Château de la Durbelière

château fort français

Le château de la Durbelière est situé sur la commune de Saint-Aubin-de-Baubigné (commune associée à Mauléon) dans le département des Deux-Sèvres en France.

Château de la Durbelière
Image illustrative de l’article Château de la Durbelière
Vue d'ensemble du château de la Durbelière
Type ruines
Début construction XVe siècle
Fin construction XVIIIe siècle
Propriétaire actuel commune de Mauléon (public)
Protection Logo monument historique Classé MH (1996)
Coordonnées 46° 57′ 00″ nord, 0° 41′ 14″ ouest
Pays Drapeau de la France France
Région historique Poitou
Subdivision administrative Nouvelle-Aquitaine
Département Deux-Sèvres
Commune Mauléon
Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres
(Voir situation sur carte : Deux-Sèvres)
Château de la Durbelière
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
(Voir situation sur carte : Nouvelle-Aquitaine)
Château de la Durbelière
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Château de la Durbelière

Rendu célèbre par Henri de La Rochejaquelin qui y naquit en 1772, le château est actuellement en ruines à la suite de plusieurs incendies survenus durant les guerres de Vendée.

Le site appartient à la commune de Mauléon depuis le et est entretenu et animé par l'association La Durbelière.

Historique

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Le château de la Durbelière est une ancienne demeure dont il ne reste que les ruines, ayant été incendié à cinq reprises pendant la Révolution. Il date dans son ensemble du XVe siècle.

La Durbelière a appartenu à la famille de Rorthais depuis 1250. En 1460, Thibault de Rorthais fait rebâtir le château sur les bases d’une ancienne construction féodale du Xe ou XIe siècle dont on ne possède aucune relation précise. De cette époque datent les échauguettes et les meurtrières dans les bâtiments qui entourent les ruines.

En 1603, la Durbelière passe par alliance dans la famille de Meulles par un mariage avec Renée de Rorthais.

Entre 1620 et 1630, le seigneur Pierre de Meulles fit faire des agrandissements et embellissements : le portail, la balustrade, les fenêtres et les cheminées de style Renaissance en sont les vestiges. La demeure entourée de douves était imposante. Elle mesurait 60 mètres sur 30 et comprenait 49 pièces.

En 1679, la Durbelière fut transmise par alliance à la famille du Vergier de la Rochejaquelein.

Henri de La Rochejaquelein, général de l'armée catholique et royale pendant les guerres de Vendée, y est né et y a résidé, ce qui valut au château d'être incendié cinq fois entre 1793 et 1794 et d'être actuellement en ruines.

Les vestiges du château qui avaient été inscrits le , les communs et les sols qui avaient été inscrits le ont été classés monument historique le , ainsi que les douves, le pigeonnier, les murs de clôture et l'étang[1].

Architecture

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Le château est en ruines. Restent les douves et les communs dont le pigeonnier qui se dégradent chaque jour un peu plus.

Le château est constitué de souterrains qui, selon la légende, rejoignaient l'église de Saint-Aubin-de-Baubigné. Les souterrains ont été condamnés.

En dépit du fait que ce château est en ruine, il conserve sa beauté. Une maquette a été réalisée, ainsi, on peut imaginer à quoi le château ressemblait avant d'être incendié et abîmé par le temps. Cette maquette se trouve dans la mairie de Saint-Aubin-de-Baubigné.

Galerie d'images

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Notes et références

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  1. ↑ « Château de le Durbelière », notice no PA00101257, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture

Annexes

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Bibliographie

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  • Bélisaire Ledain, abbé Gabard, « Châtillon-sur-Sèvre - Château de la Durbelière », dans Paysages et monuments du Poitou, Imprimerie typographique de la Société des Librairies-Imprimeries réunies, Paris, 1894, tome VIII, Deux-Sèvres, p. 14 (lire en ligne)

Articles connexes

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Liens externes

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