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Le consentement est le fait de se prononcer en faveur de l'accomplissement d'un projet ou d'un acte[1].

Poignée de mains représentant, dans certaines circonstances, un accord de consentement.

Éthique

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  • Le consentement sexuel fait référence au fait de donner son accord pour une activité sexuelle donnée.
  • La notion de consentement ne s'applique pas seulement à la sexualité mais à toutes les interactions humaines, et plus largement entre êtres vivants (toucher un animal sans son consentement par exemple, et les conséquences qui en résultent).

Droit pénal

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  • L'âge de consentement est une notion proche de celle de majorité sexuelle, c'est-à-dire l'âge à partir duquel un consentement peut être validement obtenu.

Droit civil

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Droit constitutionnel

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  • Le principe du consentement à l'impôt exige que les impôts soient consentis par les citoyens ou par leurs représentants (article 14 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789).

Droit de la protection des données

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Droit du Royaume-Uni

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Droit des peuples autochtones

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Mode de gouvernance

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En sociocratie, la prise de décision par consentement.

Dans un régime de domination et de violence, le consentement n’est pas libre : il est imposé aux dominés par l’habitus et par des conditions matérielles qui les contraignent à se soumettre aux rapports sociaux établis. Bien que les dominés conservent des marges de résistance, le rapport de pouvoir réduit fortement leur autonomie. La coercition des dominants génère une fausse conscience, présentée comme équivalente à celle des dominants. Par ailleurs, la séduction ou la dépendance produisent des concessions que la seule contrainte ne suffirait pas à obtenir. Ce « consentement paradoxal » s’accompagne alors souvent d’un déni, permettant de préserver son identité et de faire face au quotidien. La conscience se met alors en veille, l’action devient routinière, et le renoncement à toute interrogation sur les conditions du consentement s’installe[3],[4].

Philosophie

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Sociologie

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En sociologie des médias, la Fabrication du consentement.

Dans la société patriarcale, la domination masculine structurelle et les normes de genre créent une inégalité constante entre hommes et femmes, rendant incertaine la possibilité d’un réel consentement féminin. Contrairement aux personnes colonisés, les femmes ne disposent d’aucun référent culturel antérieur à leur domination, elles ne peuvent donc imaginer pour elles-mêmes d’autre condition que celle de dominées. Cette adaptation implique résignation et acceptation de son sort, faute d’alternatives ou face au risque de s’exposer à des préjudices[5].

Œuvres

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Notes et références

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  1. « consentement - Définitions, synonymes, conjugaison, exemples | Dico en ligne Le Robert », sur dictionnaire.lerobert.com (consulté le ).
  2. En droit français, ce sont les lois du qui précisent qu’« Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. » Ce principe est explicite dans la Charte du patient hospitalisé.
  3. Bernadin Larrieux, « Violence, domination et consentement : vers une éthique du soin comme réponse politique », sur La gazette universitaire, (consulté en )
  4. (en) Sheila Wanite Bautz, « Sizzling Sociology: The Four I’s of the Oppressive Monster », sur Prince Albert daily herald, (consulté en )
  5. Anne Iavarone-Turcotte, « De la conscience des dominé·e·s : pour la sophistication dans l’articulation du lien entre choix et patriarcat », sur Érudit, (consulté en )