Chapitre de Notre-Dame de Paris

Le chapitre de Notre-Dame de Paris était, sous l'Ancien Régime, un ensemble de deux bâtiments à vocation collective des chanoines de la cathédrale. Ces bâtiments ont disparu à la Révolution.

Chapitre en 1737 sur plan Turgot

Le plus petit situé près d'une des portes du cloître, la « porte du Pont-Rouge » (près de l'ancien pont éponyme écroulé en 1795), comprenait un réfectoire et le logement des clercs de moindre importance, tels que les sous-diacres, ne disposant pas d'habitation individuelle dans l'enclos du cloître. Son emplacement était proche de l'actuel quai aux Fleurs à l'angle de la rue des Ursins et de la rue des Chantres.

Un ensemble plus important était situé au nord du chevet de la cathédrale le long d'une rue étroite, la « rue du Chapitre », dans le prolongement de la rue du cloître Notre-Dame. Il comprenait, en sous-sol la salle des Francs-Sergents, au rez-de-chaussée la salle capitulaire et l'Auditoire où s'exerçait le droit de justice des chanoines, au premier étage, la bibliothèque, le bureau des recettes, la salle d'assemblée, les appartements du receveur général et ceux du gardien du Trésor, au deuxième étage, les archives[1].

La disparition de cet édifice a élargi la rue du Cloître-Notre-Dame.

Notes et références

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  1. Xavier Dectot, Autour de Notre-Dame, Paris, Action artistique de la Ville de Paris, , 296 p. (ISBN 2-913246-47-8), « Saint-Jean-le-Rond », p. 116-117.