Charles Longuet Higgins

Charles Longuet Higgins, né en et mort le , est un propriétaire terrien, médecin et bienfaiteur anglais[1].

Charles Higgins
Fonction
Haut-shérif du Bedfordshire (en)
-
Biographie
Naissance
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Turvey Abbey (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 78 ans)
Sépulture
Higgins Family Mausoleum, All Saints Churchyard (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domicile
Turvey Abbey (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Activité
BienfaiteurVoir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Henry Higgins (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Biographie

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Fils aîné de John Higgins, de Turvey Abbey dans le Bedfordshire, et de Theresa, fille aînée de Benjamin Longuet, Charles Longuet Higgins naît dans la maison paternelle le 30 novembre 1806[2]. Il reçoit d’abord une éducation à domicile, puis s’inscrit comme pensionnaire au Trinity College, Cambridge le 14 novembre 1825[3]. À Cambridge, il se place sous l’influence du révérend Charles Simeon[2].

Higgins ne rejoint pas l’Église d’Angleterre, contrairement au souhait de son père. Il est d'abord admis comme étudiant en droit à Lincoln's Inn le 16 novembre 1830, mais ne rejoindra pas le barreau[2]. De 1836 à 1838, il étudie la médecine à Londres, au St Bartholomew's Hospital[2] ou au St Thomas' Hospital[3].

Une fois diplômé, Higgins exerce la médecine générale à Turvey. À la mort de son père, en 1846, il succède à ce dernier comme propriétaire du domaine familial[2]. En 1848, il effectue, avec son frère Henry, un voyage de cinq mois en Égypte, en Syrie et en Palestine[4].

Higgins fait restaurer l’église paroissiale de Turvey, où George Gilbert Scott conçoit un nouveau chœur entre 1852 et 1854[5]. Il fait construire des écoles, un musée de village et des cottages, et donne des conférences sur l’histoire naturelle et d’autres sujets[2],[5].

Le 26 juin 1853, il épouse Helen Eliza Burgon, fille de Thomas Burgon du British Museum[2].

Charles Longuet Higgins meurt sans descendance le 23 janvier 1885.[2] Son beau-frère John William Burgon publie en 1888 une biographie de Higgins dans Lives of Twelve Good Men, où il le présente comme « the good layman » le bon laïc »)[4],[6].

Œuvres

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Higgins conçoit un recueil d’hymnes destiné à un usage universel dans l’Église d’Angleterre. Il lit, lors du Church Congress de Nottingham en 1871, un mémoire sur l’hymnologie, qui est ensuite publié[2]. Selon Mark Clement, cet écrit montre combien Higgins s’éloigne des vues évangéliques de son enfance et de ses années d’études pour adopter une position plus nettement high church[7].

Notes et références

modifier
  1. (en) « Charles Longuet Higgins (Biographical details) », sur Collections Online, British Museum (consulté le )
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (en) William Hunt, « Higgins, Charles Longuet », Dictionary of National Biography, London, Smith, Elder & Co, vol. 26,
  3. 1 2 (en) « Higgins, Charles Longuet (HGNS824CL) », sur A Cambridge Alumni Database, University of Cambridge (consulté le )
  4. 1 2 (en) John William Burgon, Lives of Twelve Good Men, London, John Murray,
  5. 1 2 (en) « All Saints, Turvey, Bedfordshire », sur Corpus of Romanesque Sculpture in Britain & Ireland (consulté le )
  6. (en) Charles Francis Keary, The Pursuit of Reason, Cambridge, Cambridge University Press, , 314, n. 1
  7. (en) Mark Clement, « Higgins, Charles Longuet », Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press, (DOI 10.1093/ref:odnb/13229)

Liens externes

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