Claude Rostollant

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Claude Rostollant, né le à Nevache, mort le à Passy, est un général français de la Révolution et de l’Empire.

Claude Rostollant
Naissance
Nevache, Hautes-Alpes
Décès (à 84 ans)
Passy, Seine
Origine Drapeau de la France France
Arme Artillerie
Grade Général de brigade
Années de service 17831815
Conflits Guerres de la Révolution française
Guerres napoléoniennes
Distinctions Commandeur de la Légion d'honneur
Chevalier de Saint-Louis

Biographie

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Il entre en service le comme canonnier au régiment de Toul-artillerie. Le , il rejoint en tant que sous-officier la garde nationale soldée de Paris. Il est nommé sous-lieutenant le , et il est placé le suivant dans le 104e régiment d’infanterie.

Le , il passe adjudant-major dans le 1er bataillon de volontaires de la Creuse, et il reçoit le brevet de capitaine de canonniers dans ce corps le . En 1793, il est affecté à l’armée des Ardennes, il est nommé adjudant-général chef de brigade provisoire le , et il se distingue le , à la bataille de Sprimont, où à la tête de l’avant-garde de l’armée du général Marceau, il enlève une compagnie d’artillerie légère avec ses pièces, qu’il dirige contre les autrichiens et qu’il fait servir par ses propres canonniers. Il est confirmé dans son grade le , et le suivant, il est à la prise de Mayence. Il est réformé le .

En , il est employé provisoirement dans la 24e division militaire, et le , il est envoyé en Hollande. Il est promu général de brigade le , et il participe à la bataille de Bergen le suivant, où il soutient durant quatre heures, l’effort du corps d’armée russe, fort de 15 bataillons, et il ne se retire que lorsqu’il a la certitude que l’armée française est prête à recevoir l’ennemi. Pour le récompenser, le général Brune le prend pour chef de son état-major, et il sert en cette qualité à la bataille d'Alkmaar le , ainsi qu’à celle de Castricum le suivant.

Le , il obtient le commandement d’une division à l’armée de l’Ouest, et il est réformé le , à la suppression de cette armée. Le , il est appelé dans la 27e division militaire, et il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , puis commandeur de l’ordre le . Le , il obtient le commandement du département de la Doire, et le suivant, il devient chef d’état-major de l’armée des côtes de l’Océan au camp de Boulogne. Le , il est employé sous les ordres du maréchal Brune à la Grande Armée, et il retourne à Paris le .

Le , il commande la 2e brigade de la 3e division d’infanterie du 2e corps d’observation de la Gironde, avant de passer dans la division d’infanterie du général Grandjean à l’armée d’Espagne le . Il est blessé le lors du siège de Saragosse. Le , il est envoyé à la 24e division militaire pour y prendre le commandement d’une subdivision le suivant. Le , il rejoint la 15e division militaire, et le , il commande le département de la Somme. Le , il prend le commandement de l’île de Gorée située aux Pays-Bas à l’embouchure de la Meuse, et il est fait prisonnier en .

De retour en France pendant la première restauration en , il commande le département des Hautes-Alpes le suivant. Il est fait chevalier de Saint-Louis le . Le , il revient à Paris, et il est mis à la disposition du général Tarayre, à la 19e division militaire. Il est admis à la retraite le .

Il meurt le , à Passy.

Notes et références

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Voir aussi

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Bibliographie

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Liens externes

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