Christine Herzog
Christine Herzog, née le à Dieuze, est une femme politique française, sénatrice de la Moselle depuis 2017.
| Christine Herzog | |
Christine Herzog en 2019. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Sénatrice française | |
| En fonction depuis le (8 ans, 11 mois et 17 jours) |
|
| Élection | 24 septembre 2017 |
| Réélection | 24 septembre 2023 |
| Circonscription | Moselle |
| Groupe politique | RASNAG (2017-2021) R. UC (depuis 2021) |
| Conseillère départementale de la Moselle | |
| En fonction depuis le (11 ans, 5 mois et 17 jours) |
|
| Avec | Bernard Simon |
| Élection | 29 mars 2015 |
| Réélection | 27 juin 2021 |
| Circonscription | Canton de Sarrebourg |
| Prédécesseur | Jean-Pierre Spreng |
| Maire de Hertzing | |
| – (9 ans et 11 mois) |
|
| Prédécesseur | Patrice Muller |
| Successeur | Agnès Mocellin |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Dieuze (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | Indépendante (DVD)[1] |
| Profession | Gérante d'entreprise |
| modifier |
|
Biographie
modifierParcours politique
modifierMaire de Hertzing de 2008 à 2018 et conseillère départementale de la Moselle (élue dans le canton de Sarrebourg) depuis 2015, Christine Herzog devient sénatrice après les élections sénatoriales de 2017, ayant été élue sur la liste divers droite conduite par Jean-Louis Masson[2]. Elle siège comme non-inscrite jusqu'en 2021, puis comme rattachée au groupe Union centriste.
En , l'hebdomadaire Marianne affirme que la sénatrice a recruté son compagnon comme assistant parlementaire en 2021 en dépit des lois de moralisation de la vie publique proscrivant les emplois de conjoints[3]. L'intéressée conteste ces accusations, invoquant l'erreur d'un de ses collaborateurs et l'effet d'une vengeance personnelle[4]. Marianne révèle aussi que son compagnon est le militant d’extrême droite Norbert Chetail, ancien proche de Bruno Mégret et de Philippe de Villiers, et qui a apporté son parrainage à François Asselineau pour obtenir ses 500 signatures pour les présidentielles 2017 et 2022[5].
En , la soupçonnant de harcèlement moral et de détournement de fonds publics, le bureau du Sénat l'exclut quinze jours du Sénat et la prive de deux tiers de son indemnité parlementaire, ainsi que de toute son indemnité de fonction, pendant six mois. Cette décision disciplinaire d'une force inédite au Sénat est consécutive à un avis rendu par son comité de déontologie, saisi par l'une de ses collaboratrices parlementaires[5],[6]. Le 24 juillet, le président du Sénat, Gérard Larcher, effectue un signalement auprès de la procureure de la République de Paris à l’encontre de la sénatrice[7].
Vie privée
modifierChristine Herzog est mère d'un enfant et chef d'entreprise[8].
Notes et références
modifier- ↑ « Christine Herzog », sur projetarcadie.com (consulté le ).
- ↑ « Résultats sénatoriales 2017 - Moselle », sur interieur.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ Stéphanie Fontaine, « Sénat : embauché comme collaborateur par sa compagne, il récoltait des parrainages pour Asselineau », sur marianne.net, .
- ↑ Philippe Marque, « Moselle. Dans la tourmente, la sénatrice Herzog se dit victime d'une vengeance »
, sur republicain-lorrain.fr, (consulté le ). - 1 2 Antton Rouget, « Manque de probité : le Sénat prononce une sanction inédite contre une élue »
, sur mediapart.fr, (consulté le ). - ↑ « Christine Herzog, sénatrice de Moselle, exclue temporairement du Sénat, une décision rarissime », Le Monde, (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Harcèlement, soupçons de détournement de fonds publics : Larcher signale le cas Christine Herzog à la justice », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
- ↑ « La surprise du scrutin », sur Républicain lorrain, (consulté le ).
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la vie publique :