Cerastium pyrenaicum

espèce de plante

Céraiste des Pyrénées

Cerastium pyrenaicum
Description de cette image, également commentée ci-après
Céraiste des Pyrénées
Classification
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Caryophyllales
Famille Caryophyllaceae
Tribu Alsineae
Genre Cerastium

Espèce

Cerastium pyrenaicum
Gay, 1832

Classification phylogénétique

Ordre Caryophyllales
Famille Caryophyllaceae

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Cerastium pyrenaicum, le Céraiste des Pyrénées, est une espèce de plantes vivaces herbacées de la famille des Caryophyllaceae.

Description

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Un spécimen du massif du Carlit.

Répartition et habitat

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Cerastium pyrenaicum est présente dans la partie orientale des Pyrénées, soit en Catalogne (Espagne), dans les Pyrénées-Orientales et en Ariège (France) et en Andorre[1].

Cerastium pyrenaicum est une espèce lithophile, qui se rencontre en étage alpin dans les éboulis siliceux[2]. Elle est notamment utilisée en montagne comme marqueur pour évaluer le degré de mobilité superficielle des versants d’éboulis[3].

Statut de conservation

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Dénomination

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Ce taxon porte en français le nom vernaculaire ou normalisé suivant : Céraiste des Pyrénées[4],[5].

Systématique

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L'espèce Cerastium pyrenaicum est décrite en 1832 par le botaniste français Jacques Étienne Gay[1],[6], après qu'elle lui ait été signalée par Barthélemy Xatart, le pharmacien botaniste de Prats-de-Mollo[7].

Cerastium pyrenaicum a pour synonymes[4] :

  • Cerastium alpinum subsp. pyrenaicum (J.Gay) Bonnier & Layens
  • Cerastium endressianum Prolongo
  • Cerastium endressianum Prolongo ex Willk. & Lange
  • Cerastium latifolium subsp. pyrenaicum (J.Gay) Govaerts
  • Cerastium latifolium subsp. pyrenaicum (J.Gay) Nyman
  • Cerastium latifolium Lapeyr.

Étymologie

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Le nom de genre Cerastium provient du grec : kèras (= corne), probable référence à la forme des fruits du genre. Il a ensuite été latinisé par le botaniste allemand Johann Jacob Dillenius (1684-1747) puis, finalement pris en charge par Carl von Linné en 1753.

L'épithète spécifique, pyrenaicum, se réfère à sa zone de répartition, dans les Pyrénées.

Publication originale

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  • (fr + la) J. Gay, « Corona Enpressiana Pyrenaica. Animadversiones in plantas pyrenaicas nonnullas aut novas aut minùs cognitas aut condendis novis generibus idoneas, plerasque a beato Endresso collectas », Annales des sciences naturelles, Paris, vol. 26,‎ , p. 209-254 (ISSN 0150-9306, e-ISSN 2419-6843, lire en ligne, consulté le ).

Références

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  1. 1 2 3 (fr) INPN : Cerastium pyrenaicum (TAXREF) (consulté le )
  2. ↑ H. Gaussen, « Note sur les endémiques pyrénéo-cantabriques dans la région orientale des Pyrénées », Bulletin de la Société Botanique de France, vol. 80, no 5,‎ , p. 849-855 :
    « Cerastium pyrenaicum Gay. Cette plante alpine des éboulis siliceux est localisée dans la moitié orientale de la chaîne, du Massif du Canigou à la haute vallée du Salat. Les hautes vallées cerdanes, le Massif du Carlit, le Puig Péric, le Capcir, le Llaurenti possèdent cette remarquable espèce. »
  3. ↑ Stéphanie Huc, « Mobilité des éboulis supraforestiers des Pyrénées orientales (France) : morphodynamique et marqueurs biologiques », Géomorphologie, vol. 14, no 2,‎ , p. 99-112 (DOI 10.4000/geomorphologie.6253, lire en ligne)
  4. 1 2 GBIF Secretariat. GBIF Backbone Taxonomy. Checklist dataset https://doi.org/10.15468/39omei accessed via GBIF.org, consulté le .
  5. ↑ Base de données mondiale de l'OEPP, https://gd.eppo.int, consulté le .
  6. ↑ Gay 1832, p. 231-232
  7. ↑ Paul Oliver, « Barthélémy Xatart, notice biographique », Bulletin de la Société Botanique de France,‎  :
    « Parmi les plantes décrites par Lapeyrouse, par De Candolle et par Gay, un grand nombre leur avaient été signalées par Xatart. On peut citer entre autres : Ranunculus xatardi Lap., Alyssum pyrenaicum Lap., Cerastium pyrenaicum Gay (...) »

Liens externes

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