Corporation minière Osisko

Osisko corporation minière (Osisko Mining) (TSX : OSK) est une entreprise québécoise dont le siège social se situe à Montréal, nexus du développement minier au Québec[5]. C'est la plus importante société aurifère du Québec[6],[7]. L'activité de l'entreprise est la recherche, la mise en valeur et le développement de la ressource aurifère. La corporation est un nouveau producteur de niveau intermédiaire[8] dont la production a débuté en 2011 sur le site de La Canadian Malartic qui fut le premier projet de développement de la ressource aurifère soumis à une enquête du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE)[9].

Corporation minière Osisko
Création Voir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique Société par actions (comprend les sociétés professionnelles) (d)[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Action Bourse de Toronto (OSK)[2]Voir et modifier les données sur Wikidata
Siège social MontréalVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Exploitation minièreVoir et modifier les données sur Wikidata
Produits OrVoir et modifier les données sur Wikidata
Société mère Gold Fields (depuis )[3],[4]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web www.miniereosisko.comVoir et modifier les données sur Wikidata

L'entreprise extrait des agrégats, la ressource brute avant de la transformer en extrants pour l'usage industriel et la production d'œuvres joaillières[10].

Historique de la corporation minière Osisko

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La compagnie fut fondée en 1997 par M. Robert Wares, géologue[11] qui avait la certitude que le gisement porphyrique du bouclier canadien contenait encore de suffisantes quantités d'or nécessaires à la renaissance de Malartic, ancienne Boomtown. Dix ans plus tard, les premiers forages confirment son hypothèse et le possible développement d'un grand site minier.

La corporation poursuit aussi ses activités de recherche en Ontario, près de Thunder Bay pour le projet Hammond Reef[12] près de la ville d'Atikokan[13]. Le projet est présentement en processus de consultation auprès des divers intervenants des communautés provenant : des peuples des premières nations[14], métis[15] et blanches. La consultation est en cours ainsi que l'évaluation environnementale depuis 2010. L'obtention des permis est attendue pour 2013 et le début de la production pour 2016[16].

Le , Gold Fields signe une entente pour acquérir Minière Osisko pour environ 2,16 milliards de dollars canadiens, au prix de 4,90 $ par action[17],[18],[19]. La transaction reçoit les autorisations requises et se conclut le [20],[21].

Mine Canadian Malartic

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Osisko met en valeur le gisement à faible teneur de Canadian Malartic par une exploitation à ciel ouvert rendue possible par des prix élevés de l'or, avec une mise en production et une ouverture officielle en [22],[23]. Le projet entraîne le déménagement d'environ 200 maisons et de cinq institutions, et le plan prévoit alors environ 600 000 onces par an pour une quinzaine d'années[23]. En 2014, Osisko cède la mine à Agnico-Eagle et Yamana Gold pour 3,9 milliards de dollars, tandis que les opérations se poursuivent à Malartic[24].

Autre projets

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  • Hammond Reef

Retrait de projets

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Depuis 2004, la multinationale canadienne Barrick Gold est à l'origine d'un projet d'exploitation minière aurifère dans la région de Famatina, dans la province de La Rioja, en Argentine. À la fin d', la compagnie Osisko acquit un contrat avec Energía y Minerales Sociedad Del Estado-EMSE (société d'État) et La Rioja Corporación Minera del Estado, pour l'acquisition et l'élaboration du projet. En , Osisko annonce la suspension de son projet d'exploration respectant la volonté de la population locale contre le développement et en colère contre le député de la Rioja Luis Beder Herrera (es) et la présidente Cristina Kirchner[25].

Données clés

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  • Forme juridique : Publique (TSX : OSK, Deutsche Boerse : EWX)
  • Slogan : La minière nouvelle génération
  • Siège social: Montréal, Québec (Canada)
  • Nombre d'employés: 706 (en 2012)
  • Direction: Sean Roosen, président, administrateur et chef de la direction
  • Activité: Développement minier

Notes et références

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  1. ↑ Répertoire mondial des LEI (base de données en ligne), consulté le .Voir et modifier les données sur Wikidata
  2. ↑ « https://www.globenewswire.com/news-release/2024/10/25/2969617/0/en/Gold-Fields-Completes-Acquisition-of-Osisko-Mining.html »
  3. ↑ « https://www.mining-technology.com/news/gold-fields-osisko-mining »
  4. ↑ « https://www.lecitoyenrouynlasarre.com/article/actualites/une-societe-sud-africaine-pleinement-proprietaire-du-projet-minier-windfall »
  5. ↑ « Minalliance », sur minalliance.ca via Internet Archive.
  6. ↑ Sandra Dorélas, « Osisko a annoncé ses meilleurs résultats », sur TVA Nouvelles, .
  7. ↑ Stéphane Le Bouyonnec, « Élections Québec 2012: Le Plan Nord, l'incohérence des libéraux »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur Les Affaires, .
  8. ↑ Caterpillar Mining
  9. ↑ BAPE
  10. ↑ Mining Association of Canada, page 5
  11. ↑ (en) « Robert Wares », sur mcgill.ca via Internet Archive.
  12. ↑ Osisko corporation minière
  13. ↑ « Osisko corporation minière »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?).
  14. ↑ Osisko corporation minière
  15. ↑ Osisko corporation minière
  16. ↑ Osisko corporation minière
  17. ↑ La Presse canadienne, « Gold Fields signe une entente pour acheter l'entreprise canadienne Minière Osisko », sur Les Affaires, (consulté le )
  18. ↑ Athéna Couture, « Gold Fields achète Minière Osisko et le projet Windfall à Lebel-sur-Quévillon », sur Radio-Canada, (consulté le )
  19. ↑ Martin Vallières, « Entente de 2,1 milliards avec Gold Fields: Osisko et son projet WindFall en Abitibi achetés par une minière sud-africaine », La Presse,‎ (lire en ligne, consulté le )
  20. ↑ Christine Morasse, « Une société sud-africaine pleinement propriétaire du projet minier Windfall », sur Le Citoyen Rouyn - La Sarre, (consulté le )
  21. ↑ (en) « Gold Fields completes $1.39bn acquisition of Osisko Mining », sur Mining Technology, (consulté le )
  22. ↑ Vallières 2012, p. 250.
  23. 1 2 « Ouverture officielle de la mine Canadian Malartic d'Osisko », sur Radio-Canada, (consulté le )
  24. ↑ « Les dirigeants d'Osisko disent au revoir à la mine Canadian Malartic », sur Radio-Canada, (consulté le )
  25. ↑ Agence France-Presse, « Argentine : la minière canadienne Osisko doit suspendre un projet », sur Radio-Canada, Radio-Canada.ca, .

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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