Conseil de gouvernement (Monaco)
Le Conseil de gouvernement, parfois appelé Gouvernement princier, assiste le ministre d'État de la principauté de Monaco dans le gouvernement du pays, en accord avec le prince souverain.
Informations essentielles
| Gouvernement princier | |
Logo du Gouvernement princier. | |
| Situation | |
|---|---|
| Région | |
| Création | 1962 (Constitution monégasque de 1962) |
| Type | Gouvernement |
| Siège | Hôtel du Gouvernement, place de la Visitation, Monaco-Ville |
| Coordonnées | 43° 43′ 54″ N, 7° 25′ 30″ E |
| Langue | Français |
| Organisation | |
| Ministre d'État | Christophe Mirmand |
| Site web | https://www.gouv.mc/ |
| modifier |
|
Organisation
modifierLe Conseil de gouvernement est nommé par le prince souverain. Il est présidé par le ministre d'État et compte cinq membres qui dirigent chacun un département ministériel :
Composition
modifier| Département | Nom | En fonction depuis le |
|---|---|---|
| Ministère d'État | Christophe Mirmand | |
| Intérieur | Lionel Beffre | |
| Finances et économie | Frédéric Cottalorda | |
| Affaires sociales et santé | Christophe Robino | |
| Équipement, environnement et urbanisme | Céline Caron-Dagioni | |
| Relations extérieures et coopération | Isabelle Berro-Amadeï |
Compétences
modifierLes membres du conseil de Gouvernement sont responsables de l'administration de la principauté.
Le conseil de Gouvernement soumet au prince souverain les projets de loi avant qu'ils ne soient déposés devant le Conseil national. Il propose également au prince les ordonnances souveraines et adopte les arrêtés ministériels, sauf véto du prince.
Monaco pratique un système de séparation des pouvoirs dans lequel le conseil de Gouvernement est responsable devant le prince mais pas devant le parlement.
Critiques
modifierAu 19 juin 2026, d'après le Groupe d'action financière, Monaco est une juridiction sous surveillance renforcée en raison de ses faibles mesures en terme de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme[1].
Références
modifier- ↑ « La liste noire et la liste grise », sur www.fatf-gafi.org (consulté le )

