Crévic
Crévic est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle, en région Grand Est.
| Crévic | |||||
Le pont du XVIIe siècle sur le Sânon. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Grand Est | ||||
| Département | Meurthe-et-Moselle | ||||
| Arrondissement | Nancy | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Pays du Sel et du Vermois | ||||
| Maire Mandat |
Chantal Didier 2020-2026 |
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| Code postal | 54110 | ||||
| Code commune | 54145 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
935 hab. (2023 |
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| Densité | 87 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 38′ 23″ nord, 6° 24′ 17″ est | ||||
| Altitude | Min. 205 m Max. 315 m |
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| Superficie | 10,69 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Nancy (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Lunéville-1 | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Meurthe-et-Moselle
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
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Géographie
modifierLocalisation
modifierLe territoire de la commune est limitrophe de six communes.
Crévic peut être divisée en trois grandes zones distinctes, séparées de quelques centaines de mètres : le cœur du village, le hameau Grandvezin (ancienne commune indépendante) et la rue Bénatange (également appelée « les Rouges-Terres »).
Hydrographie
modifierLa commune est dans le bassin versant du Sânon, au sein du bassin versant du Rhin et plus globalementdu bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le canal de la Marne au Rhin, le ruisseau le Moulnot, le ruisseau le Vignale et le Sânon[1],[Carte 1].
Le canal de la Marne au Rhin, long de 293 km et comportant 178 écluses à l'origine, relie la Marne (à Vitry-le-François) au Rhin (à Strasbourg). Par le canal latéral de la Marne, il est connecté au réseau navigable de la Seine vers l'Île-de-France et la Normandie[2].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[5] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[6]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 782 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Tomblaine à 15 km à vol d'oiseau[9], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 746,3 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −24,8 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Crévic est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nancy, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[13]. Cette aire, qui regroupe 353 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[14],[15].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (74,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (34,5 %), prairies (30,5 %), forêts (22,1 %), cultures permanentes (4,7 %), zones urbanisées (4,5 %), zones agricoles hétérogènes (3,7 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
modifierAu cours de son histoire, le village a été désigné sous les formes : in Curvico (vers 950)[17] ; Curvi (Alodium apud Curvi) (1152) et Crevy (1502) ; Crévi (1594)[18], Crévy sur la carte géographique des Naudin. La graphie actuelle apparaît pour la première fois en 1862[19].
Du latin curvus et vicus « village courbe »[17]. Le village ancien étant construit sur la rive du Sânon, c'est à ce dernier que Crévic doit sa forme initiale en courbes[20].
Ancienne prononciation
modifierEn 2020, on entendait encore des personnes âgées prononcer Crévi, laissant le [c] final muet. C'est la forme orale ultime du toponyme dans le dialecte local.
Histoire
modifier
En 1388, le prieur de Léomont acense aux habitants de Grand-Vezin et à un habitant de Crévic une prairie appelée le pré des moines sise sous le Petit-Vezin (village disparu)[21].
Il existe des actes de reprises sans date de la seigneurie de Crévic par Mathieu de Lucy. Les suivants sont assez tardifs. On trouve un acte en faveur de Jean de Thuillières, sieur de Montjoie, en 1551 et noble Guerard en 1613[22].
En 1661 par suite de la Guerre de Trente ans et de la peste, le ban de Crévic ne compte plus que 20 ménages. En 1768, ils sont 99[22].
Sous l'Ancien Régime, Crévic était le chef-lieu d'une seigneurie appelée le ban de Crévic. Elle était composée de Crévic, Grandvezin, Anthelupt en partie, Flainval, Hudiviller et Sommerviller. Au début du XVIIIe siècle, elle appartient au chapitre de Remiremont qui avait ses officiers locaux devant lesquels sont portées les affaires judiciaires de première instance. Les appels sont portés devant le buffet du chapitre et en dernière instance devant la cour souveraine de Lorraine[22].
Dans une déclaration de 1738, les habitants disent jouirent sans titre de 423 arpents et demi de bois taillis en indivis pour un tiers avec les habitants de Grandvezin et selon un acte de partage datant du [22].
Sur le plan religieux, la communauté dépendait au Moyen Âge du doyenné de Port et du diocèse de Toul.
Pendant la Révolution Française, Crévic fut en 1790, le chef-lieu d'un canton comprenant les communes d'Anthelupt, Courbesseaux, Drouville, Flainval, Hudiviller, Maixe et Sommerviller[23].
Au XIXe siècle, Crévic était encore une importante commune viticole mais cette activité a commencé à décliner à partir de 1850.
Curieux droit seigneurial
modifierPremière Guerre Mondiale
modifierLa bataille de la trouée de Charmes du 24 au s'est déroulée dans les environs de Crévic, notamment dans le Bois de Crévic, au nord du village dont une grande partie fut bombardée au cours de ces combats.
Le , Monsieur Raymond Poincaré, président de la République visite les communes les plus durement touchées par la guerre et fait une halte à Crévic[25].
Le , Monsieur Dior, ministre du commerce et désigné par le gouvernement, remet la croix de guerre à la commune de Crévic[26].
Les anciens moulins
modifierLe Moulnot
modifierIl a été construit en 1602 sur le ruisseau du même nom et a d'abord appartenu par moitié à la communauté de Crévic et par moitié au chapitre de l'abbaye de Remiremont. Il n'avait plus d'activité de mouture avant la fin du XIXe siècle[27].
Le moulin de Heurtel
modifierC'était un moulin propriété des seigneurs de Crévic et construit sur le Sânon, en annexe de ce que les habitants appellent le château. Il n'avait plus d'activité de mouture avant la fin du XIXe siècle[27].
Moulin et seigneurie d'Aulnes
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Situé sur la Sânon près des cités Bénatange, ce moulin est mentionné dès la fin du Moyen Âge. En 1558, le receveur général de Lorraine consent un avantage fiscal de 921 francs au châtelain et receveur d'Einville pour ce qu'il a déboursé en réparation des moulins et batans estans sous les vignes de Crevy appelé le moulin d'Aulnes[28].
Le , le trésorier général de Lorraine vend les trois quarts et trois sixièmes de ce moulin au duc Henri. Le de la même année, le duc de Lorraine fait don de cette acquisition à Charles Henri. Ce dernier devient ainsi seigneur d'Aulnes comme déclaré dans les réversales qu'il fournit en 1617[28]. Le moulin était encore en activité à la fin du XIXe siècle[27].
Exploitation du sel
modifierPlusieurs salines se sont installées au XIXe siècle sur le territoire et sur les communes voisines. En 1913 et à cause des désordres provoqués par les affaissements miniers, la société exploitant la mine de Crévic entame des démarches administratives pour arrêter son activité locale et la déplacer à Drouville[29].
Poste de douane
modifierEn 1872, à la suite de la guerre de 1870, le traité de Francfort a ramené la frontière allemande à environ 15 km au Nord-Est de Crévic. Le dispositif douanier s'étendait en arrière de la frontière sur l'étendue du rayon des douanes soit environ 20 km. C'est très probablement à ce titre qu'un nombre important de douaniers sont recensés comme habitants de Drouville entre 1872 et 1881[30]. La monographie de Crévic indique que le poste de douane de Drouville est transféré à Crévic en 1882. Leur présence est confirmée dans les recensements des années suivantes. En 1887, monsieur Thomassin capitaine des douanes à Crévic est nommé à Lunéville[31]. En a lieu à Crévic une cérémonie de remise de décoration au brigadier des douanes, monsieur Maréchal[32].
Bureau de postes
modifierLes ponts
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La position du village historique sur la rive droite du Sânon a nécessité la construction et l'entretien de moyens de franchissement de cette rivière. C'est ainsi qu'en est mis en adjudication la reconstruction d'un pont sur le Sânon et la réparation d'un autre[35]. Plus tard la construction du canal de Marne au Rhin constitua un autre obstacle à franchir. Le Sânon est traversé par les ponts de la rue Gambetta et en aval, par le pont de la rue de Derrière la Ville. Le canal fut d'abord équipé d'un pont vers Haraucourt.
Initialement, la route de Maixe démarrait à l’extrémité Est de la rue Foch. Un pont étroit avait été créé à cet endroit pour franchir le canal. À cette époque, il n'était pas possible de rejoindre Maixe depuis le pont de la rue Jeanne d'Arc car le ruisseau du Vignal qui descend des collines au Nord du village pour se jeter dans le Sânon faisait barrage et ne possédait pas de pont.
Le pont sur le ruisseau du Vignal
modifierPendant la Première Guerre mondiale et après les violents combats du bois de Crévic, l'Armée voulait faire passer de lourds convois depuis Haraucourt jusqu'à Maixe via Crévic, ce qui était impossible à cause du ruisseau du Vignal infranchissable et du pont sur le canal à Crévic à la fois trop étroit et trop faible. Il en était de même depuis Dombasle-sur-Meurthe en direction de Maixe. Le Génie entreprend alors la construction d'un pont sur le ruisseau du Vignal qui permettra la liaison Haraucourt-Maixe sans entrer dans Crévic. Cet ouvrage est très important et fut probablement long à réaliser car il s'agit plutôt d'un tunnel. Il passe sous la route départemental D2, sous le canal de la Marne au Rhin et sous la chaussée de la rue Foch comme le montre la carte de Géoportail. Parmi les sapeurs du Génie, on compte alors de nombreux travailleurs venus des colonies africaines. C'est la raison pour laquelle, dans le langage vernaculaire de l'époque, le pont sur le Vignal fut nommé « le pont des négros »[Note 4].
Le pont sur le canal, rue Jeanne D'Arc
modifierLe pont initial de la rue Jeanne D'Arc ne convenait pas non plus aux besoins de l'Armée. Il fut d'abord doublé par un ouvrage mieux adapté, côté Est. Le pont initial fut ensuite détruit. En 1944, le nouveau pont est détruit à son tour par les Allemands qui voulaient stopper l'avancée des forces alliées. Il fut reconstruit seulement en 1952[36].
Routes et chemins
modifierEn , la commission départementale accepte la proposition de déclassement du chemin vicinal de Crévic à Gellenoncourt[37].
Politique et administration
modifierPar arrêté préfectoral de la préfecture de la région Grand-Est en date du , la commune de Crévic a intégré l'arrondissement de Nancy au [57].
Population et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[59].
En 2023, la commune comptait 935 habitants[Note 5], en évolution de +2,41 % par rapport à 2017 (Meurthe-et-Moselle : −0,17 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifierÉdifices civils
modifier- Grosse maison de maître XIXe siècle, propriété de la famille de Lalance et passe par héritage à la famille Lyautey ; incendiée par les Allemands le , elle ne fut pas reconstruite, les communs ont été réaménagés en locaux d'habitation. L'ensemble est situé au n° 18 de la rue Lyautey.
- Pont sur le Sânon, construit vers le XVIIe – XVIIIe siècle et classé monument historique par arrêté du [62].
- Canal de la Marne-au-Rhin : écluse.
- Saline de Maixe construite de 1881 à 1884 par l'entreprise Perrin et Bichaton de Nancy pour la société des salines de Maixe. Passe par la suite aux mains de la Compagnie des Salins du Midi et des Salines de l'Est qui modernise considérablement les installations dans le 3e quart du XXe siècle. Les bassins de décantation et le transformateur sont construits à ce moment. Cessation de la fabrication en 1966, nombreux bâtiments détruits en 1988 et 1989. Le bureau est situé sur le territoire de Maixe de même que les stations de pompage. Le procédé Piccard (évaporation des dissolutions salées par récupération de la chaleur latente de vaporisation) y est exploité entre 1884 et 1940 ; productions annuelles en tonnes : 6984 en 1913, 5230 en 1923.
Édifices religieux
modifier- Église Saint-Denis, le chevet de l'église date du XVe siècle, la nef et la tour du XVIIIe.
- Chapelle rurale dite de Notre-Dame-de-Pitié, édifiée en 1514, a été restaurée au XIXe siècle.
- Chapelle rurale dite Notre-Dame-de-la-Pitié. Les deux chapelles sont l'une à côté de l'autre.
- Église Saint-Denis.
- Chapelle Notre-Dame-de-Pitié.
- Chapelle Notre-Dame-de-la-Pitié.
Personnalités liées à la commune
modifier- Le maréchal Lyautey. Situé au n° 18 de la rue Lyautey, son château fut détruit par les Allemands au début la Première Guerre mondiale, ainsi qu'une grande partie du village.
Héraldique, logotype et devise
modifierBlason populaire
modifierLes habitants avaient pour sobriquet dans la langue locale les « herots » ce qui signifie les harengs et symbolise soit une nourriture frugale, soit une population pour qui la pêche est une activité importante. Cela semble avoir été le cas à Crévic où le Sânon puis le canal étaient réputés très poissonneux au moins jusqu'à la fin du XIXe siècle. Les mêmes habitants étaient également surnommés les « haut vents ». Ce dernier surnom était censé souligner la vantardise caractérisant ces habitants[63],[64],[65].
Voir aussi
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- « Crévic », Monographies communales de Meurthe-et-Moselle réalisées pour l'exposition universelle de 1889 et conservées par les Bibliothèques de Nancy, sur galeries.limedia.fr
- Crévic sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Notes personnelles de Monsieur Charles Perette, ancien maire de Crévic
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Crévic » sur Géoportail (consulté le 4 juin 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ « Fiche communale de Crévic », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « le canal de la Marne au Rhin »
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Crévic et Tomblaine », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Nancy-Essey », sur la commune de Tomblaine - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Nancy-Essey », sur la commune de Tomblaine - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
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- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Crévic ».
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- ↑ Aude Wirth, Les noms et lieux de Meurthe & Moselle: dictionnaire étymologique, G. Louis, (ISBN 978-2-914554-43-5)
- ↑ Aude Wirth ; Gérard Louis, Les noms de lieux de Meurthe & Moselle, Esch-sur-Alzette, Ediprint, , 313 p. (ISBN 2914554435), p. 123.
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- ↑ https://www.resultats-elections.interieur.gouv.fr/municipales2026/ensemble_geographique/44/54/54145/
- ↑ donnée du répertoire national des élus, mise à jour du 5 mai 2026
- ↑ Arrêté préfectoral n° 2022/810 du 9 décembre 2022 portant modification des limites territoriales des arrondissements de la Meurthe-et-Moselle, p. 178.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Pont sur le Sânon », notice no PA00106019, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Jean Vartier, Sobriquets et quolibets de Lorraine et du Bassigny, Jarville-la-Malgrange, Édition de l'Est, , 217 p. (ISBN 2-86955-065-0, lire en ligne), p. 164.
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- ↑ « blason populaire, Cartographie des blasons populaires (sobriquet par village, sobriquets) en Langue lorraine-romande et en Picard », sur cherbe.free.fr (consulté le )

