Courrière
Courrière (en wallon Côrire prononcé localement Corêre) est une section de la commune belge d'Assesse située en Région wallonne dans la province de Namur.
| Courrière | |||||
Petit-Courrière : l'église Saint-Quentin et la ferme-château (XVIIe siècle). | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | |||||
| Communauté | |||||
| Province | |||||
| Arrondissement | Namur | ||||
| Commune | Assesse | ||||
| Code postal | 5336 | ||||
| Code INS | 92006E | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Courriérois(e) | ||||
| Population | 1 480 hab. (1/1/2025) | ||||
| Densité | 131 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 22′ nord, 4° 59′ est | ||||
| Superficie | 1 133 ha = 11,33 km2 | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Géolocalisation sur la carte : province de Namur
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Lorsque le chemin de fer fut installé, la localité s'est développée autour de la gare séparant ainsi le village de Trieu-Courrière de l'ancien centre, rebaptisé "Petit Courrière". Les deux formant le Courrière actuel.
C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.
On y trouve un des centres fédéraux de la Fédération Les Scouts.
Toponymie
modifierGéographie
modifierÉvolution démographique
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- Source: DGS, 1831 à 1970=recensements population, 1976= habitants au 31 décembre
Histoire
modifierAu XVIIe siècle, Jean Muller, échevin de Namur est seigneur de Courrières, Gouy (sans doute Gouy-lez-Piéton). Il bénéficie le de lettres de noblesse données à Madrid (la région est alors sous domination espagnole) pour lui et plusieurs de ses ancêtres[1].
Liste des bourgmestres de 1830 à 1977
modifierPatrimoine et culture
modifierPatrimoine architectural
modifierAu-dessus de Lustin et près de Maillen, sur le ruisseau de Tailfer, le village fut le siège d'un prieuré dépendant de l'abbaye Notre-Dame de Leffe. L'église Saint-Quentin et le château-ferme de Courrière en sont des témoignages[2].
- Le château de Courrière, construit par Jean Muller, marchand et maître de forges, fut acquis en 1612 lorsqu’il devint seigneur du lieu. En 1725, il passa par alliance à Bernard de Barsy, seigneur de Goyet, puis en 1741, par acquisition, à Georges Zoude, maître de forges[3].
- La ferme de Sart Mathelet, autrefois propriété de l’abbaye de Villers-la-Ville puis de Grandpré, est une bâtisse datant des XVIIe et XVIIIe siècles[4].
- L’église du Sacré-Cœur du Trieu d’Avillon, construite en style néo-gothique en 1872 par l’architecte de Béthune, a été restaurée après l’incendie de 1940 par l’architecte Alsteen. Les vitraux ont été réalisés en 1967 et 1972 par E. et D. Probst[5].
- Le château et la ferme du Vivier l'Agneau. Le château, datant de la première moitié du XVIIIe siècle, a été développé à partir d'un ancien donjon médiéval, tandis que la ferme a été construite aux XVIIIe et XXe siècles[5].
Culture
modifierEnseignement
modifierÉconomie
modifierVie associative
modifierNotes et références
modifier- ↑ Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 266, lire en ligne.
- ↑ Joseph Delmelle, Abbayes et béguinages de Belgique, Rossel Édition, Bruxelles, 1973, p. 66.
- ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 5, p. 132.
- ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 5, p. 135.
- 1 2 Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 5, p. 136.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 5, t. 1, 2 et 3 : Province de Namur, Arrondissement de Namur, Liège, Éditions Solédi, 1975-1983, 835 p. (ISBN 2-8021-0008-4)