Chapelle de Rosemont

La Chapelle de Rosemont est un hornito de France situé à La Réunion, sur le piton de la Fournaise. Point de repère dans l'Enclos Fouqué au pied du cône volcanique du piton de la Fournaise, elle est située le long du sentier du Cratère Dolomieu.

Chapelle de Rosemont
La Chapelle de Rosemont en 2008.
La Chapelle de Rosemont en 2008.
Géographie
Altitude ≈ 2 260 m[1]
Massif Piton de la Fournaise
Coordonnées 21° 14′ 01″ sud, 55° 41′ 57″ est[1]
Administration
Pays Drapeau de la France France
Département et région d'outre-mer La Réunion
Commune Sainte-Rose
Ascension
Voie la plus facile Sentier du Cratère Dolomieu
Géologie
Âge Inconnu
Roches Basalte
Type Volcan de point chaud
Morphologie Fissure volcanique
Activité Inconnue
Dernière éruption Inconnue
Code GVP 233020
Observatoire Observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise
Géolocalisation sur la carte : La Réunion
(Voir situation sur carte : La Réunion)
Chapelle de Rosemont

Géographie

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Elle est située sur le territoire communal de Sainte-Rose, à mi-distance à vol d'oiseau entre le point culminant du massif du Piton de la Fournaise au sud-est et le pas de Bellecombe-Jacob au nord-ouest, qui la surplombent tous les deux. On y accède depuis ce dernier par le sentier du Cratère Dolomieu qui passe également à proximité du Formica Leo, autre site notable de cette partie de l'Enclos Fouqué.

Cet hornito est creux, formant ainsi une grotte.

Histoire

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Dessin de la grotte paru en 1804 dans le Voyage dans les quatre principales îles des mers d'Afrique de Jean-Baptiste Bory de Saint-Vincent.

D'après les écrits laissés par Honoré de Crémont, ordonnateur de Bourbon à l'époque, la chapelle de Rosemont existait déjà lors de la première expédition menée au sein de l'Enclos Fouqué à la fin du mois d'[2].

En , après l'éruption de l'été, le peintre J. J. Patu de Rosemont, qui fait partie de l'expédition sur le volcan conduite par le naturaliste Joseph Hubert et le capitaine Alexis Bert, fait un dessin de la formation rocheuse à laquelle on a donné son nom.

Elle reçoit par la suite la visite de Jean-Baptiste Bory de Saint-Vincent au début du XIXe siècle[3].

La chapelle de Rosemont est partiellement engloutie par la coulée de lave du au cours de l'éruption du au .

Notes et références

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Voir aussi

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Liens externes

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