Chantal Montellier

dessinatrice et scénariste de bandes dessinées

Chantal Montellier, née le à Bouthéon près de Saint-Étienne dans la Loire, est une scénariste et dessinatrice de bandes dessinées, dessinatrice de presse, romancière et peintre française. Considérée comme une pionnière en tant qu’autrice de bande dessinée femme, elle est connue pour son style de dessin réaliste et ses œuvres militantes.

Chantal Montellier
Chantal Montellier en 2020
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Biographie

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Jeunesse et formation

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Chantal Montellier voit le jour dans un milieu conservateur[Note 1],[1],[2],[3],[4],[5],[6]. Issu d'un milieu social mixte, le cadre familial de Chantal Montellier réunit la bourgeoisie locale et le monde ouvrier. Son grand-père maternel, Pierre Séon, travaillait comme porion dans un puits de mine stéphanois, tandis que sa grand-mère y gérait une épicerie-buvette tout en exerçant le métier de couturière[4]. Elle étudie à l’école des beaux-arts de Saint-Étienne de 1962 à 1969[1]. Pendant cette période, elle dit avoir aimé la peinture de Balthus, Bacon et Cremonini pour le travail de destruction des formes. C'est d'ailleurs chez ce dernier qu'elle retrouve les préoccupations politiques qui l'avaient marquée lors de sa lecture de Peinture et société de Pierre Francastel[7]. Puis enseigne les arts plastiques en collèges et lycées entre 1969 et 1973. Alors étudiante, en mai 1968, elle connaît un vrai tournant en découvrant une réalité sociale qui dépasse largement le cadre étroit de son milieu d'origine[1].

Début de carrière

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Elle s'intéresse d'abord à la peinture. Se sentant isolée, elle monte à Paris pour y faire des contacts[8]. Elle y expose ses œuvres[6] (certaines de ses toiles sont présentées au Grand Palais en 1972)[9]. La jeune artiste se sent d’emblée attirée par les peintres de la nouvelle figuration[4]. C’est toutefois sa rencontre avec le travail de Guy Debord, figure de proue du situationnisme, qui la ramène vers le neuvième art[4]. Le détournement d’images mis au service d'un discours politique transforme radicalement la vision qu'elle se faisait de cet art alors marginal[4]. Pour compléter ses revenus, elle se tourne vers le dessin de presse[6], et à partir de 1972, elle réalise des dessins de presse pour des périodiques de gauche : Le Combat syndicaliste, Politis, L’Humanité, L'Unité, La Nouvelle Critique, Maintenant, Le Monde, L'Autre Journal, Marianne, France nouvelle, Révolution, entre autres[10],[9]. Une partie de ceux-ci est regroupée dans l'album Sous pression[11].

Autrice de bande dessinée

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Comme autrice de bande dessinée, elle participe notamment à Charlie Mensuel, Métal hurlant, Ah ! Nana[10], (À suivre) et Psikopat. Dans Le Canard sauvage, elle publie quelques planches en 1973[Note 2],[7],[4]. Pour Métal hurlant, elle crée de courts récits de science-fiction, collectés ensuite en albums[9]. Elle travaille aussi pour les éditions Magnard et Gallimard[9].

Elle lance sa première série Andy Gang dans Ah ! Nana (1976)[4]. Chez les Humanoïdes associés, elle publie 1996 (1978), Shelter (1979), Lectures (1982), Wonder City (1983), L'Esclavage c'est la liberté (1984), Odile et les crocodiles (1984), et Ruptures (1985)[4]. Chez Futuropolis Les Rêves du fou (1981), Le Sang de la Commune (1982), La Toilette (1983), Un deuil blanc (1987)[12],[13]. Selon la chroniqueuse du site ActuaBD Thelma : « Shelter (réédité par Les Impressions nouvelles) est le chef-d’œuvre d’une autrice majeure de son temps[14]. »

Son dessin réaliste, souvent en noir et blanc à ses débuts, évoque d'abord celui de Jacques Tardi[15] puis évolue vers « un réalisme quasi photographique »[9], avant de s'orienter vers des expérimentations visuelles mêlant collages et éléments pop art[1]. Ses œuvres, qui témoignent de son intérêt « pour la marginalité et l'exclusion », sont clairement engagées[9].

Inspirée par certains pans de la vie de la sculptrice Camille Claudel, elle lance dans (À suivre)[16], les aventures de Julie Bristol. Le récit La Fosse aux serpents connaît une prépublication en 1989 et est publié dans la collection « Studio (À suivre) » des éditions par Casterman l'année suivante[17]. Dans les années 1990, l'échec de sa série Julie Bristol  qui revisite l'histoire de l'art au féminin[12] et compte trois albums et dont les deux derniers sont publiés par Dargaud en 1992 et 1994[18] , et des conflits avec ses éditeurs la conduisent à se concentrer sur l'écriture de textes et l'enseignement[19]. De 1989 à 1993, elle est chargée de cours à l'université de Paris VIII[9]. Enseignante désabusée, elle confessera qu'elle était : « aussi douée pour l’enseignement que pour la physique nucléaire ». Elle anime des ateliers de création en milieu scolaire et carcéral[20]. Entre 1998 et 2005, elle ne sort aucune nouveauté en bande dessinée. En , elle participe, tout comme Florence Cestac, au lancement de la revue Yéti dans laquelle elle publie ses nouvelles TGV[21],[22].

Retour à la bande dessinée

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Jeanne Puchol, cofondatrice de l'association Artémisia.

En , Chantal Montellier publie le roman TGV, conversations ferroviaires, préfacé par Jean-Bernard Pouy, dans la collection « Traverses » des éditions bruxelloises Les Impressions nouvelles[23]. Ce livre réunit 26 dialogues ferroviaires pris sur le vif (dans un compartiment de TGV ou voiture Corail, sur un quai ou dans une brasserie de gare). À travers ces conversations polyphoniques, l'autrice livre un portrait mordant, drolatique et saisissant de la société contemporaine et de ses dysfonctionnements pour lequel ses dessins ont la couleur bleue[23]. Le même mois marque aussi le puissant retour de Chantal Montellier : répondant à une commande de Jean-Luc Fromental pour Denoël Graphic, elle publie Les Damnés de Nanterre[18]. Deux décennies après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, Montellier dénonce, dans Tchernobyl mon amour[24], une conspiration du silence entretenue conjointement par le monde politique, les médias et l'aveuglement égoïste du public. L'ouvrage sort aux éditions Actes Sud BD en 2006. La même année, Sorcières mes sœurs[25] intègre la collection « Champ Libre » des éditions La Boîte à bulles. En 2007, elle cofonde avec Jeanne Puchol et Marie-Jo Bonnet le prix Artémisia qui récompense chaque année une bande dessinée réalisée par une ou plusieurs femmes[26]. L'éditeur et futur correspondant de la section gravure et dessin de l'Académie des beaux-arts Thierry Groensteen réédite Odile et les crocodiles, aux Éditions de l'An 2 / Actes Sud en 2008. Revisitant le mythe de Salomé à l'ère moderne, le récit suit une survivante de viol devenue tueuse en série impitoyable. L'album considéré comme un « classique » de Montellier par Didier Pasamonik, directeur général d'ActuaBD[27] figure également dans Les 1001 BD qu'il faut avoir lues dans sa vie, un ouvrage dirigé par le critique de bande dessinée britannique Paul Gravett[28]. Elle réalise en collaboration David Zane Mairowitz, l'adaptation en bande dessinée du Procès de Franz Kafka publié dans la même maison d'édition. La lecture de cet ouvrage inspirera l'éditeur et écrivain américain Russ Kick (en) pour son anthologie de la littérature mondiale[29].

Elle propose L'Inscription en 2011[30]. Sur base d'un canevas dressé par Marie-José Jaubert, elle brosse le portrait de Christine Brisset militante des mal-logés, dans L'Insoumise[31], publié par Actes Sud/L’An 2 en 2013. En 2015, elle se livre dans La Reconstitution[32]. En , elle participe dans le cadre du Lyon BD Festival  dont Le Monde est partenaire  à l'exposition collective qui inverse le genre de personnages de bande dessinée pour souligner avec humour les clichés sexistes et réalise une page de garde des albums des Aventures de Tintin féminisée[33].

En 2017, elle publie Shelter Market, version remaniée de Shelter dans la collection « Réflexions faites » de l'éditeur Les Impressions nouvelles[34]. À cette fin, elle ajoute trente pages et invente un nouveau dénouement pour lequel elle modernise son trait, peaufine la mise en couleur et le lettrage. Selon Gilles Ratier, rédacteur en chef[Note 3] du site BDzoom désigne l'ouvrage comme la BD de la semaine et écrit : « Sous la forme d’un huis clos donnant la chair de poule, Chantal Montellier pousse un cri, déchirant, et tout à fait d’actualité, contre la normalisation consumériste et l’État policier[35]. ». Elle écrit aussi la même année un roman inspiré de sa propre vie, Les Vies et les morts de Cléo Stirner dans la collection « littérature » des éditions Goater.

Années 2020

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En hommage à Vanessa Springora  qui a dénoncé la complaisance autour des crimes de Gabriel Matzneff dans Le Consentement , elle publie en 2020 Dans la tête de Gabriel Matzneff aux éditions Les Cahiers de l'égaré[36]. En 2021, elle dirige l’ouvrage collectif Je suis Razan, Un visage pour la Palestine, aux Éditions Arcane 17[37],[38].

En 2023, elle reçoit le Prix extraordinaire décerné par les Utopiales, festival international de science-fiction[39]. En octobre de la même année, le magazine Métal hurlant publie un numéro hors-série intitulé Ah ! Nana. Cet hommage aux pionnières de la bande dessinée féminine, parmi lesquelles figure Chantal Montellier, rassemble des bandes dessinées, la reprise des neuf couvertures des numéros publiés ainsi que des portraits et présentations des autrices[40],[41].

Certaines de ses bandes dessinées sont publiées aux Brésil et aux États-Unis[1]. Elle signe souvent ses dessins du monogramme CM[12].

Engagement politique et féministe

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Nicole Claveloux, cosignatrice du manifeste Navrant.

Chantal Montellier est encartée au Parti communiste français depuis 1968[4],[42]. Elle fut l'une des premières femmes à réaliser du dessin de presse en France. Elle a participé au projet Ah!Nana, magazine de bande dessinée trimestriel, entièrement fait par des femmes et pour des femmes, ayant existé sur neuf numéros entre 1976 et 1979. Elle expliquera dans une interview pour BoDoï en 2000, que ce projet trouvait son utilité car « à l’époque, il était vraiment très difficile de publier pour une femme. Il y avait des résistances plus ou moins conscientes de la part du milieu de la BD quasi exclusivement masculin. […] les rares femmes qui arrivaient à publier dans des journaux BD n’étaient même pas admises en conférences de rédaction[6] ». En 1985, elle cosigne dans Le Monde avec Jeanne Puchol, Nicole Claveloux, et Florence Cestac un pamphlet intitulé Navrant, qui dénonce la bande dessinée racoleuse et sexiste, et ne montrant que les « crasseux fantasmes machos » des auteurs de bande dessinée[43]. Dans leur manifeste, elles dénoncent un mouvement venu d'Italie autour de la revue Frigidaire[44].

Chantal Montellier affirme son engagement politique et féministe dans ses bandes dessinées (par exemple dans Les Damnés de Nanterre, bande dessinée d'investigation sur Florence Rey, elle démonte la version officielle de la fusillade de la Nation qui a opposé la police à un groupe anarchiste)[45]. Il lui arrive de devoir en assumer les conséquences. Ainsi, invitée dans un premier temps à Lausanne, pour l'édition 2007 de son festival BDFIL, elle s'est vue décommandée au prétexte que sa présence pourrait incommoder d'autres auteurs présents[46]. Elle dit ne pas être contre la provocation, pour en avoir elle-même fait preuve[47].

En 2012, elle soutient Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle[48].

Elle dit aimer la peinture d'Artemisia Gentileschi, Frida Kahlo, Dorothea Tanning et la musique de Carla Bley[49].

Vie privée

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Elle réside à Ivry-sur-Seine dans le Val-de-Marne en 2017[50].

Analyse de l'œuvre

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L'Œuvre de Chantal Montellier est à rattacher au mouvement nouvelle figuration[4]. Le théoricien de bande dessinée Bruno Lecigne relève dans Les Cahiers de la bande dessinée l'« omniprésence remarquable » de la pierre[51]. Dans cette même publication, Sylvain Bouyer, maître de conférence en arts plastiques indique que les vignettes sont emplies de marques « rendant impossible la lecture du vide, du repos et de la distraction », tout en précisant l'influence de Guy Peellaert[52]. Thierry Groensteen poursuit : « Il est non moins remarquable que ce soit par le détour de l'allégorie que le propos politique de l'artiste s'affine et s'affirme[53]. ». Selon le critique d'art Pierre Sterckx : « Chantal Montellier, c'est une certaine qualité de blanc, d'un éclat, d'une intensité que je n'ai jamais perçus à ce niveau en bande dessinée. Et le blanc, les peintres le savent bien, ce n'est pas du tout l'absence, le manque, le moins de couleur[54]. » Quant à Jacques de Pierpont, il avance: « Montellier aura fait preuve d'avant-garde, en une période baignée par les théories optimistes d'un Mac Luhan […] et encore aujourd'hui, dans une actualité saturée de grandes manœuvres médiaco-politiques guère innocentes[55]. »

Dans son roman graphique La Porte ouverte, Dominique Hé rapporte le souvenir d'une conversation tenue en voiture, dans laquelle eut lieu l'échange entre Chantal Montellier et lui : « - Un jour Gilles Deleuze a dit… : Être de gauche, c'est d'abord penser le monde, puis son pays, puis ses proches, puis soi. Être de droite, c'est l'inverse. - Euh… je parlais de ton dessin. - Moi aussi[56] ! ».

Œuvres

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Publications

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Albums de bande dessinée

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Julie Bristol
Années 2000
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Collectifs

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Para-BD

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Chantal Montellier réalise de rares marque-pages et ex-libris[100],[101], ainsi que des affiches de festivals de bande dessinée[99].

Dessin de presse

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  • Impressions sur « Betty » dans la « Force des sentiments », L'Autre Journal, au
  • Sous pression, Pop'com/Graphein, 2001 (ISBN 2-914676-00-X)
  • Voyages au bout de la crise, Dargaud, 1995 (ISBN 2-205-04261-0)
  • La Dingue aux marrons, Paris, Baleine, coll. « Le Poulpe » (no 94), , 135 p. (ISBN 2842191056)
  • TGV : Conversations ferroviaires[102],[80],[23],[103], Bruxelles, Les Impressions nouvelles, coll. « Traverses », , 156 p., ill. ; 24 cm (ISBN 9782906131873)
  • Les Vies et les morts de Cléo Stirner (roman), Rennes, Éditions Goater, coll. « Société des gens », , 223 p. (ISBN 9782918647126)

Nouvelles et récits

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  • 68'Art[104],[105] (recueil de nouvelles et de dessins sur 1968), Villejuif, Éditions Helvétius,
  • Dans la tête de Gabriel Matzneff, Les Cahiers de l’Égaré, 2020, (ISBN 978-2-35502-109-1).

Illustratrice

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  • Maxime Benoît-Jeannin (ill. Chantal Montellier), L'Adieu des industriels[106] (roman de science-fiction), Paris, Éditions OPTA, coll. « Ici et maintenant », , 361 p. (OCLC 1152818747)
  • Lionel Guyon (ill. Chantal Montellier), L'Huître cuite ou crue, Paris, Le Zouave, coll. « 13 à la douzaine », , 13 p. (ISBN 2914290004)

En revues et journaux (bande dessinée)

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Charlie Mensuel

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Récits complets publiés dans Charlie Mensuel[107]
Numéro Date Titre (pages) coauteur
no 67 août 1974 Jean 6 Alain Scoff
no 100 mai 1977 "Hunors" humains non raisonnants 11
no 111 avril 1978 Nora 1
no 112 mai 1978 Lulu 1
no 115 août 1978 Bug 1
no 128 juillet 1979 Labrosse et Calibre : L'Affaire des poupées 6
no 134 mars 1980 Champ contrechamp 2
no 137 juin 1980 Champ contrechamp 2
no 138 juillet 1980 Champ contrechamp 2
no 142 novembre 1980 Le Sang de la banque 8
no 143 décembre 1980 Champ contrechamp 2

Ah ! Nana

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Récits complets publiés dans Ah ! Nana[108]
Numéro Date Série Titre (pages)
no 1 1 octobre 1976 Andy Gang 5
no 2 1 janvier 1977 Andy Gang Le Brigadier 5
no 3 1 avril 1977 Andy Gang 5
no 4 1 juin 1977 Andy Gang 6
no 5 1 septembre 1977 Andy Gang 6
no 5 1 septembre 1977 Funnies of 1977 1
no 6 1 décembre 1977 Andy Gang 5
no 6 1 décembre 1977 Mam’ 1920-1976 6
no 7 1 mars 1978 Andy Gang 4
no 7 1 mars 1978 Le Tiers-état 3
no 8 1 juin 1978 Divine 4
no 9 1 septembre 1978 Game over 7

(À suivre)

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Récits complets publiés dans (À suivre)[16]
Numéro Date Série Titre (pages)
no 2 1 mars 1978 Hôpital Bellevue 7
no 4 1 mai 1978 Virginia Woolf : la parole de l’eau 4
no 5 1 juin 1978 Marie Lou kidnappée + couverture 11
no 10 1 novembre 1978 Rêves du fou[68] 6
no 13 1 février 1979 Rêves du fou 4
no 15 1 avril 1979 Rêves du fou 5
no 18 1 juillet 1979 Rêves du fou 4
Special John Lennon 23 janvier 1981 Dites-moi 3
Special BD polar 23 octobre 1981 Recours en grâce 2
no 110 1 mars 1987 Eve des loups
no 113 1 juin 1987 Tituba 2
no 118 1 novembre 1987 L'Ironie du sort 7
no 120 1 janvier 1988 Le Feu à la forêt + couverture 4
no 126 1 juillet 1988 Sorcières, mes sœurs - le nouveau modèle 4
no 132 1 janvier 1989 L’une meurt, l’autre pas 10
nos 140 septembre 1989 Julie Bristol La Fosse aux serpents 21 + couverture
nos 141 octobre 1989 Julie Bristol La Fosse aux serpents 15
nos 142 novembre 1989 Julie Bristol La Fosse aux serpents 12
nos 143 décembre 1989 Julie Bristol La Fosse aux serpents 17
nos 144 janvier 1990 Julie Bristol La Fosse aux serpents 23
no 156 janvier 1991 D’un diable… à l’autre 25
Récits complets publiés dans Pilote[109]
Numéro Date Titre (pages) coauteur
no 74bis juillet 1980 Young romance 3
no 80 janvier 1981 Paris sera toujours Paris (?) 8 Pierre Christin
Pierre Wininger
Eugène Collilieux
Picotto
no 96 mai 1982 Des moustiques et des hommes 3
no 96bis mai 1982 Le Plus Grand Marché du monde 13

Catalogues d'expositions

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Expositions

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Expositions individuelles

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Expositions collectives

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Distinctions

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Notes et références

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  1. L'allégation de Virginie Talet sur les origines sociales de Chantal Montellier est fausse.
  2. Le Canard sauvage est un périodique de bande dessinée français paru d' à , rédacteur en chef : Numa Sadoul, aux côtés du directeur de publication Jacques Glénat.
  3. Gilles Ratier est aussi le parrain de l'association Artémisia depuis 2016.
  4. Pierre Charras a été le mari de Chantal Montellier. Cfr. Thierry Groensteen Entretien avec Chantal Montellier.

Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 Agnès Giard, « Les 400 culs Chantal Montellier, que reste-t-il de ses colères ? », Libération, (lire en ligne, consulté le ).
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  3. Marys Renné Hertiman, « Chantal Montellier, explorer l’Enfer en tous sens », Les Jaseuses, Hypothèses.org, (lire en ligne, consulté le ).
  4. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Gilles Ratier, « BD de la semaine : Chantal Montellier sublime « Les Damnés de Nanterre »… », BDzoom, (lire en ligne, consulté le ).
  5. « Chantal Montellier », sur Les Humanoïdes associés (consulté le ).
  6. 1 2 3 4 Virginie Talet, « Le magazine Ah ! Nana : une épopée féministe dans un monde d’hommes ? », Clio, vol. 24, , p. 251–272 (ISSN 1252-7017 et 1777-5299, DOI 10.4000/clio.4562, lire en ligne, consulté le ).
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  8. Chantal Montellier (interviewée par Francis Lambert), « Les livres de… : Chantal Montellier », (À suivre), Tournai, Casterman, no 4, , p. 22-23.
  9. 1 2 3 4 5 6 7 Gaumer 2010.
  10. 1 2 Chantal Montellier et Renaud Huynh, Biopic Marie Curie - Volume 1 - The Radium Fairy, Marcinelle, Belgium, Europe Comics ; Dupuis, (lire en ligne), p. 48.
  11. 1 2 « Chantal Montellier », sur preenbulles.fr, (consulté le ).
  12. 1 2 3 4 Jean-Laurent Truc, « Chantal Montellier, une exposition à Andrezieux », Ligne claire, (lire en ligne, consulté le ).
  13. « Bande dessinée : les grands noms de la bande dessinée au féminin », La Libre Belgique, (lire en ligne, consulté le ).
  14. Thelma Susbielle, « Interviews : Chantal Montellier : "Avant, il y avait le sexisme et le machisme des hommes, mais une complicité des femmes aussi, sauf dans la bande dessinée… " [Podcast] », ActuaBD, (lire en ligne, consulté le ).
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  21. Didier Pasamonik, « Presse & Fanzines : Yéti no 1 - 68 pages de BD et de lecture pas bête. », ActuaBD, (lire en ligne, consulté le ).
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  32. 1 2 M. Ellis, « Chantal Montellier se livre dans « La Reconstitution » », BoDoï, (lire en ligne, consulté le ).
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Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Périodiques

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  • Thierry Groensteen, « Montellier : Entretien avec Chantal Montellier », Les Cahiers de la bande dessinée, no 65, , p. 68-74. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • Bruno Lecigne, « Montellier : Graffiti et correspondances », Les Cahiers de la bande dessinée, no 65, , p. 75. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • Sylvain Bouyer, « Montellier : Signal-éthique », Les Cahiers de la bande dessinée, no 65, , p. 76-77. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • Patrick Bossati, « Montellier : Une image juste », Les Cahiers de la bande dessinée, no 65, , p. 80-81. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • Jacques de Pierpont, « Montellier : Méfaits divers », Les Cahiers de la bande dessinée, no 65, , p. 84-85. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • Pierre Sterckx, « Montellier : Le blanc Montellier », Les Cahiers de la bande dessinée, no 65, , p. 86-87. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • Chantal Montellier (interviewée par Éric Zafon), « Dossier / Pratiques anti-sexistes : Entretien avec Chantal Montellier » (Numéro entier de la revue illustré par ses planches et dessins), N'Autre école, no 36, , p. 39-42 (ISSN 1638-329X, lire en ligne, consulté le ). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • Chantal Montellier (in.), Marianne Cailloux, Françoise F. Laot et Anne Monjaret, « Une femme qui fait du dessin politique ! Ou comment produire des images dangereuses. Entretien avec Chantal Montellier du 28 novembre 2016 », Images du travail, travail des images, nos 6-7, (DOI 10.4000/itti.665, lire en ligne, consulté le ).

Articles

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  • Pierre Fontanier, « Chantal Montellier, pionnière féministe de la BD », Ouest-France, (ISSN 0999-2138, lire en ligne, consulté le ). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • (en) Chantal Montellier (interviewée par Paul Gravett), « Chantal Montellier : Still On The Frontlines » [« Chantal Montellier : Toujours en première ligne »], Paul Gravett, (lire en ligne, consulté le ). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.

Podcasts

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Émissions de télévision

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Vidéographie

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Liens externes

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