Claude Joseph Pelecier
Claude Joseph Pelecier, né le à Rioz (Haute-Saône), mort le à Nevers (Nièvre), est un militaire français de la Révolution et de l’Empire.
| Claude Joseph Pelecier | ||
| Naissance | Rioz (Haute-Saône) |
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| Décès | (à 80 ans) Nevers (Nièvre) |
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| Origine | ||
| Arme | Infanterie | |
| Grade | Maréchal de camp | |
| Années de service | 1792 – 1834 | |
| Distinctions | Commandeur de la Légion d’honneur Chevalier de Saint-Louis |
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États de service
modifierIl entre en service le , comme soldat dans le 11e bataillon de volontaires de la Haute-Saône, il devient sergent le , sergent-major le et sous-lieutenant le suivant. Il fait les guerres de 1792 à l’an II, aux armées du Rhin et de Rhin-et-Moselle.
Il est nommé lieutenant dans le 1er bataillon de volontaires dit de la Montagne le , et le , dans une affaire ayant lieu devant Trippstadt, il emporte de vive force, à la tête d’une centaine de tirailleurs, les retranchements ennemis. Passé à l’armée de la Moselle en l’an III, il est promu au grade de capitaine adjudant-major le , et le , il rejoint en tant que capitaine la 208e demi-brigade de bataille, qui deviendra après amalgame, 56e régiment d’infanterie de ligne le .
De l’an IV à l’an XIII, il sert aux armées du Rhin, d’Helvétie, d’Italie, de l’Ouest, et sur les côtes de l’Océan. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le .
En 1805 et 1806, il participe aux campagnes d’Autriche et de Prusse au sein de la Grande Armée, où il est par deux fois, honorablement mentionné dans les rapports. Il reçoit son brevet de chef de bataillon dans le 3e régiment d’infanterie de ligne le , et le , il est nommé major à titre provisoire dans le 113e régiment d’infanterie de ligne.
Passé à l’armée de Catalogne, il est confirmé dans son grade de major le , au 103e régiment d’infanterie de ligne, puis devient successivement colonel en second le , et colonel commandant le 86e régiment d’infanterie le . Il est nommé officier de la légion d’honneur le .
Lors de la première Restauration, le roi Louis XVIII le fait chevalier de Saint-Louis le , et le confirme comme colonel commandant le 74e régiment d’infanterie de ligne (ex 86e de ligne) le 19 novembre 1814.
Redevenue 86e régiment d’infanterie le , il fait partie de la 11e division d’infanterie du 3e corps d’armée du général Vandamme pendant la campagne des Cent-Jours. Il est mis en non activité le , et il est admis à la retraite le .
Il est promu maréchal de camp à titre honorifique le , et de 1830 à 1834, il commande successivement les Gardes nationales de Metz et de Nevers. Il est élevé au grade de commandeur de la Légion d’honneur le .
Il meurt le , à Nevers.
Sources
modifier- A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 4, Bureau de l’administration, , 640 p. (lire en ligne), p. 209.
- « Cote LH/2082/21 », base Léonore, ministère français de la Culture
- Annales Franc-Comtoises, Volume 7, J.Jacquin, Besançon, , p. 467.
Liens externes
modifier- Archives conservées par : Service historique de la Défense (GR 8 YD 2427, FRSHD_PUB_00000355.pdf)
- Ressource relative à la vie publique :