La copocléphilie est l'activité consistant à collectionner les porte-clefs. Ce terme a été forgé dans les années 1960, âge d'or de la production de porte-clefs publicitaires.

Collection de porte-clés publicitaires des années 1960.

Historique

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Porte-clefs publicitaires.

Les porte-clés servant de support publicitaire, leur collection devient une toquade dans les années 1960 et 1970[1]. Avec la popularisation des matières plastiques, ils se sont multipliés au service des marques[2].

De nombreux porte-clés publicitaires, devenus objets de collection très prisés, ont été produits entre 1950 et 1974 par la SA Bourbon Industrie à Saint-Lupicin dans le Jura[3].

Dans les années 1960, le nombre de copocléphiles français a été jusqu'à atteindre les 2 millions[4].

Étymologie

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Le terme « copocléphilie » aurait été inventé par le propriétaire d'un bar parisien, collectionneur de porte-clefs. Ce mot vient vient du grec[2] :

  • Kope, signifiant "tenir" ;
  • Kleis, signifiant "clé" ;
  • Phile, signifiant "celui qui aime, apprécie, ou est attiré par".

Le collectionneur de porte-clefs est appelé « copocléphile » ; à l'origine il ne collectionne que les porte-clefs publicitaires[5].

Références

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  1. Antoine Compagnon, « L'avènement des décagénaires », Conférences : La Révolution française de 1966, sur BnF, (consulté le ).
  2. 1 2 Les Actualités françaises, 4 avril 1966.
  3. « Usine de tabletterie (usine de tournerie), usine d'articles en matière plastique, usine de pièces détachées en matière plastique Bourbon Industrie », Monuments historiques de Saint-Lupicin (consulté le ).
  4. Antoine Compagnon, « 1966, annus mirabilis », Actualités, sur Collège de France, (consulté le ).
  5. Le Magazine RTS, 29 septembre 1966.

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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