Chlorophytum comosum

espèce de plantes

Plante araignée

Chlorophytum comosum, appelé couramment '''plante araignée''' ou '''phalangère''', est une espèce de plante herbacée vivace de la famille des Asparagaceae selon la classification phylogénétique[1], L'espèce est originaire d'une large partie de l'Afrique tropicale et australe, depuis l'Afrique tropicale jusqu'au Cameroun, et de l'Éthiopie jusqu'à l'Afrique du Sud[2].

Facile à cultiver en intérieur, Chlorophytum comosum est fréquemment utilisée comme plante ornementale d'appartement. Elle est ainsi sans doute la plus connue des plantes du genre Chlorophytum. Elle est appréciée pour sa facilité de culture, son feuillage souvent panaché et sa production de petites plantules pendantes, à l'origine de son nom vernaculaire de plante araignée.

Une étude[3] réalisée en 1989 par la NASA la classe parmi les plantes dépolluantes, mais son efficacité n'est pas avérée dans des conditions réalistes[4].

Étymologie

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Le nom de genre Chlorophytum est un nom composé de deux étymons grecs

  • χλωρός (chloros) : « vert » ou « verdoyant », évoquant la couleur du feuillage.
  • φυτόν (phyton) : « plante ». → Chlorophytum signifie donc littéralement « plante verte ».

L’épithète spécifique comosum dérive du latin comosus « chevelu, touffu, pourvu de longue feuille ».

En résumé, l’étymologie de Chlorophytum comosum peut se ramener à « plante verte à feuillage touffu », une appellation très descriptive de son port gracieux et de ses stolons pendants.

Description

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Fleur de Chlorophytum comosum

Chlorophytum comosum est une plante herbacée vivace formant une touffe ou rosette basale. Elle peut atteindre environ 60 cm de hauteur. Ses racines sont charnues, souvent tubéreuses, et servent de réserves hydriques, ce qui contribue à sa tolérance aux périodes de sécheresse[5],[6].

Les feuilles, linéaires à linéaires-lancéolées, sont arquées et disposées en rosette. Elles mesurent généralement de 20 à 45 cm de long pour 6 à 25 mm de large[5]. Chez la forme sauvage, elles sont vertes ; chez de nombreux cultivars horticoles, elles sont panachées de blanc, de crème ou de jaune.

L'inflorescence est portée par de longues hampes grêles, d'abord dressées ou étalées puis souvent pendantes. Elle porte des fleurs blanches ou verdâtres composées de six tépales, mesurent environ 1 cm de diamètre. Une partie des fleurs peut avorter ou être remplacée par des plantules végétatives[5]. Ces plantules, parfois décrites comme une forme de pseudoviviparie, émettent des racines adventives et peuvent s'enraciner lorsqu'elles touchent le sol[7]. Le fruit est une capsule contenant des graines noires[5].

Répartition

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L'espèce est indigène dans de nombreuses régions d'Afrique subsaharienne. Plants of the World Online donne pour aire native l'Afrique tropicale occidentale jusqu'au Cameroun, ainsi que l'Éthiopie jusqu'à l'Afrique du Sud[2]. Elle est également signalée comme introduite ou naturalisée dans plusieurs régions tropicales ou subtropicales, notamment au Bangladesh, dans certaines îles océaniques, en Nouvelle-Galles du Sud et en Australie-Occidentale[2].

Dans son aire d'origine, Chlorophytum comosum pousse notamment dans des milieux ombragés, des forêts riveraines, des boisements et des fissures rocheuses proches de cours d'eau. Elle peut aussi persister dans des milieux plus ouverts ou plus secs[7]. En Afrique australe, elle forme parfois des peuplements denses dans des vallées boisées humides, favorisés par l'enracinement rapide des plantules produites sur les hampes florales[6].

Originaire d'Afrique, elle a été largement répandue ailleurs dans le monde, notamment comme plante d’intérieur. Elle fut introduite en Europe vers le milieu du XIXe siècle.

Taxonomie

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L'espèce a été décrite pour la première fois par Carl Peter Thunberg en 1794 sous le nom Anthericum comosum[8]. Elle a été transférée dans le genre Chlorophytum par Henri Antoine Jacques en 1862[9].

La délimitation de certaines formes africaines de Chlorophytum est complexe. Des flores régionales traitent C. comosum comme un complexe variable largement répandu en Afrique subsaharienne[7]. Plusieurs noms qui ont été appliqués à des formes proches sont aujourd'hui placés en synonymie par Plants of the World Online[2].

Culture

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C'est une espèce extrêmement facile à cultiver, qui pousse idéalement dans un sol riche et léger, pas trop humide, avec une forte lumière tamisée. Elle s'adapte cependant facilement à tout type de sol, ne nécessite pas beaucoup d'eau et supporte même un manque d'arrosage. Elle n'aime pas la lumière directe du soleil, mais accepte une luminosité importante. En plein soleil, les feuilles pâlissent et tirent sur le jaune. Elle supporte quelques heures des températures avoisinant 0 °C, mais idéalement il faut éviter de descendre en dessous de 5 °C.

Elle est surtout très simple à multiplier. En effet, une plante mère, même petite, produit de nombreux stolons terminés par une ou plusieurs jeunes plantes. Ces dernières produiront rapidement de courtes racines, on peut alors les transférer dans un terreau léger et humide où, très rapidement, elles produiront des racines.

Multiplication

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La multiplication la plus courante se fait par séparation des plantules produites sur les hampes florales. Celles-ci peuvent être repiquées directement dans un substrat léger et humide, ou être enracinées alors qu'elles restent encore attachées à la plante mère[10],[6]. En horticulture domestique, il est également courant de placer temporairement la base des plantules dans l'eau afin de favoriser l'apparition ou l'allongement des racines avant le rempotage[11]. La division des touffes adultes est également possible[10].

L'espèce peut aussi se multiplier par voie sexuée, au moyen de graines produites dans des capsules. Le South African National Biodiversity Institute recommande un semis au printemps ou en été, en situation chaude et ombragée, dans un substrat sableux légèrement acide ; la germination intervient généralement dans les trois semaines[6]. Les semis ne reproduisent pas nécessairement la coloration foliaire de la plante mère, ce qui explique que les cultivars panachés soient surtout conservés par multiplication végétative[12]. La reproduction sexuée peut donc donner des descendants différents de la plante mère pour certains caractères horticoles, notamment la coloration ou l'aspect du feuillage.

Des protocoles de culture in vitro ont aussi été étudiés. Une étude publiée en 2023 sur Chlorophytum comosum var. comosum a obtenu une régénération à partir d'explants nodaux et une acclimatation des plants enracinés avec un taux de réussite supérieur à 90 %. Les analyses par cytométrie en flux et par marqueurs moléculaires RAPD, ISSR et SCoT n'ont pas révélé de variation génétique détectable entre les plantes régénérées et la plante mère[13].

Cultivars

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Plusieurs cultivars de Chlorophytum comosum sont cultivés comme plantes d'intérieur. Ils diffèrent surtout par la panachure, la taille de la touffe et la forme des feuilles. Les formes panachées sont les plus répandues dans le commerce horticole.

Cultivar Description
"Vittatum" Feuilles vertes avec une large bande centrale crème ou blanche. Ce cultivar a reçu l'Award of Garden Merit de la Royal Horticultural Society[14].
"Variegatum" Feuilles vertes bordées de blanc ou de crème ; c'est l'une des formes panachées les plus courantes[10].
"Bonnie" Cultivar compact à feuilles recourbées ou spiralées ; il existe des formes vertes et panachées[10].
"Ocean" Cultivar compact, à feuilles plus courtes et plus larges que les formes classiques, avec centre vert et marges crème[15].

D'autres cultivars ou sélections horticoles sont mentionnés par des sources horticoles, notamment 'Hawaiian', dont la panachure des jeunes feuilles tend à s'estomper avec l'âge, 'Milky Way', à large centre blanc ou crème, 'Picturatum', à bande centrale jaune, 'White Stripe', à fine ligne claire le long de la nervure centrale, et 'Lemon', à feuillage vert pâle[16],[10]. Les noms 'Zebra' ou 'Zebra Grass' sont souvent associés à Chlorophytum laxum plutôt qu'à C. comosum, ce qui peut prêter à confusion en horticulture[17].

La proportion de tissus verts et clairs dans les feuilles panachées peut varier selon l'intensité lumineuse. Une étude menée sur 'Vittatum' a montré que les conditions de lumière influencent la répartition des zones vertes, vert clair et blanc jaunâtre chez la plante mère et les plantules associées[18].

Les cultivars panachés, comme Vittatum et Variegatum, croissent plus lentement et nécessitent une lumière plus intense que les formes entièrement vertes, comme la version non panachée de Bonnie. En conditions de faible luminosité ou lors de stress environnementaux, ces cultivars peuvent voir leur panachure s’atténuer voire disparaître.

Ce phénomène, connu sous le nom de réversion au vert[18], se produit particulièrement lors de la multiplication végétative. Les nouvelles plantules issues de stolons ont tendance à produire des feuilles entièrement vertes, plus performantes pour la photosynthèse. Pour maintenir l’apparence panachée, il est recommandé de supprimer les pousses entièrement vertes dès leur apparition.

Génétique

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Chlorophytum comosum présente généralement un nombre chromosomique de 2n = 28[19]. Un assemblage du génome nucléaire a été publié en 2022. Il présente une longueur totale de 375 177 971 pb, répartie sur 389 500 scaffolds[20].

Le génome chloroplastique de l'espèce a également été séquencé. Un plastome publié mesure 153 983 pb et possède une structure quadripartite typique des angiospermes, avec une grande région à copie unique de 83 471 pb, une petite région à copie unique de 18 010 pb et deux régions répétées inversées de 26 251 pb chacune. Il comprend 131 gènes annotés, dont 85 gènes codant des protéines, 38 gènes d'ARNt et 8 gènes d'ARNr, avec une teneur globale en GC de 37 %[21].

L'espèce présente un mode inhabituel d'hérédité des plastes. Environ la moitié des grains de pollen montrent un potentiel de transmission biparentale des plastes, tandis que les autres correspondent à un mode d'hérédité maternelle[22]. Des anomalies méiotiques, telles que des chromosomes retardataires, des ponts chromosomiques, des micronoyaux ou des adhérences chromosomiques, peuvent affecter la viabilité du pollen et la production de graines. Dans une étude, le nombre de graines par fruit variait de 0 à 11[23].

Phytochimie et recherches pharmacologiques

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Les parties souterraines de Chlorophytum comosum contiennent des saponines stéroïdiennes. Trois pentaglycosides de type spirostanol y ont été isolés, en plus de quatre saponines déjà connues. Ces composés ont été testés in vitro sur des cellules HeLa dans le cadre de recherches sur l'inhibition de processus associés aux promoteurs tumoraux[24].

Les feuilles ont également été analysées. Un extrait méthanolique de feuilles de la forme verte a permis d'identifier plusieurs classes de composés, dont des acides gras, des composés isoprénoïdes et des composés stéroïdiens[25]. D'autres travaux rapportent la présence, dans des extraits de racines et de feuilles, de flavonoïdes, composés phénoliques, protéines, tanins, glycosides, glucides et quinones ; les saponines ont été détectées dans les extraits de racines, mais pas dans les extraits foliaires étudiés[26].

Ces résultats relèvent de recherches expérimentales, principalement in vitro ou in silico. Ils ne constituent pas une preuve d'efficacité thérapeutique chez l'humain.

Usages traditionnels et alimentaires

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Des usages traditionnels de Chlorophytum comosum sont signalés en Afrique australe. Le South African National Biodiversity Institute mentionne son utilisation par les Nguni (peuple), notamment dans des pratiques associées à la protection de la mère et de l'enfant ; les racines peuvent être trempées dans l'eau dans ce contexte rituel ou médicinal[6].

Plants of the World Online signale aussi des usages alimentaires, médicinaux, sociaux et environnementaux pour l'espèce, sans détailler les organes consommés ni les modes de préparation[7]. Cette information doit donc être interprétée avec prudence et ne suffit pas à établir un usage alimentaire courant de la plante cultivée comme plante d'intérieur.

Toxicité

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L'American Society for the Prevention of Cruelty to Animals classe Chlorophytum comosum parmi les plantes non toxiques pour les chiens et les chats[27]. Une autre fiche de l'ASPCA mentionne également l'absence de toxicité pour les chevaux[28]. Comme pour toute plante non alimentaire cultivée en intérieur, l'ingestion de grandes quantités peut toutefois provoquer des troubles digestifs mécaniques ou irritatifs.

Dépollution de l'air

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Chlorophytum comosum fait partie des plantes étudiées dans le cadre du programme de la NASA sur l'élimination de certains polluants de l'air en enceinte fermée[29]. Ces expériences ont contribué à la popularité de l'espèce dans les listes de « plantes dépolluantes ».

Ces résultats de laboratoire ne sont toutefois pas directement transposables aux logements ordinaires. Une revue publiée en 2019, portant sur les capacités d'élimination des composés organiques volatils par des plantes en pot, conclut qu'il faudrait environ 10 à 1 000 plantes par mètre carré pour atteindre une élimination comparable au renouvellement d'air habituel des bâtiments[30]. L'efficacité réelle des plantes d'intérieur pour améliorer la qualité de l'air domestique reste donc très limitée en conditions courantes.

Tolérance aux métaux lourds et phytoremédiation

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Chlorophytum comosum a été étudié pour sa tolérance à certains métaux lourds, en particulier le cadmium. En conditions expérimentales, l'espèce peut accumuler ce métal, avec des concentrations plus importantes dans les racines que dans les parties aériennes. Une étude en pot a relevé, dans un sol fortement contaminé, des concentrations atteignant 1 522 mg/kg dans les racines et 865,5 mg/kg dans les parties aériennes[31].

Des essais hydroponiques ont comparé la forme verte et la forme panachée sous stress cadmium. Les deux ont montré une certaine tolérance, mais la forme verte accumulait davantage de cadmium et présentait une tolérance plus élevée que la forme panachée[32]. D'autres travaux ont testé l'association de C. comosum avec des bactéries résistantes au cadmium, comme Micrococcus sp., afin d'améliorer la croissance et l'accumulation du métal dans la plante[33]. Ces recherches concernent la phytoremédiation en conditions contrôlées et ne doivent pas être confondues avec l'usage ornemental domestique.

Synonyme

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  • Anthericum comosum Thunb.

Noms vernaculaires

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  • Phalangère
  • Phalangium
  • Herbe vaudoise (en Suisse)
  • Plante araignée

Notes et références

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  1. La classification classique la rangeait parmi les Liliaceae.
  2. 1 2 3 4 (en) « Chlorophytum comosum (Thunb.) Jacques », sur Plants of the World Online, Royal Botanic Gardens, Kew (consulté le ).
  3. (en) [PDF] NASA, « Interior Landscape Plants for Indoor Air Pollution Abatement », (consulté le )
  4. « Plantes d'intérieur, non elles ne dépolluent pas le logement! », La science de l'environnement en lien avec la santé, (lire en ligne, consulté le )
  5. 1 2 3 4 (en) « Chlorophytum comosum », sur VicFlora, Royal Botanic Gardens Victoria (consulté le ).
  6. 1 2 3 4 5 (en) Ernst van Jaarsveld, « Chlorophytum comosum », sur PlantZAfrica, South African National Biodiversity Institute (consulté le ).
  7. 1 2 3 4 (en) « Chlorophytum comosum (Thunb.) Jacques — General information », sur Plants of the World Online, Royal Botanic Gardens, Kew (consulté le ).
  8. (en) « Anthericum comosum Thunb. », sur International Plant Names Index (consulté le ).
  9. (en) « Chlorophytum comosum (Thunb.) Jacques », sur International Plant Names Index (consulté le ).
  10. 1 2 3 4 5 (en) « How to grow spider plants », sur Royal Horticultural Society (consulté le ).
  11. (en) « How to grow and care for spider plants (Chlorophytum comosum) », sur Love The Garden, Evergreen Garden Care (consulté le ).
  12. (en) « Spider plant, Chlorophytum comosum », sur Wisconsin Horticulture, University of Wisconsin-Madison Extension (consulté le ).
  13. (en) J. Nath, K. Devi, V. Kumar, P. Sharma, R. K. Sharma et R. Joshi, « In vitro flower induction and cyto-genetic fidelity assessment of Chlorophytum comosum (Thunb.) Jacques var. comosum », South African Journal of Botany, vol. 159, , p. 678-685 (DOI 10.1016/j.sajb.2023.06.005).
  14. (en) « Chlorophytum comosum 'Vittatum' (v) », sur Royal Horticultural Society (consulté le ).
  15. (en) « Chlorophytum comosum 'Ocean' PBR », sur Royal Horticultural Society (consulté le ).
  16. (en) « Chlorophytum comosum », sur North Carolina Extension Gardener Plant Toolbox, North Carolina State University (consulté le ).
  17. (en) « Spider Plant », sur Costa Farms (consulté le ).
  18. 1 2 (en) J. Chen, D. B. McConnell et R. J. Henny, « Light induced coordinative changes in leaf variegation between mother plants and daughter plantlets of Chlorophytum comosum 'Vittatum' », Acta Horticulturae, vol. 659, , p. 453-459 (DOI 10.17660/ActaHortic.2004.659.60).
  19. (en) Sautrik Basu et Timir Baran Jha, « Cytogenetic studies in four species of Chlorophytum Ker-Gawl. (Liliaceae) », The Nucleus, vol. 54, no 3, , p. 123-132 (DOI 10.1007/s13237-011-0039-8).
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  21. (en) Y. J. Peng, X. Y. Cui, M. C. Tan, L. Hu, H. Y. Ruan, Y. Y. Shao, E. L. Song et Y. J. Tang, « Characterization of the complete chloroplast genome of Chlorophytum comosum », Mitochondrial DNA Part B, vol. 5, no 1, , p. 1046-1047 (DOI 10.1080/23802359.2020.1721362, lire en ligne).
  22. (en) Yang Liu, Quan Zhang, Yufei Hu et Sodmergen, « Heterogeneous Pollen in Chlorophytum comosum, a Species with a Unique Mode of Plastid Inheritance Intermediate between the Maternal and Biparental Modes », Plant Physiology, vol. 135, no 1, , p. 193-200 (DOI 10.1104/pp.103.036657, lire en ligne).
  23. (en) Maria Suely Pagliarini, Maricy B. Pissinatti et Neide Silva, « Chromosomal Behaviour and Seed Production in Chlorophytum comosum (Liliaceae) », Cytologia, vol. 58, no 4, , p. 433-437 (DOI 10.1508/cytologia.58.433, lire en ligne).
  24. (en) Y. Mimaki, T. Kanmoto, Y. Sashida, A. Nishino, Y. Satomi et H. Nishino, « Steroidal saponins from the underground parts of Chlorophytum comosum and their inhibitory activity on tumour promoter-induced phospholipids metabolism of HeLa cells », Phytochemistry, vol. 41, no 5, , p. 1405-1410 (DOI 10.1016/0031-9422(95)00789-X, lire en ligne).
  25. (en) Igor V. Rzhepakovsky, David A. Areshidze, Svetlana S. Avanesyan et al., « Phytochemical Characterization, Antioxidant Activity, and Cytotoxicity of Methanolic Leaf Extract of Chlorophytum comosum (Green Type) (Thunb.) Jacq », Molecules, vol. 27, no 3, , p. 762 (DOI 10.3390/molecules27030762, lire en ligne).
  26. (en) P. Kavya, R. C. Theijeswini et M. Gayathri, « Phytochemical analysis, identification of bioactive compounds using GC-MS, in vitro and in silico hypoglycemic potential, in vitro antioxidant potential, and in silico ADME analysis of Chlorophytum comosum root and leaf », Frontiers in Chemistry, vol. 12, (DOI 10.3389/fchem.2024.1458505, lire en ligne).
  27. (en) « Toxic and Non-toxic Plants: Spider Plant », sur ASPCA (consulté le ).
  28. (en) « Toxic and Non-toxic Plants: Anthericum Comosum », sur ASPCA (consulté le ).
  29. (en) B. C. Wolverton, A. Johnson et K. Bounds, « Interior Landscape Plants for Indoor Air Pollution Abatement », sur NASA Technical Reports Server, (consulté le ).
  30. (en) Bryan E. Cummings et Michael S. Waring, « Potted plants do not improve indoor air quality: a review and analysis of reported VOC removal efficiencies », Journal of Exposure Science & Environmental Epidemiology, vol. 30, , p. 253-261 (DOI 10.1038/s41370-019-0175-9, lire en ligne).
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Liens externes

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