Claude Marie d'Hervo

général français
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Claude Marie d'Hervo, né le à Quimperlé (Finistère), mort le à Pentling (Royaume de Bavière), est un général français de la Révolution et de l’Empire.

Claude Marie d'Hervo
Claude Marie d'Hervo

Naissance
Quimperlé (Finistère)
Décès (à 42 ans)
Pentling (Royaume de Bavière)
Mort au combat
Origine Drapeau de la France France
Arme cavalerie
Grade Général de brigade
Années de service 17891809
Distinctions Baron de l'Empire
Commandeur de la Légion d’honneur
Hommages Nom gravé sous l'Arc de triomphe de l'Étoile, 18e colonne.
Signature de Claude Marie d'Hervo

États de service

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Il entre en service en 1789, dans la Garde nationale de Lorient, et le , il rejoint comme sous-lieutenant le 9e régiment d’infanterie. En , il est affecté à l’armée du Rhin au 1er bataillon de grenadiers de son régiment. Il est nommé lieutenant le , dans la forteresse de Mayence, et le , il est appelé à l’Ouest, où il devient capitaine le , adjoint à l’adjudant-général Sainte-Suzanne. En l’an II, il est envoyé à l’armée de la Moselle, et en l’an III, à l’armée de Rhin-et-Moselle, chargé du siège de Mayence.

De retour en France, il est attaché le , à l’armée de l'Intérieur en qualité d’adjoint à l’adjudant-général Lecamus. Il passe capitaine à la suite du 21erégiment de chasseurs le , et maintenu à l’état-major de la 17e division militaire à Paris. Le , il est envoyé en Italie comme chef d’escadron faisant fonction d’adjudant-général. Il est maintenu à ce grade par le général Masséna, lors du siège de Gênes du au , et il est breveté adjudant-commandant le .

Il rentre en France en , et il est chargé le , de la surveillance des batteries établies de Dunkerque à Boulogne pour la défense des côtes et la sureté des cabotages, puis il passe au camp de Bruges en fin d’année. Il est fait officier de la Légion d’honneur le . Il sert pendant les campagnes d’Autriche, de Prusse et de Pologne à la division de cavalerie du 3e corps d’armée.

Il est promu général de brigade le , après la bataille d’Eylau, et il est fait commandeur de la Légion d’honneur le à l’issue de la bataille de Friedland. Il rentre en France après la paix de Tilsit du . Il est créé baron de l’Empire le . Au mois de , il est de nouveau attaché à la 2e division du 3e corps d’armée en Allemagne, lorsqu’il trouve une mort glorieuse devant Pentling près d’Eckmühl le .

Circonstances de sa mort

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Son ardeur l’ayant porté au-delà de nos avant-postes il est bientôt coupé de l'arrière par un bataillon de l’archiduc Charles ; alors, à la tête de quelques tirailleurs, il se précipite contre ce bataillon, lui enlève son drapeau et le somme de le suivre comme prisonnier, quand un caporal autrichien, feignant de rendre son arme, lui porte le premier coup. Il se bat en brave au milieu de ses soldats, et il finit par succomber sous le nombre.

Le maréchal Davout, témoins de cette résistance héroïque, en rend compte à l’Empereur, qui récompense avec magnificence ses glorieux services, dans la personne de sa veuve.

Son nom est gravé sous l'Arc de triomphe de l'Étoile (18e colonne). Son nom figure en lettres d’or sur les tables de bronze du musée de Versailles.

Sources

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Liens externes

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