Cuba, où tout a commencé
Cuba, où tout a commencé est le vingt-huitième tome de la série de bande dessinée XIII. Il s'agit du neuvième album avec le scénariste Yves Sente et le dessinateur Youri Jigounov aux commandes.
| Cuba, où tout a commencé | ||||||||
| 28e album de la série XIII | ||||||||
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| Scénario | Yves Sente | |||||||
| Dessin | Youri Jigounov | |||||||
| Couleurs | Bruno Tatti | |||||||
| Éditeur | Dargaud | |||||||
| Première publication | ||||||||
| ISBN | 978-2-505-08948-3 | |||||||
| Nombre de pages | 48 | |||||||
| Albums de la série | ||||||||
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Résumé
modifierPrison de Boniato, au Nord de Santiago, à Cuba. Le directeur de la prison se tient à côté d’un prisonnier spécial. Andres Tadine est un hacker du Dark Web qui a été formé par la fameuse cellule de hacking du service de renseignement russe, le GRU. Le directeur s’impatiente car il n’a toujours pas eu de réponse à sa demande de rançon contre libération. Communiquant par mail non sécurisé, les envois successifs du directeur ne passent pas inaperçus auprès des services américains. Jason Mac Lane, dont la mémoire est manipulée à distance par la Janet Fitzsimmons et la fondation Mayflower, occupe la fonction de conseiller spécial à la sécurité. La récupération de Tadine avant les russes permettrait de s’assurer de la réélection du président désigné Allerton et l’accession à la vice-présidence de Mac Lane. Exilé au Canada, le général Carrington brigue la présidence et ne compte pas laisser Tadine dans les mains de Mac Lane et de la fondation Mayflower. Cuba devient le terrain de chasse du service de renseignement russe, de la fondation Mayflower et des chasseurs du général Carrington.
Accueil critique
modifierL'accueil est partagé dans les médias.
Le site bédéphile PlaneteBD[1] indique que « la série XIII s’offre un 28ème tome de bonne facture ». Il souligne que le scénariste Yves Sente réussit depuis la reprise du scénario à maintenir l’ADN de XIII. Comme pour le tome 27, le site apprécie le dessin de Youri Jigounov qui « fournit un travail graphique d’une très grande qualité ».
L'autre site bédéphile Actua BD[2] souligne que cet épisode s’intéresse aux zones d’ombre de la biographie de l’amnésique, ce qui ouvre des pistes intéressantes. Pour autant, il reste mitigé en indiquant que « le trait, moins versé dans le design, comme le scénario, un peu trop dans l’explication, ne vibrent pas avec la même intensité que le duo Vance-Van Hamme ».
Le blog Ligne Claire[3] de Jean-Laurent Truc, n'est pas franchement enthousiaste et regrette « qu’on piétine un peu. Une réunion de vieux copains qui certes est sympathique. Reste que il y a peut-être un moment où il faut savoir passer à autre chose, à innover ».
L'autre site bédéphile GénérationBD[4] retient de ce premier volet d'un diptyque « une mission d’exfiltration qui se révèle fort intéressante, avec son lot de complots et de trahisons coutumiers à la série depuis ses débuts » et apprécie le twist final de l'épisode.
Enfin, le site web Sceneario[5], également dédié à la bande dessinée, souligne que cet opus « est une bonne lecture, un bon divertissement, même si le récit n’est pas des plus originaux ».
Références
modifier- ↑ « XIII T28 - Cuba, où tout a commencé », sur planetebd.com,
- ↑ « XIII : travail de mémoire », sur actuabd.com,
- ↑ « XIII Tome 28, Cuba si ou Cuba no ? », sur ligneclaire.info,
- ↑ « Chronique BD: XIII # 28 », sur generationbd.com,
- ↑ « XIII T28 - Cuba, où tout a commencé », sur sceneario.com,