierge.
- La chapelle Notre-Dame-de-Grâce-et-des-Trois-Vierges. Elle héberge 10 éléments patrimoniaux classés ou inscrits au titre d'objet des monuments historiques[52].
- La ferme du Hondenest est ancien un relais de poste, répertorié l[Quoi ?] en 1745 comme une des étapes de la "Ferme générale des Postes" réorganisée par Louis XIV. Son nom vient du mot chien (Hund) et du mot nid (Nest). Cette propriété a longtemps été la propriété des Massiet du Biest, une riche famille dont on disait qu'elle pouvait chasser sur ses terres entre Ypres et Dunkerque. Trois ans après la mort du général Jacques Massiet du Biest, en 1972, la ferme Baey a pu racheter le corps de ferme[53].
- Sur le territoire de la commune se trouvent trois cimetières de la Commonwealth War Graves Commission:
- Le monument aux morts.
- Le moulin Saint-Joseph.
- L'église Saint-Omer.
- La chapelle des trois vierges.
- Le monument aux morts.
- Le moulin Saint-Joseph.
- L'oratoire et la croix du hameau "La Croix-Rouge"
Personnalités liées à la commune
modifier- Charles Grimminck (1676-1725), mystique flamand, y fut curé de 1714 à 1723 avant de se retirer comme ermite au pied du Mont-des Cats. On se souvient de lui comme le "saint curé" (den heyligen pastoor)[54].
Héraldique
modifier| Blason | D'or à l'écusson d'argent chargé d'un lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'or et à la bordure d'azur; à la bordure d'azur[55].
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifier- Jacques. Malbrancq, La chapelle de Caestre et les trois vierges ; suivies de Cantiques en l'honneur de Notre-Dame-de-Grâce de Caestre, 1860, [En ligne : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65189505].
"Nos Belles Fermes, patrimoine rural du Nord-Pas de Calais" par Jean-Claude Grenier, SEAR, Lille, 2015.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Dossier Insee relatif aux rattachements de la commune, [lire en ligne]
- Caëstre sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Caëstre » sur Géoportail (consulté le 20 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierInsee
modifier- 1 2 3 « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Caëstre », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Revenus et pauvreté des ménages en Caëstre - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - Département Nord - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - France métropolitaine - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
Autres sources
modifier- ↑ Sandre, « la Flêtre »
- ↑ Sandre, « la Noord Becque »
- ↑ Sandre, « la Saint-Gilles »
- ↑ Sandre, « l'Hondsteen Becque »
- ↑ « Fiche communale de Caëstre », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ « SAGE Lys », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Caëstre et Steenvoorde », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Steenvoorde », sur la commune de Steenvoorde - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Steenvoorde », sur la commune de Steenvoorde - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Caëstre ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, Année 1858, p. 77-78, lire en ligne
- ↑ Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 65, lire en ligne.
- ↑ Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 315, lire en ligne.
- ↑ Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 281, lire en ligne.
- ↑ Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Année 1922
- ↑ « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Jacques Malbrancq, La chapelle de Caestre et les trois vierges, .
- ↑ Ethelwulf ?, mais celui-ci n'eut qu'une fille
- ↑ « communauté d'agglomération Cœur de Flandre - fiche descriptive au », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
- ↑ « Découpage électoral du Nord (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
- ↑ Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 273, lire en ligne.
- ↑ « Annuaire statistique du département du Nord. Pour … (0000AnNord_0... », sur Mnesys (consulté le ), p. 124-125..
- ↑ « Annuaire statistique du département du Nord; Année 1809. », sur Annuaire statistique du département du Nord; Année 1809., p. 166. Image 185.
- ↑ Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1883 1887 1888
- ↑ Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1889 à 1900
- ↑ Annuaire Ravet Anceau département du Nord Années 1901 à 1909
- ↑ Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1911 à 1914
- ↑ Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1922 à 1927
- ↑ Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1928 à 1936
- ↑ Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1937 à 1939
- ↑ Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1952 à 1971
- ↑ Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1972 à 1979
- ↑ Gildas Dubaele, « Portrait de Jean-Luc Schricke, le nouveau maire de Caëstre », La Voix du Nord, (lire en ligne)
- ↑ « Répertoire national des maires », Répertoire national des élus, sur www.data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Tribunaux dont la commune dépend », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Caëstre (59120) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
- 1 2 « Base Palissy - mobiliers inscrits et/ou classés », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Jean-Claude Grenier, Nos belles fermes, patrimoine rural du Nord-Pas de Calais, Société des éditions agricoles et rurales de Lille, 2015, p. 16-17.
- ↑ Cf. PERSIJN, Un mystique flamand, Charles Grimminck (1676-1728), Contribution à l'histoire religieuse de la Flandres, Lille/Lyon/Paris, Coll. « DDB et Cie – Edition du Comité Flamand de France », 1925.
- ↑ « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).


