Collision

choc direct entre deux objets

Une collision est un choc direct entre deux objets. Un tel impact transmet une partie de l'énergie cinétique et de l'impulsion de l'un des corps au second.

Image d'une collision d'avion (démonstration).

Collisions élastiques

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Les collisions élastiques, aussi appelées « chocs durs », se caractérisent par leur absence de perte d'énergie cinétique et de déformation. Elles sont impossibles à réaliser sauf au niveau atomique. La plupart du temps, on a donc des collisions quasi élastiques.

Collisions inélastiques

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Les collisions inélastiques sont les collisions les plus fréquentes et surviennent lorsqu'il y a une perte d'énergie cinétique lors de la collision. Cette énergie perdue peut être transformée en chaleur, en déformation ou en son. Dans le cas de collisions entre particules, elle peut donne lieu à la création de nouvelles particules.

Collisions parfaitement inélastiques

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Les collisions inélastiques, aussi appelées « chocs mous » se caractérisent par la réunion des deux objets impliqués dans l'impact. Cela implique que seule la quantité de mouvement est conservée et une partie de l'énergie cinétique a été dissipée.

Exemples :

  • Deux voitures sur une plaque de glace s'encastrent l'une dans l'autre et se transforment en un seul objet,
  • Un wagon s'accroche à un train.

Collisions frontales

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Collisions et écologie

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Tendances en termes de publications sur la mortalité animale due aux véhicules dans la recherche de 1955 à 2023[1].

Les collisions d'animaux avec ces artéfacts sont source de surmortalité animale et de fragmentation écologique. Avec le développement de l'urbanisation et des infrastructures de transport de biens, de personnes et d'énergie, des milliards d'animaux meurent chaque année de collision avec des vitres d'immeubles ou d'habitations (et moindrement avec des lignes à haute-tension, des avions, des voitures ou des trains). Et bien plus d'insectes meurent de collision avec des véhicules, ainsi que de nombreux mammifères (mortalité animale due aux véhicules)[2].

L'analyse de 1 453 publications internationales sur les collisions faune‑véhicules (de 1955 à 2023) montre une croissance très rapide de la production de données et statistiques scientifique depuis les années 2000 (plus de 75 % des travaux publiés après 2010). La recherche en road ecology[Quoi ?] demeure cependant géographiquement très concentrée (près de 50 % des études viennent des États‑Unis, du Brésil, du Canada et de l'Australie, tandis que les régions à forte biodiversité comme l'Afrique ou l'Asie du Sud‑Est restent sous‑documentées). On observe aussi d'importants biais taxonomiques : les mammifères et chauve-souris dominent largement les travaux, alors que les oiseaux et les invertébrés (insectes notamment) sont peu étudiés. Les espèces menacées sont en outre moins représentées dans les études que les espèces classées « Least Concern »[3]. Trois grands types d'études concernent : 1) la road ecology appliquée à la conservation, 2) les interactions humains‑faune et les approches théoriques, et 3) les études centrées sur des taxons ou sur la biodiversité[3] Les outils (scalables[Quoi ?]) de science participative, télédétection ou apprentissage automatique, leur usage reste limité, mais des lacunes persistent dans la couverture taxonomique et géographique, soulignant la nécessité d'études longitudinales, d'approches interdisciplinaires et d'une meilleure intégration des enjeux de conservation pour orienter la planification d'infrastructures durables et réduire les pertes de biodiversité liées aux collisions routières[3].

ce sont des plaques tectoniques qui se rencontrent pour former un seul continent

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Références

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  1. ↑ (en) Chutamas Sukhontapatipak, Chanpen Saralamba, Piyathip Piyapan, Paphawadee Duangta, Thanaphat Klubchum et Weerachon Sawangproh, « Global wildlife roadkill research: a bibliometric synthesis of historical trends, thematic gaps, and future directions », Urban Ecosystems, vol. 28, no 130,‎ (ISSN 1083-8155, e-ISSN 1573-1642, DOI 10.1007/s11252-025-01747-x).
  2. ↑ Paul Dobraszczyk, « Comment les architectes peuvent-ils aider les oiseaux à ne pas s'écraser contre les vitres ? », sur The Conversation, (DOI 10.64628/AAK.5ykt3kkru, consulté le ).
  3. 1 2 3 (en) Chutamas Sukhontapatipak, Chanpen Saralamba, Piyathip Piyapan et Paphawadee Duangta, « Global wildlife roadkill research: a bibliometric synthesis of historical trends, thematic gaps, and future directions », Urban Ecosystems, vol. 28, no 4,‎ (ISSN 1083-8155 et 1573-1642, DOI 10.1007/s11252-025-01747-x, lire en ligne, consulté le ).

Articles connexes

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Liens externes

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