Christian Aebersold
Christian Aebersold, né le , est un orienteur et coureur de fond suisse. Il est triple champion du monde de course d'orientation en relais.
| Contexte général | |||||||||||||
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| Sport | Course d'orientation | ||||||||||||
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| Nationalité sportive | |||||||||||||
| Nationalité | Suisse | ||||||||||||
| Naissance | |||||||||||||
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Biographie
modifierChristian Aebersold remporte son premier titre national en course d'orientation en 1986 en s'imposant sur la longue distance au mont Tendre. À la lutte avec Urs Flühmann, il profile d'une erreur de ce dernier pour s'imposer avec deux minutes d'avance[1].
Le , il s'illustre sur route en remportant son premier titre national sur 25 kilomètres à Cortaillod. Sa future femme Gaby Schütz est également titrée ce jour-là[2].
Lors de sa deuxième participation aux championnats du monde de course d'orientation en 1991 à Mariánské Lázně, il se distingue sur la moyenne distance en effectuant une course remarquable mais échoue au pied du podium pour cinq secondes derrière Martin Johansson[3]. Trois jours plus tard, lors de l'épreuve de relais, il s'élance comme dernier relayeur avec 1 min 37 s de retard sur le Norvégien Håvard Tveite. Christian Aebersold effectue une excellente manche et parvient à doubler le Norvégien pour permettre à l'équipe suisse de décrocher sa première médaille d'or mondiale[4]. Il prouve sa bonne polyvalence en prenant le départ du parcours long du Trophée mondial de course en montagne le à Zermatt. Il se classe huitième et meilleur Suisse[5]. Cette même année, il passe son examen d'état (de) en médecine à l'université de Berne[6],[7].
Aux championnats du monde de course d'orientation 1993 à West Point, il fait parler son expérience lors de l'épreuve de relais en remontant de la sixième à la troisième place. Cédant le témoin à Urs Flühmann, ce dernier passe en tête avec une confortable avance. Thomas Bührer cède du terrain mais parvient à conserver quinze secondes d'avance pour permettre à la Suisse de conserver son titre[8].
L'équipe suisse s'élance comme grande favorite du relais aux championnats du monde de course d'orientation 1995 à Detmold. Malgré un mauvais départ d'Alain Berger, Christian Aebersold corrige le tir et à l'aide de Daniel Hotz et Thomas Bührer, remporte son troisième titre consécutif[9].
En 1998, il ouvre son cabinet de médecine générale avec sa femme Gaby Schütz[7]. Il remporte son dernier titre national en 1999 aux championnats suisses par équipe[10]. Il prend ensuite sa retraite sportive et devient par la suite coach sportif pour ses enfants Simona et Fabian, également orienteurs[11].
Palmarès en course d'orientation
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Médaille d'or en 1991 en relais
Médaille d'or en 1993 en relais
Médaille d'or en 1995 en relais
Palmarès en athlétisme
modifierRoute
modifier| Année | Compétition | Lieu | Place | Épreuve | Temps |
|---|---|---|---|---|---|
| 1988 | Championnats suisses de 25 kn | Cortaillod | 1re | 25 kilomètres | 1 h 19 min 16 s |
| 1990 | Championnats suisses de marathon | Bienne | 2e | Marathon | 2 h 18 min 11 s |
Course en montagne
modifier| no | Course | Longueur | Départ | Temps | |
|---|---|---|---|---|---|
| 2e | 12,5 km | 1 h 1 min 3 s | |||
| 1re | 17,8 km | 1 h 23 min 53 s | |||
| 2e | 11 km | 58 min 48 s | |||
| 8e | 8e | 17,3 km | 1 h 28 min 55 s | ||
| 2e | 12 km | 1 h 1 min 31 s | |||
| 2e | 13 km | 1 h 6 min 4 s | |||
| 2e | 39 km | 3 h 20 min 13 s | |||
| 2e | 17,5 km | 1 h 7 min 22 s | |||
| 3e | 42,2 km | 3 h 2 min 36 s | |||
| 3e | 67 km | 5 h 44 min 0 s | |||
| 3e | 42 km | 3 h 9 min 18 s |
Records
modifier| Épreuve | Performance | Date | Lieu |
|---|---|---|---|
| 25 kilomètres | 1 h 16 min 16 s | Cortaillod | |
| Marathon | 2 h 18 min 11 s | Bienne |
Notes et références
modifier- ↑ (de) « Ruth Humbel und Aebersold », Freiburger Nachrichten, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Aebersold n'a pas perdu le nord », Le Nouvelliste, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (de) « Bronze verpasst », Walliser Bote, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (de) « Schlussläufer Aebersold stürmte zu Gold », Freiburger Nachrichten, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ P. Morand, « Aebersold met la touche finale », La Liberté, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (de) Hans Lauenberger, « «Die sportliche Bedeutung der Wahl ist gering» », Bieler Tagblatt, , p. 25 (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 (de) « Christian Aebersold », sur www.sportmed-bs.ch (consulté le )
- ↑ « La Suisse conserve son titre mondial masculin par équipes », La Liberté, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Valérie Suter, « Encore de l'or pour la Suisse et déception pour Marie-Luce », La Liberté, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (de) « Neue Schweizer Meister an den Team-Meisterschaften », Thuner Tagblatt, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (de) Markus Zahno, « Dort, wo alles begann », Berner Zeitung, (ISSN 1424-1021, lire en ligne, consulté le )