Tillay-le-Péneux

commune française du département d'Eure-et-Loir
(Redirigé depuis Château de Villeprevost)

Tillay-le-Péneux (prononciation : ti.jɛ.lə.pe.nø) est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire. Elle fait partie d'une zone écologique protégée du réseau Natura 2000 dans la plaine de Beauce.

Tillay-le-Péneux
Tillay-le-Péneux
Dolmen de la pierre Godon
Logo monument historique Classé MH (1979).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Châteaudun
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Beauce
Maire
Mandat
Benoît Pommier
2026-2032
Code postal 28140
Code commune 28390
Démographie
Gentilé Tiglétins, Tiglétines
Population
municipale
316 hab. (2023 en évolution de −2,47 % par rapport à 2017)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 09′ 39″ nord, 1° 46′ 32″ est
Altitude Min. 118 m
Max. 141 m
Superficie 22,19 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Villages Vovéens
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Tillay-le-Péneux
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Tillay-le-Péneux
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Tillay-le-Péneux
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Tillay-le-Péneux

Exposée à un climat océanique altéré, aucun cours d'eau permanent n'est répertorié sur la commune. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'un site Natura 2000 et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. La « Beauce et vallée de la Conie », protégée au titre de la directive Oiseaux, abrite en période de reproduction des espèces caractéristiques de l'avifaune de plaine : Oedicnème criard, alouettes, cochevis, bruants, Perdrix grise, etc.

Tillay-le-Péneux est une commune rurale qui compte 316 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 796 habitants en 1861.

Le patrimoine architectural de la commune comprend trois immeubles protégés au titre des monuments historiques. Le château, jardin et parc de Villeprévost, construit aux 16e et 17e siècles puis remanié au XVIIIe siècle, est inscrit en 1986 (façades et toitures du corps principal avec ses ailes, pigeonnier) puis en 1988 (jardin). Le tumulus de Menainville, datant du Néolithique, est inscrit en 1980. Le dolmen de la Pierre Godon, datant du Néolithique, est classé en 1979.

Géographie

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Situation

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Ce village est situé au sud-est de l'Eure-et-Loir.

Carte
Territoire de la commune de Tillay-le-Péneux

Voirie communale

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  • rue du Pin
  • rue des Peupliers
  • rue des Tilleuls
  • place du 8 mai
  • rue des Jonquilles
  • rue du Moulin
  • rue des Fossés
  • rue de Voisin

Routes départementales

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  • D927 (vers Orgères-en-Beauce et Allaines)
  • D10 (vers Voves et Bazoches-les-Hautes)
  • D109 (vers Lumeau)
  • D118 (vers Loigny-la-Bataille et Mervilliers)

Hameaux

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  • Bois-Tillay
  • Champdoux
  • Gauvilliers
  • la Chaudière
  • l'Epinette
  • les Petites Maisons
  • Ménainville
  • Saint-Aignan
  • Saint-Florentin
  • Soignolles
  • Tanon
  • Villecotin
  • Villeprévost

Communes limitrophes

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Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[3] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Sud-ouest du bassin Parisien » et « Moyenne vallée de la Loire »[4]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 631 mm, avec 10,4 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Eole-en-Beauce à 8 km à vol d'oiseau[7], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 601,1 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,7 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Tillay-le-Péneux est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle est située hors unité urbaine[11] et hors attraction des villes[12],[13].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (98,3 %), forêts (1,7 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Tillay-le-Péneux est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[15]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[16].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau et par ruissellement et coulée de boue, notamment La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999 et 2016[17],[15].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Tillay-le-Péneux.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines[18]. L'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[19].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 12,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (52,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 188 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 88 sont en aléa moyen ou fort, soit 47 %, à comparer aux 70 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[20],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[15].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[21].

Toponymie

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Le village est construit sur ou à côté d'une ancienne tillaie, comme le montre la toponymie ancienne du lieu : Tigletus paganorum, (« le lieu / village / champ des tilleuls »)[22], attesté en 914[23]. Péneux fait référence aux Pagani, c'est-à-dire aux envahisseurs normands du IXe siècle.

  • Tigletus paganorum
  • Tilietum pagani
  • Tilleyo pagani
  • Thillay paineux

Histoire

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Le territoire est occupé au Néolithique, dans le voisinage de la vallée de la Conie où se dressent des mégalithes, dont le Dolmen de la Pierre Godon.

« En 886, les Normands établis sur la Seine abandonnèrent Paris et s'acheminèrent vers la Loire, en dévastant le pays situé entre les deux fleuves[24]. ». Le village de Tillay-le-Péneux, est un lieu rappelant des Normands : « Tigletus Paganorum »[24], nom du domaine rural propriété du chapitre de Saint-Aignan d'Orléans, confirmé par le roi de Francie Charles-le-Simple en 914.

En effet, « dans l'été de 911, Rollon et ses compagnons ravagèrent le Dunois et le pays chartrain, et c'est fort probablement à l'une de ces deux dates, 886 ou 911, qu'une poignée de ces « hommes du Nord » ou « païens » s'installa en Beauce, sur les confins du Dunois et de l'Orléanais, dans cette villa de Tigletus, qui devint, dès lors Tigletus Paganorum » (« Tilleyo Pagani[25] » dans les comptes de l'archidiaconé de Beauce en 1369-1370).

« Les païens (Pagani) ici nommés ne sont autres que les pirates danois ou normands (...) Le souvenir de ce repaire de pirates s'est perpétué dans le très curieux vocable de Tillay-le-Péneux (...) Tigletus est la forme carolingienne de Tilietum, qui signifie endroit planté de tilleuls (...). Quant au génitif pluriel Paganorum, il subsiste sous la forme Péneux, qui est l'aboutissement phonétique très régulier de paganorum, par les intermédiaires paienor, paenor, paienuer, paeneur, peienues, paeneus, paineux, péneux[24]. »

À l'issue du siège de Chartres (911) par Rollon, le traité de Saint-Clair-sur-Epte concède l’établissement des vikings en Basse-Seine (Normandie) en contrepartie de l'arrêt de leur pillages.

Bataille de Loigny

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La guerre franco-prussienne fait rage et la bataille de Loigny (Loigny-la-Bataille), le , est le théâtre d'une bataille meurtrière entre les Prussiens et l'Armée de la Loire, soutenue par les Zouaves pontificaux, et qui a lieu sur le site de Tanon[26], un hameau de Tillay-le-Péneux, à proximité du château de Villeprévost[26] qui est transformé par les Bavarois en hôpital de campagne[26].

Politique et administration

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Administration municipale

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Élections de 2026

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Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Tillay-le-Péneux, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[27]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 2] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[28].

Une seule liste, menée par Valérie Lallemant, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 42,68 %[29],[30]. Benoît Pommier est élu maire le [31]. Valérie Lallemant est élue première adjointe au maire[32].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 juillet 2020 Benoît Côme SE Agriculteur
juillet 2020   Benoît Pommier    
mai 2020 en cours Benoit Pommier   Agriculteur sur moyenne exploitation
Réélu en 2026[31]
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[34].

En 2023, la commune comptait 316 habitants[Note 3], en évolution de −2,47 % par rapport à 2017 (Eure-et-Loir : −0,02 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
555641616594690664776690750
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
789796770742704698696711683
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
675653636585551568512486491
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
465447314241220293342349337
2017 2022 2023 - - - - - -
324313316------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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Économie

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Château, jardin et parc de Villeprévost

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Château XVIe siècle, XVIIe siècle et XVIIIe siècle
Château XVIe siècle, XVIIe siècle et XVIIIe siècle.

Familles de Ramezay, Le Juge[26],[37] puis Fougeron[26],[38].

  • Château de Villeprévost, XVIe siècle, XVIIe et XVIIIe siècles, Logo monument historique Inscrit MH (1986, 1988)[39] ;
  • Parc conçu en 1756, restauré en 1910 : il fut dessiné par Jamain, un élève de Le Nôtre, Logo monument historique Inscrit MH (1988)[40] ;
  • Chapelle Notre-Dame-et-Saint-Étienne.

Dolmen de La Pierre Godon

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Logo monument historique Classé MH (1979)[41]

Tumulus de Menainville

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Tumulus de Menainville.
Tumulus de Menainville.

Logo monument historique Inscrit MH (1980)[42]. Le tumulus mégalithique de Menainville est situé au lieu-dit les Quarante mines des Closeaux.

Autres lieux et monuments

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  • Église Saint-Aignan ;
  • Monument aux morts ;
  • Pompe à eau.

Personnalités liées à la commune

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Tombe d' Arsène Boivin au cimetière du Montparnasse.
Tombe d' Arsène Boivin au cimetière du Montparnasse.

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Tillay-le-Péneux et Éole-en-Beauce », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Viabon », sur la commune d'Éole-en-Beauce - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Viabon », sur la commune d'Éole-en-Beauce - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  11. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune de Tillay-le-Péneux », sur Géorisques (consulté le ).
  16. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  17. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  18. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
  19. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Tillay-le-Péneux », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  21. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  22. Albert Dauzat, La Toponymie française, Paris, Payot, , p. 61.
  23. J. Soyer, Bulletin de la Société archéologique de l'Orléanais, .
  24. 1 2 3 Jacques Soyer, « Un nom de lieu orléanais rappelant des Normands : « Tigletus Paganorum » (Tillay-le-Péneux) », Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, vol. XX, , p. 196-200 (ISSN 1145-7430, BNF 34422792, lire en ligne).
  25. Auguste Longnon, Recueil des historiens de la France ; Pouillés : Poulliés de la province de Sens, t. IV, Paris, Imprimerie nationale, coll. « Académie des inscriptions et belles lettres », (BNF 30830764, présentation en ligne, lire en ligne), xxxviii (47-48), 327, 343, 641.
  26. 1 2 3 4 5 Jean-Louis Riguet, Augustin, ma bataille de Loigny, Éd. Dédicaces (2012) — Rééd. BoD (2019), (ISBN 9782322151967, présentation en ligne), p. 41-42.
  27. « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  28. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  29. « Résultats des élections municipales 2026 à Tillay-le-Péneux », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  30. « Publication des résultats au 1er tour - commune de Tillay-le-Péneux », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  31. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  32. « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Conseillers municipaux élus », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  37. « Cinq anecdotes sur Villeprévost, le château où furent enfermés les Chauffeurs d'Orgères », sur L'Écho républicain, .
  38. « Il fait vivre le château de Villeprévost : "Ce n'est pas une danseuse, c'est un corps de ballet" », sur L'Écho républicain, .
  39. « Château de Villeprévost », notice no PA00097225, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Jardin d'agrément et parc de Villeprévost », notice no IA28001000, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Dolmen », notice no PA00097226, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Tumulus mégalithique de Menainville », notice no PA00097227, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Arsène-Désiré Boivin », base Léonore, ministère français de la Culture.