Château-Ville-Vieille
Château-Ville-Vieille est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
| Château-Ville-Vieille | |||||
La mairie à Château-Queyras. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d’Azur | ||||
| Département | Hautes-Alpes | ||||
| Arrondissement | Briançon | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Guillestrois et du Queyras | ||||
| Maire Mandat |
Jean-Louis Poncet 2026-2032 |
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| Code postal | 05350 | ||||
| Code commune | 05038 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
298 hab. (2023 |
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| Densité | 4,5 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 45′ 27″ nord, 6° 47′ 30″ est | ||||
| Altitude | Min. 1 229 m Max. 3 280 m |
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| Superficie | 66,9 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Guillestre | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Hautes-Alpes
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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| Liens | |||||
| Site web | chateau-ville-vieille.fr/fr | ||||
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Géographie
modifierLa commune est constituée de Château-Queyras et de Ville-Vieille.
Les lieux-dits de Prats-hauts et Prats-bas, de Montbardon, Souliers et Meyriès dépendent de la commune de Château-Ville-Vieille.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 6,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 19,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 809 mm, avec 6,8 jours de précipitations en janvier et 7 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Arvieux à 4 km à vol d'oiseau[7], est de 6,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 874,6 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −28,7 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierLe tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).
| Type d’occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Prairies et autres surfaces toujours en herbe | 2,6 % | 176 |
| Systèmes culturaux et parcellaires complexes | 1,2 % | 81 |
| Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants | 1,4 % | 95 |
| Forêts de conifères | 57,8 % | 3 680 |
| Forêts mélangées | 0,6 % | 40 |
| Pelouses et pâturages naturels | 21,1 % | 1 416 |
| Forêt et végétation arbustive en mutation | 3,7 % | 246 |
| Roches nues | 8,2 % | 554 |
| Végétation clairsemée | 6,4 % | 430 |
| Source : Corine Land Cover[15] | ||
Toponymie
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Le nom de la commune dans l'alpin, la langue régionale autrefois parlée et dialecte occitan, était Chastèu Vila Vielha en graphie classique (étymologique)[16] et Chasteu Vilo Viellio en graphie mistralienne (phonétique). Ceci regroupe deux éléments distincts :
- Château-Queyras se retrouve cité dès 1301 dans les archives de la ville de Guillestre[réf. souhaitée] sous sa forme latine de Castrum « Cadrassi » ou « Quadratium » (Carte G. de l'Isle, 1711) soit « Château carré ». Il apparaîtra au cours des âges dans de nombreux documents et sous sa forme latinisée. C'est en 1568, le latin perdant son rôle prépondérant par l'ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539, qu'il est alors cité sous sa forme occitane dans le pouillé d'Embrun ;
- Vila-Vielha ou Ville-Vieille est l'autre paroisse formant la commune. Cette paroisse est, peut- être, citée comme Vuilla Vetole en 739 dans le testament du patricius Abbon, le fondateur de l'abbaye de la Novalaise (Suse) et dont le parchemin se trouve à Turin dans les Archives nationales[réf. souhaitée].
Histoire
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Durant la Révolution française (1789), Château-Queyras est atteint par la grande Peur le 2 août 1789 : une rumeur se répand selon laquelle des Piémontais, appartenant à un complot aristocratique, courent la campagne pour la ravager et contrer la Révolution[17].
Héraldique
modifierPolitique et administration
modifierÉlections municipales et communautaires
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Château-Ville-Vieille, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[18]. 11 sièges sont à pourvoir au conseil municipal.
Une seule liste, menée par Jean-Louis Poncet, maire sortant[19], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 62,96 %[20]. Jean-Louis Poncet est élu maire le lors de la première séance de conseil municipal[21],[Note 2].
Liste des maires
modifierIntercommunalité
modifierChâteau-Ville-Vieille a fait partie de 2000 à 2017 de la communauté de communes du Queyras, puis depuis le de la communauté de communes du Guillestrois et du Queyras.
Population et société
modifierDémographie
modifierOn comptait 199 feux en 1339, 67 feux en 1383, 127 feux en 1390 et 102 feux en 1433[24].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26].
En 2023, la commune comptait 298 habitants[Note 3], en évolution de −13,62 % par rapport à 2017 (Hautes-Alpes : +1,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Fort Queyras[29].
- Église paroissiale Saint-André à Ville-Vieille[30],[31].
- Église paroissiale Saint-Chaffrey ou Saint-Théoffrey à Montbardon[32].
- Église paroissiale Sainte-Marie-Salomé à Château-Queyras. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[33].
- Chapelle de pénitents de Prats-Hauts. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 2015[34].
- Chapelle de Montbardon.
- Chapelle des Pénitents de Ville-Vieille. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[35].
- Chapelle du château Queyras.
- Chapelle Saint-Jean de la Chapelue. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[36].
- Chapelle Saint-Pierre de Souliers. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[37].
- Chapelle Notre-Dame-de-l'Assomption de Fort-Queyras. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[38].
- Chapelle Notre-Dame-de-la-Visitation du Chalvet-des-Borels. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[39].
- Chapelle Saint-Jacques-et-Saint-Philippe du Serre-des-Chabrands. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[40].
- Chapelle Saint-Charles Borromée. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[41].
- Chapelle de Clot du Riou. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[42].
- Chapelle Saint-Augustin des Prats-Bas. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[43].
- Chapelle Saint-Roch de Meyries. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[44].
- L'espace géologique. Petit musée expliquant la géologie « atypique » du Queyras et la formation des montagnes à l'aide de bornes interactives.
- La Maison de l'Artisanat.
- La via ferrata de Château Queyras : parcours surplombant le torrent du Guil.
- Une pierre fiche est signalée sur la commune. Si son origine préhistorique est confirmée, c'est un menhir.
- Église paroissiale Saint-André à Ville-Vieille.
- Colonne coiffée sur la route de Saint-Véran.
- Le fort Queyras dominant le village de Château-Queyras.
- Église Sainte-Marie-Salomé de Château-Queyras.
- Cadran solaire à Château-Queyras.
Personnalités liées à la commune
modifier- Le docteur Guillaume Ferrus, né à Château-Queyras en 1784. Chirurgien militaire sous le Premier Empire, par la suite médecin aliéniste, puis médecin-chef des établissements pénitentiaires du royaume (1845)[réf. nécessaire]. Commandeur de la Légion d'honneur.
- Le docteur Rozan, né en 1823 à Château-Ville-Vieille, est médecin militaire sous le Second Empire. Il dirige le service médical de l'armée en Italie, lors de la bataille de Mentana. Maire de Château-Ville-Vieille et conseiller général, il est surtout connu des historiens de la médecine pour son ouvrage de 1866 intitulé : Nouvelle physiologie du mariage - de l'ignorance du mari et des déceptions de l'épouse, livre admiré par Michelet et l'un des tout premiers, en France, manuels d'éducation sexuelle[45].
Voir aussi
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Site de l'office de tourisme
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La liste officielle des maires du département des Hautes-Alpes en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Références
modifier- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Château-Ville-Vieille et Arvieux », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Arvieux la Chalp », sur la commune d'Arvieux - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Arvieux la Chalp », sur la commune d'Arvieux - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
- ↑ Toponimia Occitana e Senhalizacion bilingüa. Actas del Congrés d'Aush, 2007, publié par le CROM, carte pg. 73.
- ↑ Michel Vovelle, « carte 154 : Les Troubles de Provence en 1789 », in Baratier, Duby & Hildesheimer, Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (BNF 35450017)
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Château-Ville-Vieille », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 9 juin 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ Fabrice Mouthon, « L'inventaire du bétail dans une communauté alpine à la fin du XIVe siècle », Histoire & Sociétés Rurales, vol. 27, no 1, , p. 91-120 (lire en ligne).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Inventaire général : château fort dit Fort Queyras », notice no IA00124863, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Église paroissiale Saint-André à Ville-Vieille », notice no PA00080548, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Inventaire général : Eglise Paroissiale Saint-André », notice no IA00124896, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Inventaire général : Église Paroissiale Saint-Chaffrey, Saint-Théoffrey », notice no IA00124882, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA00124860
- ↑ https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA05000021
- ↑ https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA00124897
- ↑ https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA00124876
- ↑ https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA00124893
- ↑ https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA00124903
- ↑ https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA00124874
- ↑ https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA00124892
- ↑ https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA00124889
- ↑ https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA00124877
- ↑ https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA00124887
- ↑ https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA00124879
- ↑ Aristide Albert, Biographie-Bibliographie du Briançonnais, Gap, 1880.

