Chantal Adjovi

député béninois

Chantal Adjovi est une femme politique béninoise, députée à l'Assemblée nationale du Bénin. Elle est élue lors des élections législatives béninoises de 2023 dans la 16e circonscription électorale sous la bannière du parti Les démocrates. En 2026, elle est réélue pour la 10e législature sous l'étiquette de l'Union progressiste le renouveau.

Chantal Adjovi
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Fonction
Députée
-
Autres informations
Parti politique

Biographie

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Parcours politique

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Chantal Adjovi fait ses premiers pas en politique en 1984 sous le régime révolutionnaire de Mathieu Kérékou. Lors de l'élection du président Nicéphore Soglo au début des années 1990, elle décide de se retirer momentanément de la scène politique. Elle revient sous les projecteurs en 1996, lorsque Mathieu Kérékou est réélu à la tête du pays.

Sous la présidence de Thomas Boni Yayi, elle joue un rôle clé dans l'organisation de l'accueil de masse lors des visites officielles en tant que membre du mouvement des femmes d'accueil des hôtes à l'aéroport. Par la suite, elle devient la responsable des affaires féminines pour le département du Littoral au sein du parti Forces Cauris pour un Bénin émergent[1]. Elle est membre fondatrice du parti Les démocrates[1].

Parcours parlementaire

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Élection et débuts

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Elle est élue députée à l'Assemblée nationale du Bénin lors des élections législatives du 8 janvier 2023 dans la 16e circonscription électorale. Le , elle est installée au poste de présidente de la Commission communication et relations extérieures du Caucus des femmes parlementaires du Bénin[2].

Démission du parti Les démocrates

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Le , elle annonce officiellement sa démission du parti Les Démocrates, en même temps que ses collègues Joël Godonou, Leansou Do Rego, Denise Hounmenou et Constant Nahum[3]. Pour justifier leur départ, les cinq députés citent des raisons de « pratiques internes regrettables », de « paranoïa destructrice » et la perte de l'esprit démocratique au sein du parti[3]. En plus des raisons communes, Adjovi évoque personnellement des menaces de mort, des luttes de positionnement et un manque de cohésion régionale[4].

Ralliement à l'Union progressiste le renouveau

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En novembre 2025, l'Union progressiste le renouveau l'inscrit comme candidate titulaire au poste exclusivement réservé aux femmes de la 16e circonscription électorale pour les élections législatives de janvier 2026[5]. À l'issue de ce scrutin, elle est réélue à l'Assemblée nationale sous les couleurs de son nouveau parti[6].

Références

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