Claude François Thomas Sandoz

Claude François Thomas Sandoz, né environ le au Locle dans la Principauté de Neuchâtel, et mort dans un naufrage le , est un général de la Révolution française.

Claude François Thomas Sandoz
Naissance environ le
Le Locle (Principauté de Neuchâtel, Royaume de Prusse)
Décès  48 ans)
Dans un naufrage
Origine Principauté de Neuchâtel
Allégeance Drapeau de la Prusse Royaume de Prusse Drapeau de la France France
Arme Infanterie
Grade Général de brigade
Années de service 17701796

Ancien régime

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Originaire d'une grande famille de Neuchâtel, il s'engage le , dans le régiment de Hesse Philippsthal au service de la Prusse[1], dont Neuchâtel était alors une principauté. Le , il passe au service de la France, dans le régiment de Castellas où il devient sous-lieutenant le , et lieutenant le [2].

Révolution française

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En , Claude Sandoz participe à l'affaire de Nancy[2] avant d'être licencié le . Bénéficiant de l'appui de compatriotes dont le ministre Étienne Clavière[2], il obtient un poste de lieutenant-colonel dans la Légion germanique, puis devient adjudant-général chef de brigade dans l'armée des côtes de La Rochelle le [2]. Il se distingue pendant la guerre de Vendée pour sa « chasse au catholiques »[2]. Commandant l'armée républicaine à la première bataille de Luçon, il s'enfuit vraisemblablement du champ de bataille. Destitué le , il est traduit devant un tribunal et acquitté le suivant, car protégé par les montagnards[2]. Son remplaçant, le général Augustin Tuncq, est accueilli par ses hommes au son de « Vive Sandoz ! »[2].

Réintégré le , il démissionne pour raisons de santé le . Remis en activité puis employé à l'armée de Mayence, en , il est promu général de brigade provisoire à l'armée du Rhin le [1]. Suspendu pour indignité le [3], en raison de nombreuses malversations[1], il est condamné à trois mois de prison et destitué le [1].

Il est autorisé à passer au service de l'Espagne le , on le retrouve en , chargé d'une mission en Angleterre et à Jersey[1]. Il meurt dans un naufrage le .

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 Six 2002, p. 67-68
  2. 1 2 3 4 5 6 7 Alain-Jacques Czouz-Tornare, « Les Suisses dans la guerre de Vendée », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, vol. 101, no 4, , p. 37-57 (DOI 10.3406/abpo.1994.3534, lire en ligne)
  3. Six 2002, p. 208

Voir aussi

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Bibliographie

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Liens externes

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