Centre pénitentiaire de Lille-Loos-Sequedin

établissement pénitentiaire français

La centre pénitentiaire de Lille-Loos-Sequedin est un centre pénitentiaire français situé sur le territoire de la commune de Sequedin dans le département du Nord et dans la région des Hauts-de-France. Son adresse postale le rattache cependant à la commune d'Haubourdin[1].

Centre pénitentiaire de Lille-Loos-Sequedin
Image de l'établissement
L'entrée de l'établissement en 2010.
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Commune Sequedin
DISP Lille
Coordonnées 50° 37′ 06″ nord, 2° 57′ 58″ est
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Centre pénitentiaire de Lille-Loos-Sequedin
Architecture et patrimoine
Construction
Propriétaire État français
Installations
Type centre pénitentiaire
Superficie 35 000 m2
Capacité 664 places places
Fonctionnement
Date d'ouverture 2005
Opérateur(s) Ministère de la justice
Effectif 895 (février 2022)
Statut actuel En fonctionnement (d)

L'établissement dépend du ressort de la direction interrégionale des services pénitentiaires de Lille. Au niveau judiciaire, l'établissement relève du tribunal judiciaire de Lille et de la cour d'appel de Douai[2].

Histoire

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L'établissement est créé administrativement par le regroupement d'établissements du secteur qui a lieu en plusieurs étapes.

Seconde Guerre Mondiale et déportation des Juifs (1940-1944)

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Pendant l'occupation allemande de la France, la prison de Loos-lès-Lille joue un rôle central et tragique dans la répression et la Shoah au sein de la région du Nord-Pas-de-Calais. Dès mai 1941, les autorités allemandes réquisitionnent une partie de l'établissement pour y installer le Quartier allemand, placé sous l'autorité directe de la Wehrmacht et de la Gestapo[3].

Les départements du Nord et du Pas-de-Calais étant rattachés administrativement au commandement militaire allemand de Bruxelles (Militärbefehlshaber in Belgien und Nordfrankreich), la prison de Loos sert de principal centre de rassemblement et de transit régional pour les déportations[3]. Contrairement au reste du territoire français où les détenus sont envoyés vers le camp de Drancy, de nombreux fugitifs arrêtés dans cette zone ou condamnés par le tribunal militaire de Valenciennes sont renvoyés du secteur de Lille-Loos vers la Belgique[3],[4]. Les familles juives ainsi que les membres des communautés Sinti et Rom incarcérés à Loos sont alors transférés vers le camp de regroupement (SS-Sammellager) de la caserne Dossin à Malines (Belgique), pour y être intégrés aux convois de déportation belges à destination des camps d'extermination[3].

Les départements du Nord et du Pas-de-Calais étant rattachés administrativement au commandement militaire allemand de Bruxelles (Militärbefehlshaber in Belgien und Nordfrankreich), la prison de Loos sert de principal centre de rassemblement et de transit régional pour les déportations. Contrairement au reste du territoire français où les détenus sont envoyés vers le camp de Drancy, les familles juives ainsi que les membres des communautés Sinti et Rom incarcérés à Loos sont transférés vers le camp de regroupement (SS-Sammellager) de la caserne Dossin à Malines (Belgique), pour y être intégrés aux convois de déportation belges à destination des camps d'extermination.

Les arrestations frontalières de Feignies (31 juillet 1942)

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Les arrestations frontalières survenues à Feignies le 31 juillet 1942 constituent un jalon marquant des débuts de la déportation des Juifs en Belgique occupée et dans le Nord de la France[3]. Le parcours administratif et judiciaire des victimes, transitant par la prison de Loos-lès-Lille puis par la caserne Dossin, illustre l'étroite collaboration entre la douane allemande, la justice militaire et la Sicherheitspolizei (Gestapo)[3],[5].


Arrestation et jugement militaire

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Le 31 juillet 1942, lors du contrôle du train au poste-frontière franco-belge de Feignies (près de Maubeuge), le secrétaire des douanes allemandes (Zollsekretär) R. Hobischka découvre les faux papiers et identifie la judéité des voyageurs. Les familles sont immédiatement débarquées du train et remises à la Feldgendarmerie de Maubeuge.

La tentative de fuite sous couvert de faux documents étant qualifiée d'infraction militaire et policière, les hommes et les femmes sont transférés à Valenciennes. Le 3 août 1942, le tribunal militaire allemand de la Feldkommandantur 678 locale (FK 678) prononce son verdict. L'inspecteur de la justice militaire (Heeresjustizinspektor) Baumgartner valide une ordonnance pénale (Strafverfügung) condamnant formellement les fugitifs à une peine de cinq mois d'emprisonnement pour franchissement illégal de la frontière. Ce dossier est conservé au Centre d'Étude Guerre et Société (CegeSoma) au sein des Archives de l'État en Belgique[6].


Contexte et tentative de fuite

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Au cours de l'été 1942, la persécution des Juifs s'intensifie drastiquement en Europe de l'Ouest occupée. En Belgique, les premières convocations pour le « travail obligatoire » (en réalité la déportation via la caserne Dossin) débutent en juillet 1942[3]. Face à cette menace, de nombreuses familles juives tentent de fuir le pays en direction de la zone non occupée (la France de Vichy) ou de la Suisse[3].

Le couple Markus Wolf Kleinhaus (né en Pologne le 11 septembre 1897) et Céline Kleinhaus-Content (née à Amsterdam le 9 mai 1900), résidant au 21 Belgiëlei à Anvers, décide de franchir la frontière par le train à la fin du mois de juillet. À bord du même train international se trouve la famille Polak, originaire d'Amsterdam, composée d'Isaac Polak (né le 7 février 1891), de son épouse Seline de Vries et de leur fille Eva Frederika Polak, âgée de 21 ans (née le 5 juillet 1921). Simon Bremer, un compagnon de route de la famille Polak, voyage quant à lui sous une fausse identité belge au nom de « Jacques Peters », prétendument originaire de Lanaye[3],[7].

Arrestation et jugement militaire

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Le 31 juillet 1942, lors du contrôle du train au poste-frontière franco-belge de Feignies (près de Maubeuge), le secrétaire des douanes allemandes (Zollsekretär) R. Hobischka découvre les faux papiers et identifie la judéité des voyageurs. Les familles sont immédiatement débarquées du train et remises à la Feldgendarmerie de Maubeuge[3],[5].

La tentative de fuite sous couvert de faux documents étant qualifiée d'infraction militaire et policière, les hommes et les femmes sont transférés à Valenciennes. Le 3 août 1942, le tribunal militaire allemand de la Feldkommandantur 678 locale (FK 678) prononce son verdict. L'inspecteur de la justice militaire (Heeresjustizinspektor) Baumgartner valide une ordonnance pénale (Strafverfügung) condamnant formellement les fugitifs à une peine de cinq mois d'emprisonnement pour franchissement illégal de la frontière[3],[5].

Intervention de la Gestapo et incarcération à Loos

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Cette peine d'emprisonnement ne sera jamais purgée. Conformément aux directives nazies, le tribunal transmet une copie du jugement à la Sicherheitspolizei-SD (Sipo-SD ou Gestapo), dont le quartier général régional pour le Nord de la France est établi dans une villa réquisitionnée avenue de la République, à la limite de Lille et de La Madeleine[8].

La Gestapo prend alors en charge les prisonniers pour « mesures policières complémentaires », synonyme de déportation. Le 13 août 1942, les familles sont écrouées à la Maison d'arrêt de Loos (prison de Loos-lès-Lille). Dans les registres de l'administration pénitentiaire, les femmes sont inscrites au registre d'écrou des femmes sous les numéros successifs 475 (Eva Polak) & 476 (Céline Kleinhaus)[9]. Les hommes sont quant à eux incarcérés séparément dans le quartier des hommes.

Déportation via Malines vers Auschwitz

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Après exactement deux semaines de détention à Loos-lès-Lille, les familles sont remises aux autorités allemandes de Belgique le 27 août 1942 pour y être déportées[10]. Le jour même, elles pénètrent dans l'enceinte de la caserne Dossin à Malines.

Quatre jours plus tard, le 1er septembre 1942, tous les membres de ces familles sont embarqués depuis Malines à bord du Convoi VII à destination du camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau. Les registres historiques et les bases de données mémorielles confirment qu'aucun d'entre eux n'a survécu à la déportation et à la Shoah[11],[12].

La période d'occupation de la prison s'achèvera le 1er septembre 1944 par l'épisode tragique du « Train de Loos », au cours duquel des centaines de prisonniers politiques furent déportés vers les camps de concentration allemands à la veille de la libération de Lille.

Création administrative : la maison d'arrêt de Lille

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La nouvelle maison d'arrêt de Sequedin, construite dans le cadre du « programme 4000 »[2] et livrée en [13], ouvre le . Elle est alors intégrée dans une entité administrative unique, la maison d'arrêt de Lille, composée de deux quartiers :

  • le « quartier maison d’arrêt de Lille-Loos », qui a conservé sa dénomination historique de « maison d'arrêt de Loos », situé sur le territoire de la commune du même nom et dont la construction date de , avec une capacité d'accueil de 399 places ;
  • le « quartier maison d’arrêt de Lille-Sequedin », également appelé « maison d'arrêt de Lille-Sequedin » ou « maison d'arrêt de Lille - structure de Sequedin », qui comporte lui-même un quartier "Maison d'arrêt Hommes" de 421 places, un quartier "Maison d'arrêt Femmes" de 150 places et enfin un quartier "Maison centrale Hommes" de 32 places (qui devait être, à l'origine, un quartier pour mineurs).

Les deux quartiers sont cependant physiquement séparés par l'autoroute A25 reliant Lille à Dunkerque.

Évolution : le centre pénitentiaire de Lille-Loos-Sequedin

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Le , la maison d'arrêt de Lille est regroupée administrativement avec le centre de détention de Loos, voisin de la maison d'arrêt du même nom pour constituer le centre pénitentiaire de Lille-Loos-Sequedin[14].

L'établissement intègre alors le centre de détention de Loos, qui devient le « quartier centre de détention de Loos » de 369 places.

Cependant, le rapprochement effectif de ces trois structures n'est réalisé qu'en . Il est alors composé du « quartier maison d’arrêt de Lille-Loos » (correspondant au site de la maison d'arrêt de Loos), du « quartier maison d’arrêt de Lille-Sequedin » (correspondant à la nouvelle maison d'arrêt de Sequedin) et du « quartier centre de détention de Loos » (correspondant au site du centre de détention de Loos).

D'autres structures sont également rattachées administrativement à l'établissement : l’UHSI du centre hospitalier régional de Lille (21 lits) et le centre de semi-liberté d’Haubourdin (60 places), ce dernier, précédemment autonome, devenant le quartier « centre de semi-liberté d’Haubourdin »[15].

Fermeture des quartiers historiques de Loos

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En , le « quartier maison d’arrêt de Lille-Loos » et le « quartier centre de détention de Loos » ferment définitivement leurs portes pour vétusté (même si un rattachement administratif subsiste). Les deux quartiers sont détruits entre et [16].

Seuls subsistent les rattachements administratifs de l’UHSI du centre hospitalier régional de Lille du quartier « centre de semi-liberté d’Haubourdin ».

Au sein de l'établissement le plus récent, qui devient le site principal du centre pénitentiaire à la suite de la fermeture des autres sites, le quartier "Maison centrale Hommes" disparait également et un quartier "CNE" est par la suite mis en place.

Description

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Situé administrativement Chemin de la Plaine à Haubourdin, l'établissement est implanté physiquement sur le territoire de la commune de Sequedin à 10 km de Lille. Il est l'un des sept établissements pénitentiaires du département.

L'établissement a une capacité d'accueil de 664 places[17] à destination théorique de détenus hommes ou femmes, majeurs ou mineurs, prévenus ou condamnés à des peines de moins d'un an. Les bâtiments de détentions sont répartis entre un quartier « Maison d'arrêt Hommes » de 436 places, un quartier « Maison d'arrêt Femmes » de 149 places, un quartier « Semi-liberté Hommes » de 49 places et un quartier « Semi-liberté Femmes » de 11 places. L'établissement héberge également un quartier « CNE » de 19 places[18].

Au , l'établissement accueillait 895 détenus dont 850 détenus dans les quartiers « Maison d'arrêt » (soit un taux d'occupation de 145,5 %), 23 dans les quartiers « Semi-liberté » (soit un taux d'occupation de 38,3 %) et 22 détenus au quartier « CNE » (soit un taux d'occupation de 115,8 %)[17].

Cependant, l'établissement accueille également des détenus condamnés à des peines supérieures à un an voir à des réclusions criminelles supérieures à 10 ans ou même à perpétuité[19].

La création de cette nouvelle structure administrative permet certaines facilités mais s'est également accompagnée de nombreuses difficultés liées à la différence de statut (gestion publique ou privée), de taille ou de type d'établissement voire de culture ou de pratiques professionnelles.

Accueillant de plus en plus de détenus, l'établissement est en surpopulation dès [20].

Détenus notables

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Outre Rédoine Faïd, la prison a également hébergé des détenus médiatiques tels que Denis Waxin, Antonio Ferrara, Lionel Dumont[21] et Youssouf Fofana[22].

Événements notables

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Évasion de Rédoine Faid ()

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Redoine Faïd s'évade de l'établissement le matin du à l'aide d'explosifs de type "pains de plastic PEP500"[23], en faisant sauter cinq portes et après avoir pris quatre personnes en otage[24],[25],[26], utilisant une arme qu'il transporte dans un paquet de linge sale. Un mandat d'arrêt européen est émis le jour même. Faïd est également recherché par Interpol dans les 190 pays membres[27].

L'évasion particulièrement spectaculaire a fortement traumatisé le personnel de l'établissement[26]. Cet événement donne suite à une fouille générale de l'ensemble des détenus de la maison d'arrêt[28]. La fouille était demandée depuis 2012, mais était refusée faute de moyens financiers[29],[30]. À la suite de cette évasion, Les syndicats pénitentiaires estiment que la structure de Sequedin ne leur est pas adaptée[21],[24],[31].

Procès pour violences

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Six surveillants pénitentiaires sont jugés en 2022 pour violences en réunion sur un détenu[32].

Tirs de Kalachnikov

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En , la façade de la prison de Lille-Sequedin a été visée par des tirs de kalachnikov après l'irruption d'une voiture volée avec plusieurs passagers à son bord devant le centre pénitentiaire. Le véhicule des suspects a été retrouvé calciné quelques kilomètres plus loin[33].

Notes et références

modifier
  1. ↑ « Centre pénitentiaire de Lille-Loos-Sequedin - Nord - 59 - Annuaire | service-public.fr », sur lannuaire.service-public.fr (consulté le ).
  2. 1 2 CGLPL, « Rapport de visite du CGLPL - deuxième visite - 2021 » Accès libre [PDF], sur cglpl.fr, .
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Ahlrich Meyer et Insa Meinen, « La Belgique, pays de transit. Juifs fugitifs en Europe occidentale au temps des déportations de 1942 », Cahiers d'Histoire du temps présent (CHTP-BEG), no 20,‎ , p. 145-186 (lire en ligne, consulté le ) Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : le nom « MeyerMeinen » est défini plusieurs fois avec des contenus différents.
  4. ↑
    Dossiers d’enquête du Devisenschutzkommando Belgien

  5. 1 2 3
    Dossier d’enquête DSK / Bremer et Polak

  6. ↑ Centre d'Étude Guerre et Société (CegeSoma), Archives de l'État en Belgique, Fonds de la Feldkommandantur 678 (FK 678) de Valenciennes.
  7. ↑
    Dossier individuel Céline Kleinhaus-Content

  8. ↑ Célerse, G., Le siège de la Gestapo de La Madeleine (Lille), Fondation Auschwitz / Musée de la Résistance de Bondues. Disponible en ligne via Auschwitz.be.
  9. ↑ Archives départementales du Nord (Lille), Fonds 2025 W (Centre pénitentiaire de Lille-Loos) – Greffe : registres d’écrou, Femmes (1941 - 1943), Inscriptions n° 475 et 476, du 13 au 27 août 1942. Inventaire en ligne via AD Nord.
  10. ↑ Service historique de la Défense (Caen), Bureau des archives des victimes des conflits contemporains (DAVCC), Fiches Markus Kleinhaus et Céline Content, Collection n° AC 40RC1252 (Référence aux registres L.D.-P.246/247).
  11. ↑ Joods Monument, Gezinspagina Simon Bremer en Isaac Polak, Joods Cultureel Kwartier Amsterdam. Disponible en ligne via Joods Monument.
  12. ↑ Maison Anne Frank, Eduard Bremer - Kennisbank Onderzoek, Amsterdam. Disponible en ligne via Research Anne Frank.
  13. ↑ « Maison d’arrêt de Sequedin », sur Apij (consulté le ).
  14. ↑ « Article A44 - Code de procédure pénale - Légifrance », sur legifrance.gouv.fr (consulté le ).
  15. ↑ « Arrêté du 1er décembre 2008 modifiant le code de procédure pénale (quatrième partie : Arrêtés) et relatif aux établissements pénitentiaires affectés à l'exécution des peines et aux services pénitentiaires d'insertion et de probation - Légifrance », sur legifrance.gouv.fr (consulté le ).
  16. ↑ « PHOTOS - Découvrez le chantier de démolition de la prison de Loos », sur France Bleu, (consulté le ).
  17. 1 2 Ministère de la justice, « Statistiques des personnes écrouées et détenues au 1er février 2022 » Accès libre [PDF], sur justice.gouv.fr, .
  18. ↑ Observatoire International des Prisons, « Centre pénitentiaire de Lille-Loos-Sequedin », sur oip.org (consulté le ).
  19. ↑ CGLPL, « Rapport de visite du CGLPL - Première visite - 2010 » Accès libre [PDF], sur cglpl.fr.
  20. ↑ « Surpopulation carcérale à la maison d'arrêt de Sequedin : « Tous les voyants sont au rouge » », La Voix du Nord, (consulté le ).
  21. 1 2 BR, « Le départ d'Antonio Ferrara et Lionel Dumont »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), Nord Éclair, (consulté le ).
  22. ↑ Thierry Saint-Maxin, « Un Calaisien en prison avec Fofana », sur calais.maville.com, Nord Littoral (consulté le ).
  23. ↑ Patricia Tourancheau et Willy Le Devin, « 24 minutes chrono, la belle de Redoine Faïd », sur Libération (consulté le ).
  24. 1 2 EM, « Évasion de Redoine Faïd : la sécurité de la prison de Sequedin en question », France 3 Nord-Pas-de-Calais, (consulté le ).
  25. ↑ « Nord : évasion spectaculaire à l'explosif »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur europe1.fr, .
  26. 1 2 « Évasion de Redoine Faïd : à Sequedin, les surveillants pénitentiaires revivent le choc de 2013 », sur France 3 Hauts-de-France (consulté le ).
  27. ↑ « Evasion de Redoine Faïd: Interpol émet une demande d'arrestation », sur Le HuffPost, (consulté le ).
  28. ↑ « Sequedin : fouille générale après l'évasion de Redoine Faïd », Le Nouvel Observateur, (consulté le ).
  29. ↑ Jean-Marc Devred, « Trop de portables dans la prison de Sequedin ? », France 3 Nord-Pas-de-Calais, (consulté le ).
  30. ↑ « Évasion spectaculaire de la prison de Sequedin : Redoine Faïd condamné à dix ans de prison », sur France Bleu, (consulté le ).
  31. ↑ « Nord : le braqueur Redoine Faïd s'évade après avoir pris 4 personnes en otage », sur Le HuffPost, (consulté le ).
  32. ↑ Camille Polloni, « Dans le Nord, le tabassage filmé d’un détenu conduit six surveillants au tribunal », sur Mediapart (consulté le ).
  33. ↑ Steve Tenré, Nord : un centre pénitentiaire ciblé par une dizaine de tirs de Kalachnikov, lefigaro.fr, 28 août 2024

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Lien externe

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