Claude Lalanne
Claude Lalanne, née Claude Jacqueline Georgette Dupeux[1] le [2],[3] dans le 17e arrondissement de Paris[1],[4] et morte le à Fontainebleau (Seine-et-Marne), est une sculptrice française.
| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture |
Cimetière d'Ury (d) |
| Nom de naissance |
Claude Jacqueline Georgette Dupeux |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités |
Sculptrice, créatrice de bijoux, joaillère |
| Conjoints |
| Membre de |
Les Lalanne (en) |
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| Représentée par | |
| Partenaires |
Biographie
modifierCarrière
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Claude Lalanne crée des sculptures métalliques doubles ; on retrouve des bancs, des miroirs ou des cages ornés d'animaux ou de feuilles de ginkgo, mais aussi la sculpture L'Homme à tête de chou qui sert de source d'inspiration à Serge Gainsbourg. Elle étudie à l'École nationale supérieure des arts décoratifs et crée des œuvres telles que le jardin Lalanne dont elle est l'architecte, ou les bustes du mannequin Veruschka pour Yves Saint Laurent.
Elle collabore avec Yves Saint Laurent, Pierre Bergé ou encore Loulou de la Falaise
Elle commence sa collaboration avec Yves Saint Laurent à partir de 1965, jusqu'à la mort de celui-ci[5].
Claude a souvent exposé ses œuvres avec celles de son mari sculpteur François-Xavier Lalanne, et bien que leurs travaux et carrières sont souvent confondus en un projet commun, ils ne travaillaient pas véritablement ensemble mais plutôt côte à côte. Ils se nourrissaient notamment de l’idée commune de vouloir donner à la sculpture une fonction, et plus encore une dimension familière et un usage. Leur première exposition personnelle commune a lieu sous le titre Zoophites à la galerie J de Jeanine Restany en 1964.
Claude travaillait à partir des techniques de l’empreinte, du moulage et de la galvanoplastie.
Le monde végétal et animal constituait un répertoire d’inspiration majeur pour l’artiste, particulièrement en termes de formes. Son travail révèle, entre autres, un attrait pour l’Art nouveau et la flore du Japon, comme en témoigne son mobilier Ginkgo en bronze doré. Celui-ci déploie des formes végétales dont les courbes et structures organiques peuvent rappeler les ouvrages de ferronnerie des premières constructions architecturales de l’Art nouveau telles que celle de Victor Horta à Bruxelles.
En 2010, une rétrospective de ses œuvres est organisée à Paris.
Vie privée
modifierFamille
modifierD'un premier mariage avec l'architecte Jean Kling, Claude Lalanne a trois filles.
Elle rencontre en 1952 celui qui sera son second époux François-Xavier Lalanne, avec qui elle forme le duo « les Lalanne », dont elle adoptera la fille Dorothée.
Mort
modifierElle meurt le à Fontainebleau, en Seine-et-Marne[6],[7], à l'âge de 93 ans. Elle est inhumée avec son époux au cimetière d'Ury, dans le même département[8].
Notes et références
modifier- 1 2 « Claude Lalanne », sur Centre Pompidou (consulté le )
- ↑ « Claude Lalanne », sur BFM Business (consulté le )
- ↑ « Claude Dupeux », sur BFM Business (consulté le )
- ↑ « Claude Jacqueline Georgette Dupeux (vue 8/21) dans la table décennale des naissances de 1923-1932 du 17e arrondissement de Paris dont l'acte a été rédigé le 28 novembre 1925 », sur Archives de Paris (consulté le )
- ↑ « Hommage à Claude Lalanne », sur Vogue Paris (consulté le ).
- ↑ Valérie Duponchelle, « Mort de Claude Lalanne, artiste de cœur et de bronze », sur lefigaro.fr, .
- ↑ « Décès de Claude Lalanne, sculptrice de la nature », sur franctvinfo.fr, .
- ↑ Galerie MC
Liens externes
modifier- Ressources relatives aux beaux-arts :